La pilule : libération ou prison ?

Vous savez que parmi les sujets phares de CaSeSaurait figure en bonne place la pilule contraceptive : cette révolution contraceptive extraordinaire, qui, malheureusement comme pour de nombreuses femmes, a généré chez moi de nombreux effets secondaires.Dangers pilule

Ma consœur journaliste indépendante Pryska Ducoeurjoly, qui se bat aussi sur ce sujet, y revient dans un article très détaillé que je vous invite à lire…

Vous avez quelques minutes ? Dites-nous si vous avez été satisfaite de la pilule ou si  vous avez eu des effets secondaires. Venez répondre à notre sondage “les femmes et la pilule” ! Déjà 3 000 répondantes (disponible jusqu’au 18 avril 2017

Elle y revient, entre autres :

  • sur les préjugés entourant les méthodes naturelles et écologiques de contraception comme la symptothermie qui ne sont absolument pas aussi peu fiables qu’on voudrait le faire croire
  • sur l’influence des lobbys pharmaceutiques dans la propagation et l’instauration de la pilule comme premier moyen de contraception au monde
  • sur la manne financière que tout cela représente
  • le rôle des médecins dans tout cela
  • le fait que l’on alerte sur les dangers de la prise de contraceptifs hormonaux depuis les années…. soixante-dix…

Tout un paragraphe revient sur l’expérience dont je vous fais part sur Ca Se Saurait. Des bénéfices immenses que j’ai eus à arrêter la pilule contraceptive que j’ai prise durant dix ans. Elle évoque aussi mon livre à paraître J’arrête la pilule (en collaboration avec Martin Winckler) qu’elle envisage déjà comme “un best-seller potentiel“, ce dont je ne doute pas non plus puisque vous êtes tellement nombreuses à m’interroger sur le sujet chaque jour via mail.

Bref, allez lire La pilule : libération ou prison ?  de Pryska Ducoeurjoly. De mon côté je travaille dur à rédiger mon futur “best-seller” que vous êtes chaque jour plus nombreuses à attendre avec impatience et qui paraîtra pour à l’hiver 2017 chez un grand éditeur.

Merci à vous toutes pour les témoignages nombreux et fournis que vous publiez sous mes quatre articles relatifs à l’arrêt de la pilule contraceptive. Sachez qu’ils me sont précieux pour mieux défricher ce sujet sur lequel nous sommes des pionnières et qu’ils m’aident énormément dans la rédaction de cet ouvrage qui vous apportera des solutions concrètes pour comprendre :

  1. En quoi la pilule peut-être néfaste à votre corps et à votre vie tout court
  2. Comment vous pouvez arrêter votre pilule si vous le souhaitez (sans que cela soit trop brutal pour votre corps)
  3. … et enfin quel nouveau moyen de contraception respectueux de votre corps utiliser ensuite.

Merci à vous toutes !

 

Journaliste indépendante et animatrice à Radio France, je vous informe sans concession !

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Commentaires (30)

  1. Je pense que si tu en parlais avec tes grand-mères, arrière-grand-mères…, elles te répondraient qu’elles auraient tout de même bien aimé l’avoir. Nous, on a le choix. Bisous.

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    Sissi - 8 octobre 2016
    1. C’est déjà fait et ne crois pas que moi ou Pryska ne soyons pas féministes ou disions ça en l’air. La vérité est la suivante : la pilule a des effets délétères sur le corps des femmes. Moi aussi ça m’emmerde, je préférerais que ce soit autrement mais comme je le dit dans le chapitre de Métro, boulot… bonheur qui traite du sujet ” :

