Peut-on faire confiance aux médias/journalistes ?

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Parce que je ne cache pas mon métier, j’ai été plusieurs fois prise à partie sur les réseaux sociaux en tant que “représentante” du journalisme.

Journaliste par Vector

Entre ceux qui croient sincèrement que l’on a presque un téléphone rouge dans le bureau relié directement aux ordres de François Hollande et ceux qui croient que nous sommes tous forcément des “vendus”, beaucoup de fantasmes entourent les professionnels de l’information. Pourtant la réalité est peut-être bien plus simple que vous ne l’imaginez.

Pour commencer dressons la liste des principaux défauts reprochés aux journalistes :

  • Sensationnalisme
  • Collusion (politique, financière, etc.)
  • Suivisme (écrire/diffuser le même type de sujets parce que les voisins l’ont fait)
  • Attrait pour le buzz et nivelage par le bas

Le journaliste manque de temps et d’argent et ça ne va pas en s’améliorant :

Je dirais avant tout que le journaliste, en plus d’être un être humain faillible, subit déjà deux pressions non négligeable dans l’exercice de son métier qui peuvent expliquer les défauts qui lui sont reprochés : le manque de temps et d’argent.
De nos jours, même dans les médias des sphères les plus privilégiées, les rédactions doivent faire des économies de bout de chandelle. Nous devons être rentables, traiter un maximum de sujets en un temps toujours raccourci. Forcément la qualité et la profondeur des papiers/reportages s’en ressent. Souvent nous ne pouvons juste pas faire de l’investigation sur ce que nous avons envie. On nous passe une “commande” et on doit la réaliser avec très peu de moyens et en un minimum de temps. S’il nous prend l’idée saugrenue de refuser un sujet par éthique ou pour une autre raison, ce que plus personne n’ose faire de  toute façon, il y a 25 autres élèves fraîchement sortis de grandes écoles qui attendent derrière donc je peux vous assurer que de l’autres côté de la barrière ce n’est pas “tout confort” et qu’il est difficile d’allier éthique et revenus en fin de mois.
D’ailleurs je vous invite à lire ce témoignage d’un journaliste qui exprime exactement mais de manière plus détaillée ce dont je vous parle : “Pigiste à France Bleu, quand on est précaire, on ne fait pas grève“.

“De ces deux pressions, financières et temporelles, découlent presque tous les autres défauts reprochés aux journalistes.”

De ces deux pressions, financières et temporelles, découlent presque tous les autres défauts reprochés aux journalistes.

La quasi impossibilité aujourd’hui de réaliser des sujets profonds nécessitant du temps et de la recherche mène à un suivisme (bien pratique) qui dénote aussi d’une peur de se faire bouffer par la concurrence. L’attrait pour le buzz et le nivelage par le bas permettent (soi-disant car je ne suis pas d’accord avec cette théorie) d’attirer le chaland, chaland essentiel à la survie du média qui ne vit plus aujourd’hui que par ses audiences.

Presse et argent

La collusion elle aussi peut être générée par une dépendance aux annonceurs. Vous vivez de la pub (qui dépend de vos audiences) et cela vous muselle sur certains sujets. Exemple : vous travaillez pour le “Courrier de St Barth sur Rhin” dans lequel les grandes surfaces “Marrefour” publient tous les jours des publicités. Vous avez vent d’un scandale sur le Marrefour du coin qui fait travailler des caissières en CDD depuis 20 ans, vous en parlez à votre rédac’ chef car cela ferait un très bon sujet et que là est votre mission de journaliste, celle qui vous fait vibrer, dénoncer les injustices. Sauf que jamais vous ne pourrez publier ce sujet dans le “Courrier de St Barth sur Rhin” parce que cela reviendrait à signer l’arrêt de mort du “Courrier de St Barth sur Rhin” (ou pas mais c’est une autre débat que celui du courage dans le journalisme moderne).

