La bible de l’alimentation santé [végé friendly]


FacebookTwitterMore...   

Vous entendez à longueur de journée parler de “manger sain” mais manger sain concrètement c’est quoi ? Entre le gluten, le bio, les glucides…difficile de savoir par où commencer pour “bien manger”.

Livre bien manger

J’ai déniché pour vous un petit livre très simple et bien fait qui résume tout ce qu’il vous faut savoir et qui ne vous raconte pas de c****ies sous influences lobbyistes…

Ce livre c’est “L’alimentation santé en pratique” de Virginie Parée, 120 pages qui vont au cœur des questions que vous vous posez, en prenant le temps de détailler le pourquoi du comment mais sans s’enfoncer dans des études et citations interminables.

La crédibilité de l’auteure de “L’alimentation santé en pratique”  :

Le livre est en fait dans la lignée du best seller “Les Clés de l’alimentation santé”, best seller du Dr Michel Lallement, chirurgien en cancérologie.
Il se propose de vous montrer comment appliquer concrètement les principes du Dr Lallement mais au quotidien avec des recettes et de idées très simples et rapides à mettre en place.

Virginie Parée est accompagnatrice en nutrition et surtout une intuitive, une passionnée qui chemine aux côtés du Dr Lallement depuis de nombreuses années et qui accompagne des personnes en surpoids au quotidien.

Le contenu de “L’alimentation santé en pratique”  :

On me demande souvent via message privé ou dans les commentaires de ce blog ce qui est pour moi une alimentation santé ou des menus types

 Hé bien ce livre décrit exactement ce que je pourrais vous dire et arrive aux mêmes conclusions que j’ai tirées après des années de recherches perso en santé-alimentation.

Selon mes lectures très nombreuses dans le domaine de la santé et mon expérience, ce livre recèle tous les principes que vous devez prendre en compte pour manger sain. C’est pour cela que je vous le conseille si vous êtes à la recherche d’une petite bible santé bien pratique et surtout pas prise de tête à lire.

Le livre est en 3 parties :

Les bases oubliées : prendre le temps de préparer, manger au calme, sain, frais, varié et éviter d’abîmer les vitamines à la cuisson . Avec des tableaux de menus variés et équilibrés sur une semaine, le tout compatible la plupart du temps avec une alimentation végétarienne ou très pauvre en viande.
Une explication très claire de ce qu’est l’équilibre acido-basique. Une passage sur les régimes et leur inefficacité prouvée et re-prouvée (si vous en faites un là tout de suite attttation et n’hésitez pas à venir en parler dans les commentaires, je vous donnerais des liens intéressants ^^ !!!)

Acidité, porosité intestinale et inflammation : là c’est l’explication à tous vos maux de ventre. Qu’est-ce qui favorise dans votre cadre de vie l’acidité, comment se détériore la flore intestinale et surtout comment y remédier pour retrouver entre autres la ligne.
Un passage sur le candida albicans, véritable fléau moderne qui se nourrit de sucre et qui vous donne envie de manger sucré (j’en ai eu, une vraie saloperie).
Une partie sur les intolérances gluten/produits laitiers.

Les questions -réponses :
Enfin des questions/réponses toutes simples du type “- Faut-il manger bio ?”, “Quelles sont les bonnes ou mauvaises graisses ?” (vous serez surpris) , “Quelles tisanes boire?”, “Où trouver les oméga 3 quand on aime pas le poisson?”, “-Faut-il manger bio ?” et toutes ces questions qui peuvent paraître bêtes mais que l’on se pose tous.

En annexe vous retrouvez des recettes, un tableau pour analyser vos ressentis quand vous mangez (pour faire le point si vous en êtes là).
Il y a également un tableau des indices glycémiques, des menus sur une semaine avec des indices glycémiques bas (je vous parlait de l’intérêt des IG dans “J’ai testé pour vous me sevrer du sucre“). Par exemple vous pensez bien faire en donnant de la compote à vos enfants, vus vous dotes c’est sain, BIP !!! Erreur ! C’est surtout du sucre et très peu de vitamines…pareil pour les carottes, préférez les cuissons très douces ou crus, sinon c’est IG fois trois. Bref, des choses à savoir quoi.

Un livre très concret, pratique, facile et rapide à lire. Il y a tout (ou presque dedans) alors je vous le recommande chaudement. Pour dix euros ça vaut le coup puisqu’il recèle globalement et vous dit comment mettre en  pratique tout ce qu’il y a à savoir des différentes “théories alimentaires” qui ont fait leurs preuves sur le long terme.
Pour compléter ce petit livre, l’auteure a également publié “L’alimentation santé : les recettes” si vous avez envie d’avoir beaucoup de recettes pour manger sain.

Alors si vous cherchez des grandes orientations, des bases simples pour une alimentation santé c’est le livre qu’il vous faut. D’ailleurs Bio Pas Cher et les éditions Mosaïque Santé vous proposent d’en gagner un exemplaire en nous décrivant dans les commentaires votre déclic pour bien manger ou vos bonnes résolutions en la matière 🙂

Que le meilleur gagne !

[Concours clôturé le 15 juillet : félicitation à My Green Glam !]

 

Journaliste indépendante et animatrice à Radio France, je vous informe sans concession !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Comments (48)

  1. J’ai continué Sabrina puisque mon troisième livre porte sur l’alimentation des adolescents! On y parle d’équilibre alimentaire, bien sûr, mais l’aspect émotionnel y est largement développé aussi.

    Répondre
    Parée - 18 août 2015
    1. D’accord 😉

      Répondre
      Ca Se Saurait - 19 août 2015
  2. Merci Sabrina pour ce bel article! Je ne le découvre que maintenant… un an après sa rédaction!
    Le meilleur pour vous et votre blog!
    virginie

    Répondre
    Parée - 18 août 2015
    1. Avec plaisir Virginie, votre livre le mérite ! 🙂
      Vous aussi, continuez à nous informer aussi bien !