      “Ce n’est qu’en arrêtant ce contraceptif hormonal que j’ai compris que nombre de désagréments corporels et émotionnels que je subissais étaient dus à la pilule.
      Bien plus que je ne l’aurais imaginé…
      J’en ai été effarée. Finis les maux de tête, retour en force de ma libido, perte facile des kilos en trop dont aucun entraînement sportif ne venait à bout, masse capillaire triplée (alors qu’elle était devenue fine au fur et à mesure des années), ongles mous redevenus forts,ventre sans arrêt ballonné qui a dégonflé, souffle court disparu, peau redevenue mixte plutôt que déshydratée, yeux qui ne supportaient pas les lentilles qui le peuvent à nouveau et humeurs noires passagères inexplicables qui se sont envolées. Bref, c’est quand même vachement mieux sans !
      En disant cela, je pourrais passer pour une « dangereuse anti-pilule ». C’est pourtant par hasard, en arrêtant la pilule, que j’ai découvert les effets secondaires qu’elle avait eus insidieusement sur mon corps au fil des années. Tous ces effets se sont installés si doucement que j’avais mis cela sur le compte du vieillissement normal de mon corps. Je n’avais donc aucun préjugé négatif sur la pilule, c’est en constatant tous les effets délétères qu’elle avait eus sur moi que j’ai pris conscience de sa puissance.
      Après coup, je me rends compte que ce sont des années un peu gâchées. Des années durant lesquelles j’aurais pu vivre mieux, sans ces atteintes quotidiennes à mon corps via les hormones. Des atteintes qui touchaient mon corps mais aussi mon moral (et qui touchent peut-être sans qu’elle s’en rende compte celui de la compagne qui partage votre quotidien).
      Les premières controverses autour de la pilule ont éclaté en 2007. Qui sait si dans cinquante ans ce ne sera pas un immense scandale sanitaire ? On s’apercevra peut-être avec horreur que les traditionnelles remarques sur les femmes et leurs « migraines » au moment de passer à l’acte, les femmes et leur « libido moins forte que les hommes » n’étaient en fait que les conséquences des contraceptifs hormonaux généralisés à la majorité des femmes en âge de procréer…
      Se libérer de la peur de la grossesse est une victoire immense du féminisme, mais si pour ça nous devons subir de multiples effets secondaires gênants et voir notre vie sexuelle gâchée par une libido en berne, alors là non ! Les femmes qui se sont battues pour la pilule ne savaient pas cela à l’époque, il n’y avait pas le recul que l’on a aujourd’hui sur la contraception hormonale.
      Alors ne remettons pas en question cet héritage, mais ajoutons-y cette nuance : nous avons le droit de ne pas tomber enceinte ET de ne pas avoir à souffrir parce que nous voulons l’appliquer.”

      J’espère que cela t’aide mieux à cerner mon état d’esprit sur le sujet 🙂

      Nos grand-mères non plus n’étaient absolument pas éduqué à connaitre leurs cycles et pourtant quand une femme apprend à reconnaître les 15 jours du mois durant lesquels elle sait qu’il peut y avoir grossesse si rapport non protégé, tout est plus facile. Enfin, disons que la nature fait que nous sommes fertiles 15 jours par mois donc quand on cherche à contrer ça chimiquement ou mécaniquement ben la réalité c’est que ça a des conséquences (tout ça dit sans jugement aucun, simple observation). C’est malheureux mais c’est comme ça. Et je préfère faire avec et respecter mon corps avec un moyen de contraception respectueux plutôt qu’avec un médicament qui m’apporte des effets indésirables, pollue les cours d’eau (de manière telle que je ne vois pas comment on va pouvoir continuer à prendre cette pilule encore longtemps sans totalement détruire l’environnement aquatique, il faut le savoir). Bref, la pilule m’ayant rendu la vie impossible, le stérilet étant devenu insupportable de douleurs après deux années, je n’ai eu le choix comme de nombreuses autres femmes de me tourner vers une contraception naturelle et écologique, la seule qui respecte totalement mon corps.
      J’ai énormément lu sur les avortements et cette époque horrible où les femmes avaient peur d’un rapport tellement elles envisageaient déjà l’aiguille qui suivrait. Donc n’ai crainte tout ce que je dis je ne le dis pas à la légère, c’est le fruit de mon expérience, d’heures de lectures, de centaines d’échanges mails avec des utilisatrices de pilule.