Quant à la collusion politique elle est parfois nécessaire même si ne la trouve pas excusable pour autant. Les journalistes politiques le sont parce qu’ils savent s’intégrer dans les sphères politiques et qu’ils ont leur confiance. Donc dans une certaine mesure ils peuvent dénoncer mais s’ils le font trop ou systématiquement plus personne ne leur parlera et ils ne pourront même plus être journalistes politiques car ils n’auront accès qu’aux informations plates et officielles. Ceci dit publier sur Le Canard Enchaîné sous pseudo peut être une manière de garder la face sans dévoiler son identité et en continuant à dénoncer mais c’est très difficile et l’on peut très vite être démasqué.

“Nous donnons aux gens ce qu’ils veulent voir/entendre/lire” ou la théorie de l’œuf et de la poule :

Pour revenir sur le sensationnalisme, les images choc, l’attrait pour le buzz et le nivelage par le bas via le sexe et l’argent/le pouvoir, j’entends souvent  “-C’est malheureux mais les gens se fichent de la guerre au [remplacer par un pays du tiers-monde], ce qu’ils veulent c’est des images choc, du cul et des cancans. Bon.

Mais il me semble que nous avons une éthique qui est la suivante : informer les citoyens dans un but, noble, d’éveiller la curiosité, la conscience de ceux dont ce n’est pas forcément le métier de s’intéresser à ce qui se passe dans le monde.

Mais encore une fois aujourd’hui TOUT est régi par l’argent. Un directeur de station qui m’entendrait tenir ce discours me dirait “-Oui tu es bien mignonne Sabrina mais il faut aussi qu’on bouffe, qu’on attire les annonceurs.” Voilà. Or par je ne sais qu’elle biais aujourd’hui ce serait le superficiel, l’insipide qui ferait vendre. Tout ce qui est trop sérieux “tout le monde s’en fout”.

Problème généralisé de société capitaliste et de plus en plus superficielle ?

Tele realite

“Qui des médias ou des spectateurs a en premier demandé /mis en place une superficialité ambiante qui nous ronge aujourd’hui de part et d’autre ? Je n’ai pas la prétention d’avoir la réponse mais je suis convaincue que l’on peut rendre l’information sérieuse intéressante…”

Qui de l’œuf ou de la poule ? Qui des médias ou des spectateurs a en premier demandé /mis en place une superficialité ambiante qui nous ronge aujourd’hui de part et d’autre ? Je n’ai pas la prétention d’avoir la réponse mais je suis convaincue que l’on peut rendre l’information sérieuse intéressante si on sait la présenter, si on sait l’emmener.
Mais pour cela encore faudrait-il que les gens de médias soient plus intéressés à travailler sur cet aspect des choses. Sur ce qu’ils peuvent apporter à leur public et comment plutôt que de penser à leur image, à leur carrière ou à leur façon de maintenir leur “célébrité” en évitant de trop se mouiller ou pire que tout : être différent. Le tout en maintenant des espaces de temps médiatiques pour l’amusement et la superficialité, car il y a un temps pour tout, je ne dis pas qu’il faut tout le temps être sérieux; loin de là.

“Incapable de sortir la tête de la marmite médiatique pour réfléchir deux secondes et proposer de l’original, de l’inédit.”

Tous les gens de médias ne sont pas comme ça mais force est de constater que beaucoup de gens dans le milieu médiatique ne sont là que par ego. Ils aiment s’entendre, se regarder, être regardé, avoir une importance. Bref, combler une faille narcissique.
Je déplore d’en avoir très peu entendu parler de leur mission, du fait qu’ils sont là pour leur auditeurs/spectateurs et que ça les fait vibrer. J’en ai trop peu entendu réfléchir à comment on pourrait informer les gens de manière originale ou intéressante en cherchant à se démarquer des autres. Non, souvent on se suit comme des moutons les uns les autres. On regarde vite vite ce que fait BFM TV ou la radio concurrente pour faire pareil, comme si notre cerveau était incapable de créer de nouveaux concepts, de faire à la fois des choses intelligentes et amusantes. Incapable de sortir la tête de la marmite médiatique pour réfléchir deux secondes et proposer de l’original, de l’inédit.