      Répondre
      Ca Se Saurait - 18 août 2015
  3. Bonjour

    Je découvre le blog aujourd hui même!
    Est il trop tard pour l inscription pour le livre?
    Encore un article très intéressant merci
    @ bientôt

    Répondre
    Sam - 15 juillet 2014
    1. Non il n’est pas trop tard tu es juste juste mais il faut comme expliqué dans l’article donner un déclic sur l’alimentation que tu as eu, c’est le principe même du concours 🙂

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 15 juillet 2014
  4. Bonjour Sabrina 🙂

    Je suis tombée sur ton blog tout à l’heure en faisant des recherches sur l’arrêt de la cortisone lorsque l’on a de l’eczéma! J’en fais depuis petite. Heureusement, ce n’est pas hyper lourd comme chez certaines personnes, mais j’ai la peau bien abimée sur tout le crane, les milieux de bras…bref.
    J’essaie de prendre de bonnes résolutions afin d’en finir une fois pour toute avec l’eczéma. Je fais des recherches, essaie de voir ce qui ne va pas avec mon alimentation, ce que je peux améliorer (par exemple j’ai des problèmes de cicatrisation aussi, depuis un ou deux ans, je marque dès que j’ai des boutons, des blessures. J’ose plus montrer mes jambes 🙁 Je me demande si c’est lié à une carence ou autre).
    Les médecins ne m’aident pas franchement, donc je fais mes propres recherches, et fais mon petit chemin, sans me presser. Parce que les bonnes résolutions, c’est difficile à tenir, alors j’y vais doucement mais surement, en évitant les frustrations.
    J’ai eu je pense mon ‘déclic’ en faisant du wwoofing (travailler dans des fermes biologiques) qui m’a fait rencontrer des gens intéressés par des modes de vie sains, etc. Ca m’a aussi conforté dans ma décision d’étudier l’herboristerie/la phytothérapie car les plantes et leur utilisation me passionnent de plus en plus.

    Euh, voila pour moi 🙂
    (Ducoup, j’aimerais bien participer au concours aussi 🙂 )

    Répondre
    christelle - 30 juin 2014
    1. Coucou, donc tu as bien lu l’article sur la cortisone et celui sur “Comment atténuer ou faire disparaître eczéma et dermatite” ?
      Oui, ça passe avant tout j’en suis convaincue par manger sain et se sentir bien psychologiquement. Tous les gens que j’ai connu qui avaient psoriasis ou autres problème de peau faisaient des crises en lien étroits avec la cause psychologique qui avait déclenché ce problème de peau. Ceci dit récemment j’avais des petites plaques sèches sur les jours et j’ai arrêté tout ce qui pouvait entrer en contact avec mes joues et l’irritation a cessé quand j’ai arrêté d’utiliser le pinceau à blush que j’utilisais donc je pense qu’il y a certaines irritations qui sont purement mécaniques. C’est compliqué tout ça 🙂
      Sinon où es-tu partie et qu’as-tu fait en wwoofing ? C’est super sympa ça comme truc !

      Et oui bien sûr tu es inscrite pour le concours ^^

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 1 juillet 2014
      1. Ha non, je n’avais pas lu cet article mais celui sur ton expérience personnelle. Mais merci, c’est bien intéressant!
        Un peu difficile de savoir la cause de mon eczéma, j’en ai depuis bébé, mais je pense que c’est grandement lié à mon addiction à la cortisone, et oui, aussi surement à quelques causes psychologiques…à creuser. (par ailleurs, je ne sais pas si tu connais ce site, mais il m’a plutôt éclairée: http://www.itsan.org/Eczema_Non_Profit.html )

        Je suis partie en Irlande! C’était super sympa, j’ai surtout fait du jardinage, désherbage, planter des graines, faire des tranchées, arroser, s’occuper des poules..

        Répondre
        christelle - 2 juillet 2014
        1. Oui, il y a vraiment des solutions naturelles mais la cortisone quelle misère, quels dégâts !
          Super ton expérience de wooffing, ça doit vraiment être sympa d’apprendre à faire des choses de ses mains 🙂
          Je vais aller voir ton lien.

          Répondre
          Sabrina Chauchard - 3 juillet 2014
  5. Bonjour sabrina
    Merci pour votre aide
    Sincèrement je ne comprends rien a tout ça, c est trop compliqué, tout le monde parle de manger autrement….etant diabétique en plus…
    Bon je m inscris au concours…on verra bien
    Bien à vous

    Répondre
    1631955 - 28 juin 2014
    1. Bonjour 1631955 (???, joli pseudo^^)
      Je veux bien vous inscrire au concours mais il faut raconter votre déclic pour manger mieux 🙂

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 29 juin 2014
  6. Bonjour Sabrina,

    Ce livre a l’air très intéressant donc je participe avec joie au concours 🙂
    Je suis moi-même passée à une alimentation quasi végétarienne. Quasi car si je suis invitée chez quelqu’un ou que la carte au resto me fait envie, je fais un “écart”. En fait au début je me sentais mal de ne pas être une “vraie” végé, puis j’en suis venue à considérer ça comme un super équilibre! Au vu de la société dans laquelle nous vivons, très axée sur la viande, se déclarer végé permet au moins de drastiquement réduire sa consommation, pour au final arriver à quelque chose d’équilibré 🙂

    Cécilia

    Répondre
    Cecilia - 27 juin 2014
    1. Coucou Cécilia, merci pour ton témoignage et je t’inscris donc !

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 27 juin 2014
  7. Bonjour sabrina,
    je n’ai pas pu attendre de le gagner, je viens de le commander.J’ai hate de le lire. en attendant merci et merci a alain pour ses explications.

    Répondre
    laure - 26 juin 2014
    1. Ha!Ha! Bon ben bonne lecture alors 🙂

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 26 juin 2014
  8. LES NUTRIMENTS INDISPENSABLES :

    1. _ INDISPENSABLE, de L’EAU, eau filtrée ou en bouteille, un verre à chaque repas.
    La digestion des aliments se fait avec de l’eau et des enzymes. Sans eau pas de digestion possible.
    On peut vivre d’amour et d’eau fraîche, mais pas sans eau.