      Donc on a le choix, oui, le seul choix de subir pleins d’effets secondaires et de polluer totalement nos eaux pour ne pas subir une grossesse non désirée (concernant la pilule). Ce “choix” est très limité et ne pourra durer éternellement faute de dégrader totalement l’environnement. Nous sommes des milliers, si ce n’est des millions de femmes actuellement, à refuser de brider nos corps, de les faire souffrir alors qu’on peut faire autrement (même si oui, parfois c’est plus “contraignant” de mettre effectivement un préservatif 15 jours par mois)…
      Voilà où on en est. Bien sûr, tu l’auras compris, oui je suis très heureuse que nous soyons libres de faire ce choix. J’ajoute juste que ce choix n’enlève rien à nos responsabilités et que sur le sujet il va falloir les prendre, chacun en son âme et conscience. Je ne veux pas avoir à dire un jour à ma fille : “oui alors ma puce si aujourd’hui toute notre nature est détraqué et polluée c’est parce que j’y ai contribué avec la pilule parce que tu sais, je savais que d’autres solutions existaient mais j’avais flemme, je voulais faire l’amour totalement librement et sans barrière plastique donc bon ben, voilà, désolé mais tu sais, toi, comme tu ne peux plus la prendre (maintenant qu’on s’est rendu compte que c’était trop polluant et que ça avait trop de conséquences néfastes sur le corps des femmes), toi tu vois tu vas devoir apprendre à faire autrement“.

      Alors oui c’est injuste que, de par notre nature, nous soyons aujourd’hui face à ce genre de dilemme mais ce n’est pas en niant la réalité que nous allons avancer.
      Voilà, perso j’anticipe cela. Après chacun ses convictions je n’ai aucun problème avec ça, mais j’ai les miennes et elles ne sont pas là par hasard 🙂

      Bon, j’ai écrit un pavé qui dépasse peut-être un peu ta remarque mais comme c’était l’occasion ^^

      Bises féminines 😉

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      Ca Se Saurait - 8 octobre 2016
      1. Ce pavé est tout à fait justifié. Il complète très bien tout ce que tu as pu écrire jusqu’ici sur ton blog.
        Je te rejoins totalement sur les maux de tête : je n’en ai plus depuis que j’ai arrêté la pilule (ça fait un an). Sans compter toutes ces fois où je me dis “eyh, mais j’ai pas fondu en larme là…” dans une situation un peu délicate. Mon copain pensait que j’étais trop sensible. Si aujourd’hui je me vexe toujours aussi facilement (on ne peut pas tout mettre sur le dos de la pilule non plus), je ne pleure plus pour un rien.
        Et pour info, si j’ai sauté le pas, c’est un peu grâce à toi ! J’ai pas suivi tes recommandations, j’ai tout arrêté du jour au lendemain mais c’était un réel besoin psychologique ou bien mon téléphone et ça sonnerie me rappelant “l’heure de la pilule” allait finir par passer par la fenêtre… Le pire dans tout ça : c’est que je me suis fait moraliser par ma gynéco… “Ah, mais c’est pas bien… blablabla…”.
        Tu évoques les cours d’eau, on pourrait se demander pourquoi aujourd’hui tant de femmes ont du mal à concevoir un enfant… d’ailleurs, entre l’eau du robinet aux hormones et l’eau en bouteille au plastique toxique et polluant, j’en serai presque à essayer de trouver une recette pour fabriquer mon eau moi-même (ironie…)
        Merci pour ton combat, j’achèterai sûrement le livre pour faire passer le message.

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        Adeline - 8 octobre 2016
        1. Merci Adeline 🙂

          Pour info on commence déjà à savoir que l’épidémie de fertilité est due :

          – à la toxicité de notre environnement (pesticides dans nos aliments, perturbateurs endocriniens omniprésents das nos produits d’hygiènes et les plastiques qui entourent nos vies, pollution aux microparticules) tout cet ensemble de choses qui engendrent des perturbations sur le bon fonctionnement général de nos organes et parfois sur les organes génitaux pendant toute la vie mais pire encore, durant la vie utérine lorsque nos organes sont justement en pleine fabrication
          – aux ovaires mises au repos des dizaines d’années avec la pilule et qui ont du mal à repartir voire s’atrophient et développent pleins de problèmes à l’arrêt (kystes multiples par exemple), endométriose, etc.

          Tout ça on le sait déjà mais j’y reviendrai dans le livre puisque cela semble encore trop méconnu… C’est juste que l’on écoute que la médecine chimique de nos jours, tout ça les bons naturopathes et autres pratiquants de médecines douces le savent depuis très longtemps ! Il suffit juste de s’écouter les uns les autres. Aujourd’hui qui cherche à savoir trouve des réponses. Les solutions sont sous notre nez et elles n’ont rien d’extraordinaire ^^