“Dites-vous bien que le passionné de journalisme, celui qui a voulu faire ce métier parce qu’il a la flamme souffre de nos médias actuels. Souffre en interne de faire des sujets tellement peu à la hauteur des ambitions informatives qu’il couve.”

Dites-vous bien que le passionné de journalisme, celui qui a voulu faire ce métier parce qu’il a la flamme souffre de nos médias actuels. Souffre en interne de faire des sujets tellement peu à la hauteur des ambitions informatives qu’il couve. Ils sont très très rares les médias actuels dans lesquels un journaliste qui a la flamme peut s’épanouir, enquêter, prendre le temps et donc produire un bon travail. D’ailleurs un de ceux-là est aujourd’hui en grève depuis près d’un mois : France Inter.

Tout ça pour vous dire que le journalisme va mal (et pourtant je ne suis pas pessimiste mais là ça va vraiment très mal). Que je m’excuse au nom de tous mes confrères pour l’image que vous pouvez parfois avoir de nous mais que promis, si on ne nous demande plus de faire des sujets futiles, qu’on nous donne les moyens et un peu plus de temps, promis ça ira beaucoup mieux.

 “Il existe toujours des rédacteurs en chef et des journalistes qui entendent bien faire de la bonne info avec les moyens du bord mais cela devient de plus en plus intenable.”

Difficile de faire un constat précis car il y a des exceptions, il y a encore de grandes rédactions, souvent parisiennes, qui ont les moyens ou qui se les donnent. Il existe toujours des rédacteurs en chef et des journalistes qui entendent faire de la bonne info avec les moyens du bord mais cela devient de plus en plus intenable.

En attendant chacun d’entre vous, s’il veut une information (plus poussée que celle proposée via l’AFP que remettent gentiment en forme des journalistes frustrés d’être bloqués derrière un ordinateur) est invité à aller chercher des médias comme le Canard Enchaîné, le 1 et pleins d’autres titres de presse écrite indépendants ou alternatifs, d’écouter des émissions de radios curieuses et sans concessions, même à la télé , souvent décriée, il y a de très bons programmes.

Je suis peinée à l’écriture de ce billet. Bien que ce que je formule ici ne soit pas nouveau, j’en ai marre de constater qu’aujourd’hui ceux qui veulent faire de l’information différente doivent le faire eux-mêmes dans leur coin et sans pouvoir vraiment gagner leur vie alors que pendant ce temps-là l’argent tourne dans les sphères médiatiques mais qu’il n’est pas intéressé par tout ce qui pourrait être trop original, différent ou dérangeant. Je regrette que nous soyons devenus lisses et finalement sans saveur…

Et vous, en tant que public, quel constat faites-vous des radios/journaux/télé actuels ?
Répondent-ils à vos attentes ?

Sur Facebook voici un petit florilège des réponses que j’ai obtenu en vous posant la question :


Monica : “ En général je les trouve plutôt grégaires a parler du même sujet de la même façon au même moment. Ils sont interchangeables, pas pertinents et même parfois peu professionnels (M6 en l’occurrence). J’ai l’impression qu’ils imposent une vision unique a la communauté et ne permettent pas la réflexion propre.
J’ aimerai un journal objectif et offrant différentes visions du même sujet”


 Karine : “Je pense que les médias actuels, qui ont pignon sur rue, donnent une information de la pensée dominante qui ne s’adresse qu’à un citoyen-lambda. Je ne m’y retrouve pas. Ils ne m’informent pas sur des sujets en lien avec mes inspirations et préoccupations. J’aimerai des actualités alternatives et engagées à cette vision biaisée. Je changerai volontiers la ligne éditoriale avec une information de qualité devenue primordiale pour aiguiser l’esprit critique et revivifier une démocratie fatiguée…”


Véronique : ” Le journalisme d’investigation est trop rare …trop de pensée unique dans les médias nationaux , je préfère Médiapart , par exemple et entre autres …”


 Lô : “Je préfère très largement les médias alternatif choisis par moi même et pas les médias imposés sur lesquels on nous informe uniquement sur ce qu’ils veulent bien nous informer”

Journaliste indépendante et animatrice à Radio France, je vous informe sans concession !