    2. _ LES ACIDES GRAS POLYINSATURES :
    (Les acides gras, c’est la graisse ou l’huile, les lipides)

    Les besoins physiologiques en acides gras polyinsaturés indispensables que l’organisme n’est pas capable de synthétiser sont estimés à :
    – 4,4 gramme par jour pour l’acide linoléique (C18 :2n-6), précurseur de la famille oméga 6 (n-6),
    – 1,8 gramme par jour pour l’acide alpha-linolénique (C18 :3 n-3), précurseur de la famille oméga 3 (n-3), cet acide gras est indispensable au bon fonctionnement cérébral et visuel,
    soit DEUX GRAMMES d’acides gras polyinsaturés par repas.
    Ce n’est pas beaucoup, mais c’est INDISPENSABLE parce que l’organisme humain n’est pas capable de les métaboliser (de les fabriquer). Un apport par l’alimentation est indispensable tout les jours à chaque repas.
    Ils sont présents dans le lait maternel que le nourrisson boit à 37°C au sein de sa mère. Ils s’oxydent rapidement à l’air (ils rancissent). Au delà de 45°C ils sont transformés en acides gras saturés qui sont inertes et qui se conservent longtemps, mais qui n’ont plus les mêmes propriétés, la même vitalité.

    Ce que je fais :
    J’ajoute systématique une ou deux cuillères à soupe d’huile d’olive et de colza biologique pressée à froid ou colza, sésame, olive ,pépins de courge, sans la chauffer bien sûr, sur les aliments cuits à l’eau ou à la vapeur sans aucune matière grasse : légumes, pâtes, crudités…
    Une soupe au légume avec une cuillères d’huile d’olive et de colza ajoutée dans l’assiette est nourrissante et la même soupe sans ajout d’huile semble légère, laisse une sensation de pas assez.
    Un plat que j’aime bien lorsque j’ai faim : une purée de légume mélangée avec une cuisse de canard confite effilé avec une fourchette (je réchauffe les cuisses de canard dans l’eau bouillante pour les dégraisser) et j’ajoute une ou deux cuillère d’huile d’olive colza dans l’assiette.

    3. _ LES VITAMINES, ENZYMES, OLIGOELEMENTS.

    Ces nutriments sont présents dans le germe du grain de blé vivant. Ce sont eux qui donnent la vitalité au grain de blé, mais aussi à l’organisme lorsqu’on en consomme.

    Il ne faut pas oublier que la digestion dans les intestins est faite par des micro-organismes vivants (environ 100 000 milliards de petites bestioles), qui se nourrissent de ce qu’on mange et qui se multiplient. En échange elles produisent des substances nécessaires à l’organisme humain. Les molécules nécessaires à l’organisme traversent la paroi (la peau) de l’intestin (l’intestin c’est du boyau) et sont acheminées par la veine porte jusqu’au foie.

    – La meilleur source quotidienne de vitamines, d’enzymes et d’oligoélément que je connaisse sont les GRAINES GERMEES, récoltées fraîches juste avant le repas.
    Les graines sont riches en enzymes, protéines, sels minéraux, oligo-éléments et vitamines naturelles de haute qualité.
    http://www.nature-vitalite.com/fr/produit/207/Germoirs/Coupelle-a-germer
    et
    http://www.avogel.fr/Produits/Gamme_saveur/BioSnacky_germoir_classique.php

    Les asiatiques consomment quotidiennement des germes de soja, de haricot mungo, qui sont des graines germées.

    – A défaut de légumes et de fruits de saison, crus et récoltés à maturité dans son jardin ou de production locale par des producteurs d’aliments non dénaturés (une demi-heure de queue devant le stand d’un producteur sur un marché de la région parisienne), il y a les FRUITS SECS.
    Les asiatiques consomment également des légumes séchés, mais à part les champignons je n’en ai pas trouvé.

    Il est très important de consommer à chaque repas des crudités (mais pas forcément que des crudités).

    Les fruits secs contiennent notamment des fibres fermentescibles qui sont des glucides comestibles (1,9kcal/g) indispensables, car ce sont ces fibres fermentescibles qui à distance des repas fournissent par néoglucogenèse le glucose indispensable aux neurones et aux globules rouges et qui donnent la sensation de satiété.

    En fait on peut en manger autant qu’on en a envie, à tout moment de la journée, avant, pendant et après les repas.
    Plutôt qu’un sandwich ou des barres chocolatées ou autres, un sachet de fruits secs facile à emporter avec soi permet de se restaurer à tout moment de la journée et cela sans stocker de la graisse. Même en en mangeant beaucoup toute la journée comme je le faisais au début, cela ne fait pas grossir et on n’a plus faim lorsqu’on en mange.

    4. _ LES ALGUES :

    Les Incas ne consommaient pas de viande parce qu’ils n’en avaient pas. Ils consommaient des galettes de SPIRULINE, une algue d’eau douce qui contient tous les acides aminés dont l’organisme à besoin.
    Les acides aminés sont assemblés dans les cellules selon les codes génétiques pour former des protéines. Sans protéines on aurait la forme d’une patate.

    Le LITHOTHAMNE. Le moitié du poids de cette algue est constitué de calcium. C’est une poudre blanche qu’on peut ajouter sur des aliments au petit déjeuner par exemple pour un apport en calcium si on a une alimentation acidifiante : viandes, fromages, produits laitiers, charcuteries, …

    5. _ LES PROBIOTIQUES

    – le kombucha (thé sucré fermenté)
    – le kéfir de fruits
    – les légumes lactofermentés frais.
    Non pasteurisés et sans conservateurs, ce sont des sources de probiotiques qui sont des micro-organismes vivants et d’enzymes.

    Connu depuis des milliers d’années dans de nombreuses civilisation.
    Le kéfir, une limonade pétillante de fruits figues + citron ou kiwi ou mangue…, gingembre confit, …est simplissime à confectionner soi-même.