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          Ca Se Saurait - 8 octobre 2016
  2. Coucou,
    je vous suis à 100 pour cent, je l’ai arrêtée il y a maintenant 7 ans.
    Je l’avais arrêtée d’un coup, j’ai ” douillé” pendant 2-3 cycles ( migraines terribles notamment…) puis c’est rentré dans l’ordre.
    Au début, ça a été top, le moral est remonté en flèche pendant au moins 2 mois. Mais ça n’a pas duré.
    Mais je ne suis pas bon juge: j’ai un traitement à vie à cause d’une hypothyroïdie et j’ai été sous anxiolytiques pendant des années et je suis actuellement en sevrage de ces autres camisoles chimiques, avec tous les effets que cela entraîne, dur dur! Mais on s’accroche. Je me pose les mêmes questions par rapport au Levothyrox ( médicament pour remplacer les hormones thyroïdiennes).Est-ce que ce n’est pas ce truc qui fait que je me sens souvent plombée, déprimée, que mes cheveux sont de plus en plus fins et clairsemés? Les médecins disent que c’est un traitement à vie mais ma confiance en eux est carrément limitée…
    Une dernière réflexion: quelle aubaine, pour ceux qui s’enrichissent avec la procréation médicalement assistée, que la fertilité soit constamment en baisse! Les traitements coûtent une fortune et les gens sont prêt à tout quand ils veulent absolument un enfant. Moi, je n’en veux pas mais quand ça devient obsessionnel, les gens sont prêt à sacrifier énormément, je veux dire par là, leur argent et leur santé.

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    Pont - 8 octobre 2016
    1. Bonjour,

      pour votre information, j’ai une amie qui devait prendre des médicaments à vie pour sa thyroïde, mais qui a pu les arrêter grâce au traitement homéopathique donné par un médecin généraliste et homéopathe, sur une période de un an. Il est situé rue des Pyrennées, à Paris, Docteur B. Voyez si l’homéo peut fonctionner pour vous?

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      Lunaor - 15 novembre 2016
  3. Coucou !

    Je ne peux que t’encourager dans cette démarche dans laquelle je me sens moi aussi très impliquée. Après presque 10 ans de pilule aussi je l’ai arrêté et ai pu constater tout le mal qu’elle me faisait.
    On me rit souvent au nez lorsque j’aborde ce sujet comme si j’étais une folle furieuse du naturel, en me disant qu’il n’existe pas de preuve scientifique avérée etc etc mais au fond celles qui l’ont vécu avec leur corps n’auront pas besoin de plus de preuves.

    Petit détail qui me chagrine dans ton article, c’est que tu dis que l’on est fertile 15 jours par cycle, il me semble que c’est bien moins que ça d’après mes lectures sur le sujet des indices combinés.

    Gros bisous !

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    Lipspicntrips - 8 octobre 2016
    1. Oui, encore une fois dans mon approche je dis ce que je pense et ai éprouvé dans mon corps comme de millions de femmes donc on ne va pas se taire juste parce que certains ne sont pas d’accord ça c’est sûr. Concernant les 15 jours ben c’est à peu près ça quand on débute la symptothermie avec de bonnes marges (c’est-à-dire 7 jours avant le premier jour possible d’une ovulation qui aurait lieu le plus précocement possible dans le cycle, 7 jours étant la durée de vie maximale avec marge d’un spermatozoïde, + la durée de l’ovulation (normalement très courte mais + une marge également de quelques jours derrière elle pour être sûre, ça s’affine ensuite après plusieurs cycles d’indices combinés et quand la femme prend confiance en ses observations et connaissances d’elle-même mais pour une efficacité contraceptive absolument sûre et fiable ça fait presque 15 jours du cycle en rapport protégé).

      Je me base sur le manuel de la fondation symptotherm disponible ici en accès libre et que j’ai lu et relu puisque je pratique depuis juin.

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      Ca Se Saurait - 8 octobre 2016
  4. Bonjour, je peux comprendre que la pilule ne convienne pas à certaines personnes, mais pour moi ça a été un vrai bonheur de la prendre et cela fait 32 ans que je la prend !! Puberté précoce à 8 ans et demi (ovaires et seins polykystiques) avec douleurs de règle à vouloir me mettre des coups de couteau dans le ventre et la poitrine, règles très abondantes et cela 15 jours par mois …. Je prends donc la pilule sans interruption depuis l’âge de 12 ans (avec essais d’autres contraceptions qui ne m’ont pas convenues puisque retour de l’inflammation des kystes à chaque cycle, hémorragie et douleurs atroces) et sans aucun souci pour tomber enceinte à l’arrêt de celle-ci, 4 mois pour le 1er, 3 mois pour la deuxième et 4 mois pour ma troisième que j’ai eu à 42 ans (j’en ai 44 actuellement). Je ne ressens pas les effets secondaires dont vous parlez. Je pense qu’il faut étudier chaque cas au coup par coup, chaque personne est différente et ce qui ne va pas à l’une peut parfaitement convenir à une autre… Après, je peux comprendre aussi votre satisfaction à l’arrêt de celle-ci si tous vos symptômes ont disparus mais je ne pense pas que la pilule soit une si mauvaise contraception …