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Comments (11)

  1. […] de deux heures de tournage, ont été retenues quelques secondes. Mais c’est le jeu du journalisme moderne et je n’en veux nullement à la journaliste Hélène Grégoire, qui a du faire avec les […]

  2. Bonjour,

    J’arrive ici par le lien sur un groupe facebook. Je n’ai pas encore lu les autres articles. En ce qui concerne ma vision des médias aujourd’hui, pour répondre à ta question, je suis désolée de te dire qu’elle est très négative. Au point d’ailleurs que je fuis un peu les médias classiques, qu’ils soient écrits, audios ou vidéos.. J’y reviens de temps à autre car j’ai toujours considéré que le meilleur moyen de connaitre quelque chose c’est de s’informer sur les différents points de vue mais j’avoue que bien souvent, je finie plus énervée qu’autre chose, donc je me ménage 🙂

    Je rebondis sur un de tes propos qui malheureusement est bien présent dans tous les domaines de notre société : “il est difficile d’allier éthique et revenus en fin de mois”. Je pense que tu as mis là le doigt sur le mal qui ronge notre société. Tout est régi par l’argent, si on n’a pas d’argent on n’est rien, donc la plupart des gens, dans tous les domaines, ferme les yeux et met un mouchoir sur ses convictions pour pouvoir survivre. Excuses-moi je sors vomir.

    On est tellement enlisé dans ce modèle sociétal qui nous a rendu dépendant qu’on ne sait pas quoi faire pour en sortir, du coup on se replie et on s’investit dans des actions personnelles qui nous écartent de la vie publique et qui à terme nous préserve mais anihilent toute possibilité de faire bouger les choses au niveau des dirigeants.

    Ce que tu dis sur l’ego est très vrai aussi. Là je ne vais plus parlé de journalisme, mais de média, quand on voit un certain animateur télé/radio (dont je ne citerai même pas le nom car il doit se shooter au nombre de mention de sa petite personne sur les réseaux) se vanter de diriger l’émission la plus regardée à l’heure actuelle et quand on en voit le contenu, quand on voit les chroniqueurs de cette émission voler au secours de cet animateur mis en cause par un confrère alors que pour ma part je ne comprends même pas pourquoi les gens regardent, on se dit que les médias ET les spectateurs sont tombés bien bas…

    Enfin, sur les collusions, un problème dans notre société actuelle c’est que les puissants ont tellement bien travaillé à protéger leurs intérêts qu’il est impossible aujourd’hui de trouver un politique qui ne soit pas lié à l’industrie, à la finance ou aux médias (voir aux trois !) et vice versa. Voir le patron de Canal+ qui a réussi en quelques mois à changer complètement l’esprit de la chaîne… Voir Macron, ancien banquier à Rothschild qui définit aujourd’hui la politique économique de la France…

    En tout cas, je te souhaite bon courage pour l’exercice de ton métier, ce ne doit pas être évident tous les jours !

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    Delphine L. - 26 mars 2016
    1. Salut Delphine,
      Pas d’inquiétude je ne suis pas vexée de tes propos tout simplement parce que comme tu le vois dans cet article je suis moi même très critique et,je pense, lucide sur ma profession. Beaucoup l’exercent mal ne serait -ce que parce qu’ils ne pensent pas à apporter quelque chose d’important, d’intéressant à leur public. Viennent ensuite s’y mêler de multiples problématiques (argent, pouvoir, politique, etc.). Le public du coup s’interesse de moins et c’est mérité.