    6. _ LES FIBRES :

    Les fibres sont des glucides qui ne sont pas transformés par les enzymes de la digestion, par exemple la cellulose (le bois).
    Elle fermentent sous l’action de micro-organismes (flore ou microbiote intestinale) comme sur un tas de fumier (je ne fais pas de dessin) et servent également au transit intestinal.

    Les fibres fermentescibles sont presque totalement dégradées par les bactéries du côlon. Elles libèrent des acides gras à chaîne courte comme l’acide acétique, propionique et butyrique qui fournissent de l’énergie (des nutriments) pour la population bactérienne et les cellules épithéliales de l’intestin.
    Les cellules de l’intestin sont capables de synthétiser du glucose et de le libérer dans le sang entre les repas et au cours de la nuit pour alimenter en glucose le cerveau et les globules rouges (1g/l de glucose dans le sang plus ou moins 20%) sans interruption et sans à-coup.
    Lorsqu’on consomme des aliments avec du sucre ajouté, il y a rapidement trop de glucose dans le sang. Le foie se met en mode stockage sous l’action de l’insuline. Au bout de trois heures environ il n’y a plus assez de glucose dans le sang, alors le foie se remet à produire du glucose et pendant 20 minutes on a la dalle et comme c’est l’heure du repas suivant, on recommence à manger des aliments avec du sucre puisque tout le sucre (le glucose) a été stocké et on manque de sucre (c’est l’hypoglycémie réactionnelle).

    Je ne mange plus d’aliments avec du sucre ajouté, par contre je mange quelques fruits secs (riches en fibres) de temps en temps lorsque j’en ai envie. Il n’y a plus de variation importante de glycémie et j’ai rarement faim.
    Je ressens la faim après une marche d’une heure ou plus ou deux heures de musculation douce en salle.
    Un bol de chicorée avec un peu de boisson végétale au riz, deux biscottes bio à l’épeautre ou au blé complet, une banane, quelques fruits secs et je n’ai plus faim.

    Répondre
    Alain - 26 juin 2014
    1. Hé bien merci Alain c’est très intéressant !
      Et donc du coup pour être clairs vous distinguez les aliments indispensables et ceux qui ne le sont pas, c’est tout non ? (et c’est déjà beaucoup ^^)

      Je suis d’accord avec vous sur ce que vous dites sur ces “deux familles “d’aliments.

      Répondre
      Ca Se Saurait - 26 juin 2014
      1. Avec plaisir Sabrina !

        Oui c’est bien çà et c’est suffisant : il y a des aliments de haute valeur nutritionnelle, des aliments vivants, non dénaturés et des aliments de faible valeur nutritionnelle, des aliments morts, dénaturés, transformés, dégénérés ou même transgénérés, synthétisés.

        Une alimentation uniquement avec des aliments de faible valeur nutritionnelle abouti à une carence en vitamines, enzymes, oligoéléments, acides gras polyinsaturés indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, au métabolisme (les transformations qui nous permettent de rester vivant). L’organisme, notre corps fini par nous faire savoir qu’il n’a pas ce dont il a besoin.

        Les incas ne mangeaient pas de viande parce que dans la Cordillère des Andes il n’y a pas beaucoup d’animaux à plus de 3000m d’altitude.
        Les esquimaux ne mangeaient que de la viande de phoque et de poisson séché, de la graisse de phoque et des baies sauvages en été.
        Dans les deux cas ils consommaient des aliments de haute valeur nutritionnelle, c’est à dire contenant tous les nutriments, les métabolites indispensables à l’organisme humain, ceux que l’on trouve dans le germe du grain de blé et pas dans les boîtes marquées « Céréales ».
        Donc les régimes sectaires végé, archaïques, carnivores, … m’intéressent moyennement et de toute façon j’ai des résultats meilleurs que ce que je voulais.

        Les aliments séchés à basse température, au soleil conservent toute leur valeur nutritionnelle, comme par exemple la viande des Grisons séchée en hiver dans les Alpes, le jambon de Bayonne préparé artisanalement, les fruits et les légumes séchés.
        Il faut avoir de bonnes dents pour manger de la viande séchée non dénaturée (pas comme celle que l’on trouve dans les supermarchés), car cela ressemble plutôt à de la semelle fine.

        Sur 10 enfants seuls les enfants adaptés à ces conditions de vie survivaient.
        On ne modifie pas du jour au lendemain son mode alimentaire. Le microbiote, les bactéries présentes dans l’intestin sont spécialisées et ne se nourrissent que d’une seule molécule, toujours la même. Si des molécules viennent à disparaître et si de nouvelles molécules apparaissent, il faut que la population de micro-organismes s’adapte à la nouvelle alimentation, ainsi que toutes les transformations, les métabolismes du glucose et du cholestérol et autres qui se déroulent la nuit pendant les différentes phases du sommeil.

        Répondre
        Alain - 26 juin 2014
        1. C’est toujours aussi intéressant de discuter avec vous Alain, merci pour ces informations et oui, le microbiote est très important d’où l’intérêt de faire les changements en douceur.

          A bientôt Alain !

          Répondre
          Sabrina Chauchard - 27 juin 2014
  9. LES ALIMENTS INDISPENSABLES DE HAUTE VALEUR NUTRITIONNELLE.

    Varier des aliments nuls donne un résultat nul.
    Il y a des aliments comme le germe vivant d’un grain de blé qui contiennent des nutriments INDISPENSABLES au métabolisme, aux transformations et au fonctionnement du corps humain.

    Si on possède un potager, un verger, un poulailler, des clapier pour les lapins et des voisins avec qui on peut échanger les surplus de fruits et légumes qui arrivent à maturité presque en même temps, ou qu’on habite tout près du paradis comme Jérémy Anso de Dur à Avaler , pas de problème.
    Mais quand on habite en ville, c’est moins évident car dans les supermarchés il n’y a que des aliments morts qui se conservent des années, qui proviennent d’autres continents, etc.

    Répondre
    Alain - 26 juin 2014
  10. @Laura et Sabrina,

    A deux contre un, j’espère que je m’en sortirai.
    Merci pour vos questions car cela me permet d’exprimer ce que j’ai mis des années à comprendre et surtout à mettre en pratique, avec des résultats qui dépassent mes espérances. C’est un plaisir d’être jeune, mince et en bonne santé. Et bien c’est également un très grand plaisir d’être vieux, mince avec le ventre plat (sans faux plis), les ongles roses et brillants que je suis obligé de couper toutes les 3 – 4 semaines, des cheveux qui repoussent de 3 cm en deux mois, d’acheter tous les vêtements et chaussures en solde sur internet, sans les essayer et sans être obligé de les renvoyer, de ne plus avoir trop de cholestérol, etc.

    Qu’est-ce que c’est la VALEUR NUTRITIONNELLE? Pourquoi en parle-t-on si peu dans les mille et un régimes ? Quels sont les aliments INDISPENSABLES pour l’organisme humain et non pour la santé financière de l’industrie agroalimentaire ?

    Un exemple avec les Céréales.
    Les céréales sont des plantes et le terme «céréale» désigne aussi les grains (qui sont des fruits) de ces plantes.
    Placez une couche de ouate dans le fond de deux coupelles.
    Dans une coupelle, mettez quelques grains de blé.
    Achetez une boîte sur laquelle il y a marqué « CEREALES » au blé complet et mettez ces céréales dans l’autre coupelle.
    https://nestle-fitness.com/fr/
    Arrosez (vaporisez) deux fois par jour les deux coupelles et au bout de 4 à 5 jours vous verrez bien qu’il y a une différence entre ces deux céréales.

    Dans une coupelle vous aurez un aliment de haute valeur nutritionnelle, un aliment vivant.

    Dans l’autre coupelle vous aurez un aliment mort, de faible valeur nutritionnelle composé de (composition d’un grain de blé) :
    70% de glucides, (55% de sucre sous forme d’amidon, 2% de sucres simples, 4% de fibres (*))
    13% de protéines (du gluten)
    1% de lipides
    14% d’eau (chiffres approximatifs)
    et c’est tout.

    Schéma d’une coupe longitudinale d’un grain de blé :
    http://www.pain-tpe.sitew.com/#Les_differents_constituants_du_pain.Q

    Le grain de blé est constitué de trois parties :

    – l’AMANDE farineuse (85 % du poids total du grain) composée d’amidon et gluten.
    Les plantes stockent le GLUCOSE sous forme d’amidon qui est un polysaccharide (« polysucre »), ou polyoside ou glucide complexe, c’est la même chose, c’est du sucre pur en poudre (de la farine). Le glucose n’a pas de goût sucré (30% de goût sucré en moins que le saccharose, le sucre de table).
    Le GLUTEN est les protéines insolubles du blé. C’est une substance visqueuse qui permet à la pâte de lever.
    La farine de blé (type 55) vient de l’amande. En l’écrasant le meunier obtient de la farine blanche à laquelle il ajoutera des additifs afin d’améliorer sa qualité.

    – les ENVELOPPES (16 % du poids total du grain) :
    Lors de la mouture, le grain est «déshabillé » pour ne garder que l’amande farineuse.
    Les enveloppes donneront le son. Elles sont riches en minéraux ( fer, magnésium, sodium,
    calcium…)

    – le GERME (2 à 3 % du poids total du grain), cinquante fois plus petit que le grain de blé ;

    Du point de vue INDUSTRIEL : il est souhaitable de ne pas laisser le germe dans la farine, pour éviter le rancissement des matières grasses qui donnerait un mauvais goût à la farine.
    Le germe est jeté ou vendu à des laboratoires pour en faire des compléments alimentaires ou mélangé à l’enveloppe ce qui fera les gros sons et les sons fins qui serviront pour le pain au son ou le pain complet ou les « CEREALES » au blé complet

    Du point de vue NUTRITIONNEL : le germe est la partie vivante du grain, Il donnera naissance à une future plante. Ce germe renferme beaucoup de matières grasses (acides gras poly-insaturés et insaturés essentiellement), des vitamines (B et E), des enzymes, des oligoéléments qui permettent la transformation du glucose en une jeune pousse de blé.

    L’organisme humain utilise les mêmes métabolites ou nutriments qui se trouvent dans le germe, que le grain de blé pour métaboliser (transformer) les aliments que l’on ingurgite, en cellules, en organes, en hommes ou femmes et pour faire fonctionner un organisme entier.
    il n’en faut pas beaucoup, mais ils sont INDISPENSABLES pour le bon fonctionnement de l’organisme, pour le métabolisme.

    Dans les « CEREALES » au blé complet et tous les aliments dénaturés, il n’y a aucun métabolite ou nutriment indispensable (acides gras poly-insaturés et insaturés, vitamines, enzymes, oligoéléments).
    Ces métabolites sont détruits par la température (plus de 45°C).
    Lorsqu’on a une très grosse fièvre, jusqu’à 42°-43°C ça va encore. Au-delà de 43°C les métabolites sont détruits et les transformations qui permettent aux organismes d’être vivants ne se font plus.
    Ces métabolites réagissent instantanément avec l’eau, l’air et la température (20- 25°C pour les plantes, 37°C pour les humains). Ils ne se conservent pas, sauf par dessiccation à basse température, au soleil ou le froid (et même la congélation dans de bonnes conditions).

    Les procédés industriels sont tous destinés à produire des aliments morts (*) qui se conservent longtemps, produit en grandes quantités a faibles prix de revient et grandes marges bénéficiaires, mais qui ont des valeurs nutritionnelles faibles (aussi faibles que les prix de revient de ces aliments).