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      Ca Se Saurait - 26 mars 2016
  3. […] plus de deux heures de tournage ont été retenues quelques secondes mais c’est le jeu du journalisme moderne et je n’en veux nullement à la journaliste Hélène Grégoire qui a du faire avec les choix […]

  4. bonjour
    je decouvre ton site grace au passage de ONFRAY sur onpc.j ai aimé ton article sur cette émission qui me fait regretter ZEMOUR ET NAULLEAU.d accord ou pas d accord avec leur personnalité ,je trouvais que les débats volaient un peu plus haut.j adore également ton article sur le journalisme ,qui nous montre en quelque sorte un monde de pensée unique.je fais moi même mes infos en fouinant chez des hommes tels ONFRAY,SAPIR,COLLON.
    encore bravo pour tes articles et je continuerais a te suivre.
    mais au fait de ou sors tu?qui es tu?simple curiosité bien sur
    YVON
    retraité et diplomé de biologie.un peu libertaire sur les bords je l avoue
    encore bravo

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    fosse - 23 septembre 2015
    1. Bonjour Yvon, merci beaucoup de ce très gentil message !
      Je me présente ici en détails (ainsi que dans “Pourquoi ce site“) comme tu as donc pu le lire ^^ 🙂
      Journaliste de 27 ans spécialisée santé et société, curieuse, ouverte d’esprit, passionnée et très éthique et rigoureuse. Je cherche sans cesse à m’améliorer pour être le plus irréprochable possible dans l’info que je donne à mes lecteurs mais je suis aussi capable de reconnaître mes erreurs. Je fais ce site sur mon temps personnel parce que j’adore échanger et que je pense qu’il est important d’informer les gens dans un esprit ouvert mais pas pour autant dénué de rigueur.
      J’aime également Onfray car je m’inscris dans le même type de pensée libertaire que lui : je refuse tout cadre tout dogme hormis les miens même sije reconnais que je suis ,comme tout être humain, un animal social régit par des codes sociaux desquels il est difficile de faire fi.

      Voilà, voilà, n’hésite pas à me poser d’autres questions si tu le souhaites je n’ai aucun souci avec cela !

      A bientôt alors et tu peux être averti automatiquement de la parution de chaque article en t”‘inscrivant à ma newsletter (envoi automatique des articles via mail lorsqu’ils sont publiés) en renseignant ton adresse mail sur la page d’accueil du blog.

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      Ca Se Saurait - 23 septembre 2015
      1. merci pour ta réponse
        j ai 73 ans mais la tete et la forme d un h de 50.je vis en concubinage avec une femme depuis 20 ans .nous nous retrouvons dans le fil de tes pensées.refus de la tentation de cette société trop consumériste qui veut nous faire marcher dans le rang de la pensée unique.nous vivons en marge de la société qui tente de nous imposer une pensée unique truffée de mensonges et qui quelque part dresse les civilisations les unes contre les autres,alors que nous sommes tous” poussière d étoile” originaire du cosmos, comme le cite le dernier livre de ONFRAY.
        a bientot sur tes articles

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        fosse - 23 septembre 2015
        1. Oui mais je te rassure nous sommes nombreux à être “libres par la pensée” c’est pour ça que j’essaie d’expliquer à beaucoup de ne pas sombrer das le négativisme ou la fuite de la société car je pense au contraire que c’est là que nous avons notre rôle à jouer 🙂

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          Ca Se Saurait - 23 septembre 2015
  5. […] et principalement sur des programmes intelligents. Pour ce qui est de la manipulation médiatique, pas forcément volontaire de la part des médias, mais existante, je dirais que de toute façon toute discussion entamée avec quelqu’un est […]

  6. Superbe article. Je comprends bien ta frustration. En tant que lectrice je n arrive pas toujours a trouver l information que je cherche mais plutot 10 fois la meme reponse reprise de 10 facons par 10 medias. J ai besoin de plusieurs points de vues pour me faire ma propre idee. Marre de suivre la meme ligne conductrice proposée par tous… heureusement qu il reste des passionés comme toi qui bloguent gratuitement pour nous ouvrir a la reflexion!
    Ps: merci pour la citation 🙂

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    monica - 16 avril 2015
    1. Oui donc manque d’originalité dans le traitement ou plutôt pensée unique ce qui te gêne ?

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      Ca Se Saurait - 17 avril 2015