    (*) EXEMPLE : LE LAIT
    Le lait industriel stérilisé à 140°C-150°C est un aliment de faible valeur nutritionnelle, un aliment mort.
    Il ne permet même pas de nourrir les veaux.
    Des tentatives de nourrir les veaux avec les stocks excédentaires de lait en poudre ont abouti à des veaux tellement maigres qu’ils faisaient pitiés aux éleveurs et qui étaient impropres à la boucherie.
    Les tentatives d’écouler ces stocks de lait auprès des organismes humanitaires n’ont pas donné de meilleurs résultat auprès des enfants africains.
    Alors on en fait des desserts lactés, du fromage et autres aliments vendus très chers à grand renfort de pub.
    Il est impropre à l’alimentation du nourrisson.
    Les adolescents et les adultes ne consomment pas de lait maternel parce qu’ils n’en n’ont pas besoin.

    Répondre
    Alain - 26 juin 2014
    1. Bonjour,

      Oh ne vous inquiétez pas, ce n’est pas une question piège, je demande car j’aimerais comprendre 🙂

      “Dans une coupelle vous aurez un aliment de haute valeur nutritionnelle, un aliment vivant.

      Dans l’autre coupelle vous aurez un aliment mort, de faible valeur nutritionnelle composé de (composition d’un grain de blé) :
      70% de glucides, (55% de sucre sous forme d’amidon, 2% de sucres simples, 4% de fibres (*))
      13% de protéines (du gluten)
      1% de lipides
      14% d’eau (chiffres approximatifs)
      et c’est tout.”

      Soit il y a une erreur de frappe soit vous dites bien que l’aliment mort est le grain de blé, et je ne suis pas d’accord. Or le grain de blé porte la vie, il est capable de redonner un bel épis.

      Pour le reste j’approuve. Je fais des études d’agronomie et je me suis justement rendue compte de tout cela en cours. Ce que l’on retrouve dans les supermarchés n’a rien à voir avec les végétaux vivants des champs…

      Répondre
      Laura - 29 juin 2014
      1. Bonjour Laura,

        Vous avez raison, ce n’est pas très clair ce que j’ai écrit :
        Dans une coupelle, mettez quelques grains de blé.
        Dans l’autre coupelle, mettez des céréales marquées « CEREALES » au blé complet https://nestle-fitness.com/fr/

        Dans une coupelle vous aurez un aliment de haute valeur nutritionnelle, un aliment vivant.
        Dans l’autre coupelle vous aurez un aliment mort, de faible valeur nutritionnelle.

        Et pourtant si vous regardez la composition du contenu de la boîte marquée « CEREALES » vous pouvez très bien avoir :
        70% de glucides, (55% de sucre sous forme d’amidon, 2% de sucres simples, 4% de fibres)
        13% de protéines
        1% de lipides
        qui est exactement la composition d’un grain de blé.

        Les glucides, protéines et lipides sont les principaux composants de toute matière organique, y compris les humains, vous, moi sommes composés également de glucides, protéines et lipides.
        C’est cependant une vision très simpliste de l’alimentation.
        Une carcasse entière d’un animal chez un boucher et le même animal vivant ont exactement la même composition en glucides, protéines et lipides.

        Il y a pourtant une différence entre un grain de blé et le contenu d’une boîte marqué « Céréales ».
        En fait si sur la boîte il y avait la mention « KK » peut-être qu’il y aurait moins de personnes qui achèteraient ces produits industriels sans valeur nutritionnelle, inutiles pour l’organisme.

        La différence est ce qu’il y a dans le germe du grain de blé :
        – des acides gras polyinsaturés
        – des vitamines actives naturelles.
        Sur les boîtes il est aussi mentionné la présence de vitamines :
        E300 Acide ascorbique, vitamine C
        E301 Ascorbate de sodium, vitamine C
        E302 Ascorbate de calcium, vitamine C
        E308 Gamma-tocophérol de synthèse, vitamine E
        E309 Delta-tocophérol de synthèse, vitamine E (interdit en France, mais autorisé par la CEE)
        qui sont des antioxydants (des conservateurs chimiques)
        et
        E101 Riboflavine (vitamine B2)
        E106 Riboflavine-5-sodium phosphate (vitamine B2)
        qui sont des colorants chimiques (jaune)
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_additifs_alimentaires
        Au lieu de mentionner avec conservateurs et colorants chimiques, il est indiqué sur la boîte : avec des vitamines.
        Tout est fait par l’industrie agroalimentaire pour nous faire avaler n’importe quoi.

        – des enzymes
        Il paraît qu’il y en a aussi dans les lessives.

        – des oligo-éléments

        Tous ces micro-nutriments ou métabolites sont indispensables aussi bien à l’organisme humain qu’au grain de blé, pour permettre à toutes les transformations d’être active, pour transformer un grain de blé en une pousse de plante, pour transformer ce que nous ingurgitons en une jolie femme par exemple.

        Tous ces micronutriments sont naturellement présents dans les aliments non dénaturés, c’est à dire non chauffés à plus de 45°C et non transformés ou extraits et consommés cru et frais (vivants).

        Le lait maternel à 37°C contient des acides gras polyinsaturés indispensables car l’organisme humain n’est pas capable de les synthétiser, de les fabriquer.
        Le lait de vache ne contient pas d’acides gras polyinsaturés parce que le veau n’en a pas besoin.

        Les aliments de faible valeur nutritionnelle ne contiennent aucun de ces micronutriments indispensables.

        Chaque jour notre corps a besoin d’un apport
        – de 6 grammes d’acides gras polyinsaturés que l’organisme n’est pas capable de synthétiser,
        – de quelques micro-gramme ou milli-gramme de vitamines et oligoélements.

        C’est peu, mais la différence avec pas du tout est considérable pour notre corps.

        La meilleur source de vitamines actives : les graines germées :
        par exemple :
        http://www.germline.fr/categories/graines-a-germer/

        Les meilleurs sources d’acides gras polyinsaturés :
        Huile d’olive et de colza biologique pressée à froid et ajoutée crue sur les aliments (une ou deux cuillères à soupe à chaque repas)
        Les fruits secs oléagineux, noix de toutes sortes, amandes, noisettes, …

        C’est ce que je mange maintenant tous les jours et les résultats sont surprenants.

        vitamines (vivantes) = vitalité :-))

        Répondre
        Alain - 29 juin 2014
  11. Bonsoir Sabrina,

    Moi aussi je tente ma chance !
    Je suis comme Laura. J’ai arrêté (il y a longtemps déjà) les plats industriels et le “déjà fait” car ce n’est finalement que du commerce, comme les cosmétiques. On vous promet beaucoup mais surtout pour le business. C’est comme les médicaments, mais c’est un autre débat. Bien sûr, je passe plus de temps en cuisine mais au moins je sais ce que mange et ce que je donne à manger. En fait, ma phase “industrielle” n’a pas duré car, enfant, j’allais à la ferme chercher le lait, ma mère faisait un potager d’enfer avec, en plus, les conserves maison, etc etc…J’ai gardé ces bases, grâce à elle, heureusement.

    Répondre
    Agnès - 25 juin 2014
    1. Salut Agnès c’est noté ! Et oui heureusement que l’on est encore nombreux aujourd’hui à se rappeler du vrai goût des produits de notre enfance qui font que l’on a du mal à passer totalement à une alimentation industrielle 🙂

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 26 juin 2014
  12. Coucou !

    Je tente ma chance aussi 😉

    Alors moi c’est quand je me suis rendue compte que la seule motivation dans ce monde était l’appas du gain. Là, j’ai commencé à réfléchir et je me suis demandée si toutes ces publicités et ces produits étaient aussi bienveillants et bons pour nous… Et là ça fait mal !
    Par contre je ne me prive pas pour autant, si j’ai envie d’un fast food ben je m’en fais un… Mais ça reste très exceptionnel.
    Etant végétarienne j’aimerais bien savoir comment associer les aliments au cours d’un repas je m’y perds un peu entre les légumineuses, les céréales, les légumes, les graines (quinoa par exemple), les pommes de terres (qui sont un légume racine considérées comme féculent mais pas céréale pour autant…)

    merci 🙂

    Répondre
    laura - 25 juin 2014
    1. Wow, beau déclic 🙂
      Ben écoutes je ‘inscris sachant que ce n’est pas dans ce livre à mon avis que tu recueilleras le plus d’info sur les alliances légumineuses/céréales.
      Bises !

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 25 juin 2014
  13. je participe! j’ai eu une phase végétarienne il y a quelques années, aujourd’hui je ne le suis plus mais je veux réduire ma consommation de viande pour être plus en accord avec mes principes, et manger plus de cru aussi! sinon j’ai déjà bien bien diminué le sucré, et les plats industriels beurk beurk! ce livre serait un bon moyen de me donner des idées de repas équilibrés! 🙂

    Répondre
    chloé - 25 juin 2014
    1. Coucou Chloé, et qu’est-ce qui t’avait fait stopper le végétarisme ?
      Bises et je t’inscris !

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 25 juin 2014
      1. la facilité probablement! pis la viande c’est bon ^^ là sans vouloir redevenir végétarienne, j’ai envie de manger moins de viande, mais de meilleure qualité, issue d’animaux mieux traités (même si l’abattage reste le même pour tous et problématique), ce serait déjà un bon pas pour moi 🙂

        Répondre
        chloé - 25 juin 2014
        1. Okay 🙂
          N’y vois pas d’attaque hein (non pas que tu ais l’air de t’être sentie attaquée mais je préfère préciser) je disait vraiment ça pas curiosité.
          Beaucoup de VG peuvent être intolérants envers les omni (d’ailleurs on en parle en plein dedans dans les commentaires sous l’article “Peut-on se faire un avis ?” en ce moment-même.

          Bref, c’est vraiment une question que se posent beaucoup de gens en ce moment, c’est génial 🙂

          Répondre
          Sabrina Chauchard - 25 juin 2014
  14. olalal super ce concours !
    Moi j’ai envie de manger et cuisiner plus sain pour mes petits : les habituer à bien manger et ne pas les empoisonner (car des fois, quand je donne une cuillérée à l’un d’eux, arf, je me demande comment mieux faire… heu, en fait j’y pense à chaque repas!)

    PS : merci pour tes super articles 😉

    Répondre
    Foin - 25 juin 2014
    1. Oui, c’est déjà difficile de le choisir pour soi et de se poser des questions alors quand on a des vies entre nos mains ..
      Tu es inscrit, bises !

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 25 juin 2014
  15. ah superr ! Mercii !! Bah moi je me suis mise à manger bien : légumes / crudités / céréales sans gluten. OUT le gluten et le lait / lactose car … j’avais de l’acné !! Alors j’essaie de varier : quinoa, riz complet avec tjrs des légumes. Pas facile mais à force on se sent mieux !!!!!

    Répondre
    CamilleG - 25 juin 2014
    1. Salut Camille 🙂
      Oui, la peau est vraiment un bon indicateur de notre santé !
      Je te prends en compte !
      Bises no-pooesques ^^

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 25 juin 2014
  16. Voilà qui a l’air alléchant! Chez nous sur les conseils de notre naturopathe on a déjà bien diminué les produits laitiers (sauf yaourts de brebis et un peu de fromage de chèvre/brebis). Ca fait longtemps aussi qu’on ne mange que peu de viande, mais sans avoir non plus l’envie d’être végétariens… J’ai suivi avec intérêt ton cheminement (cf ton article J’ai testé pour vous devenir crudivore) et nous aussi on était arrivés à la conclusion que manger un peu de tout, mais de bonne qualité c’est sûrement ça la solution. Mais bon on n’a pas encore la science infuse et j’ai l’impression qu’il y a pas mal de trucs à apprendre dans ce bouquin, donc je tente ma chance!

    1. Oui, ce livre est tout à fait dans cet esprit là, vraiment de la modération mais surtout le tout résumé en conseils de quelques lignes dans un livre, du coup c’est très complet.
      Je note ta participation 🙂

      Bises.

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 25 juin 2014
  17. Si chacun mange selon sa bible de l’alimentation, cela risque d’être chaud à table.

    De toute façon, tous les jours, à la télé, sur internet, dans les boîtes aux lettres on nous dit ce qu’il faut manger.
    Alors c’est simple, je ne mange plus du tout les aliments pour lesquels il est fait de la publicité et je ne suis pas non plus les recommandations officielles dictées par les éminents nutritionnistes de l’industrie agroalimentaire :
    – manger 3 produits laitiers et du fromage pour le calcium : beurk, l’odeur du lait me soulève l’estomac et le beurre ça m’écœure. Et de toute façon je n’ai pas envie de devenir une grosse vache ou plutôt un bœuf. Je préfère manger comme les taureaux (je suis ascendant taureau) qui broutent de l’herbe dans la Camargue et qui ne sont pas engraissés comme des oies.
    – manger je ne sais combien de fruits et légumes par jour ? Des tomates de variété mutante non transgénique à plus de 3€ le kilo, belles comme des boules de billard, cultivées par perfusion à la lumière des néon dans des serres sans terre ?
    – du pain blanc qui après trois jour à l’air est aussi bon que du carton et dur comme du bois ?
    – des canistrellis, des navettes à la fleur d’oranger, des croquants aux amandes ? Aïe, là c’est plus dur, car j’aimais beaucoup ça, même un peu trop et je pouvais pas m’en passer.
    Je ne pensais même pas que cela était possible, mais depuis que je mange plus du tout d’aliments avec du sucre ajouté et bien je n’en ai même plus envie.
    Je mangeais du chocolat à 85% et 90% de cacao. Et bien maintenant c’est 100% de cacao. La vendeuse qui était mignonne mais un peu rondelette m’a demandé : vous connaissez ? C’est très amer. Et bien maintenant j’aime ce goût amer du cacao qui développe des arômes en fondant dans la bouche.
    Et lorsque j’ai quand même envie de sucré je mange des fruits secs : mangues séchées, figues, abricots, raisins, mures, .. autant que je veux et sans me priver. Le prix au kilo est plutôt cher mais comme on n’en mange finalement très peu c’est bien moins cher que les fruits frais et de plus les fruits secs se conservent assez longtemps sans perdre leur valeur nutritionnelle.

    Comme manger devient tellement compliqué j’ai opté pour quelque chose de plus simple :

    1. Il y a des aliments indispensables : ce sont les aliments de haute valeur nutritionnelle et il faut en manger un peu (quelques grammes) tous les jours à chaque repas.
    Seuls les aliments non dénaturés, non transformés, non extraits, non chauffés à plus de 45°C ont une valeur nutritionnelle.

    2. il y a des aliments non indispensables voire inutiles : ce sont les aliments de faible valeur nutritionnelle. On peut en manger autant que l’on veut, de toute façon l’organisme n’en a pas besoin et les stocke là ou vous savez. Et plus on mange des aliments inutiles, plus on a des problèmes de santé. (L’inverse est également vrai).

    2100kcal par jour = environ 700kcal pour un repas = 96g de glucides, 26g de lipides, 20g de protéines et de l’eau bien sûr.

    Je ne veux pas gagner ce livre.

    Répondre
    Alain - 25 juin 2014
    1. Bonjour Alain, merci pour ce commentaire docte, que dire de plus ?
      D’accord pour tout aliment transformé, industriel, pour ce qui est de la cuisson, pas toujours facile de changer les habitudes mais il le faudrait.
      Gardons à l’esprit qu’il faut aussi vivre et qu’on ne peut faire attention à “tout”:-)

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 25 juin 2014
    2. Bonjour,

      Je ne comprends pas pourquoi vous dites qu’il vaudrait mieux manger peu d’aliments à haute valeur nutritionnelle et beaucoup à faible valeur alors que, comme vous le dites, ils provoquent des problèmes de santé et font grossir.

      Merci d’avance pour l’éclairage !

      Répondre
      laura - 25 juin 2014
      1. Coucou, j’ai la réponse à une question sur deux ^^
        Je pense qu’Alain veut dire :

        “1. Il y a des aliments indispensables : ce sont les aliments de haute valeur nutritionnelle et il faut en manger un peu (quelques grammes) tous les jours à chaque repas.
        Seuls les aliments non dénaturés, non transformés, non extraits, non chauffés à plus de 45°C ont une valeur nutritionnelle.”

        => là elle a raison pourquoi qu’un peu ?

        “2. il y a des aliments non indispensables voire inutiles : ce sont les aliments de faible valeur nutritionnelle. On peut en manger autant que l’on veut, de toute façon l’organisme n’en a pas besoin et les stocke là ou vous savez. Et plus on mange des aliments inutiles, plus on a des problèmes de santé. (L’inverse est également vrai).”

        => là il veut dire que ces aliments on peut en manger autant qu’on veut mais qu’on serait cons de la faire parce que ça va aller se stocker directement en gras !

        Alors Alain ?

        Répondre
        Sabrina Chauchard - 25 juin 2014
    3. Pourquoi, je pense qu’il est très bien 🙂

      Répondre
      etiennetienne1 - 21 novembre 2014
  18. Bonjour! Merci d’organiser ce concours. J’ai envie de manger plus sainement car j’ai de plus en plus de maux de ventre, ce livre a l’air parfait.

    Répondre
    Violette - 25 juin 2014
    1. Bonjour Violette, c’est noté !
      Bonne chance et merci de ce commentaire !

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 25 juin 2014
      1. Et merci 😉

        Répondre
        Sam - 15 juillet 2014
  19. Le livre a l’air très intéressant. En se moment, je lis j’arrête la malbouffe. Je tente ma chance pour gagner un exemplaire ! J’ai eu le déclic quelques mois après avoir eu l’envie d’utiliser des cosmétiques plus naturels. J’ai commencé par éliminer tous les gâteaux/barres chocolatés industriels, maintenant je suis à l’étape plus de plats industriels. Je prends également plus de temps pour lire les étiquettes en magasins.

    Répondre
    Bulle_Virtuelle - 25 juin 2014
    1. Salut Bulle, c’est noté pour ta participation !
      Etc’est fou comme on est nombreuses a être rentré dans le naturel via les cosmétiques ^^

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 25 juin 2014