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    Chris - 8 octobre 2016
    1. Salut Chris,
      Bien sûr il y a toujours des cas particuliers (qui n’enlèvent rien au malheur de la majorité) et le vôtre fait qu’en fait vous aviez un déséquilibre hormonal de base qui a trouvé sa solution dans le traitement hormonal que constitue la pilule, voilà la raison qui fait que votre cas n’est pas vraiment comparable à celui d’une femme au climat hormonal normal, apaisé (donc à la majorité). Mais merci d’avoir pris le temps de nous écrire, encore une fois, c’est une évidence, chacune fait ce qu’elle veut, nous ne sommes pas toutes pareilles mais quand l’ultra majorité des femmes dit subir des effets indésirables systématiques à la prise d’un traitement aussi courant et systématisé que la pilule cela ne peut être tu. Tout cela encore sans parler du volet écologique…
      Votre cas est ultra minoritaire et pour vous la pilule a représenté une bénédiction puisque vous nécessitiez un traitement hormonal. Certaines femmes, minoritaires encore il semblerait, disent ne ressentir absolument aucun changement à la prise de la pilule mais combien vont découvrir à son arrêt qu’en fait ben si, la pilule avait des effets mais que, comme moi, elles ne l’avaient pas remarqué car cela s’était installé avec le temps… combien vont faire ce constat ? Combien encore ne sauront jamais que certains produits contenus dans leur pilule ont généré un cancer, une maladie chez elle en plus d’avoir totalement ruiné leur flore intestinale par une prise pendant toute leur vie ?

      Bref, les preuves sont sous nos yeux, dans nos ressentis tellement majoritaires qu’ils ne doivent plus être “minimisés” sous X ou Y prétextes, en plus du fait que, notre système de traitement des eaux actuel, rejetant encore près de la moitié de nos eaux sales directement dans la nature nous courrons droit à la catastrophe écologique. Personne n’en parle, il suffit pourtant d’aller regarder les rapports des observateurs des animaux d’eaux douces en France qui tirent tous la sonnette d’alarme depuis des années. Nous sommes en train de détruire totalement notre environnement, ne serait-ce que pour cette raison la pilule devrait être remise en question. A moins que le projet de notre pays ou de l’humanité ne soit de rester sur Terre encore 50 années puis de se dire “bon ben voilà, on le savait mais on n’a pas voulu agir, maintenant TOUTES nos eaux sont totalement polluées, les animaux sont malades et leurs populations totalement féminisées par les œstrogènes rejetés par nos soins, bon ben les gars, que chacun se débrouille mais désolé c’est fichu, on a bousillé notre environnement, il ne se régénérera pas ! Bonne chance aux suivants!”.

      Enfin bref, rien n’est facile, cela paraît injuste mais en fait il faut comprendre que nous ne pouvons agir en enfants capricieux et inconscients car cela n’implique pas que nous. C’est de notre futur collectif dont il s’agit. D’autres solutions existent alors pourquoi vouloir s’entêter à faire prendre à la majorité des femmes, pourquoi leur imposer sans leur proposer d’autres alternatives quelque chose de cher, polluant et qui en plus les fait souffrir d’effets secondaires importants ? La réponse est à chercher du côté de la crédulité des patients qui délèguent totalement leur santé aux mains des médecins sans chercher à s’informer par eux-mêmes et surtout du côté des profits engendrés par les labos pharmaceutiques chaque année.

      Voilà, si ça ça ne suffit pas pour arrêter de systématiser la pilule à toutes les femmes, je ne vois pas ce qu’il faut de plus… je n’ai jamais dit que la pilule ne pouvait pas convenir certains cas particuliers mais je préférerais justement qu’elle se cantonne à ces quelques cas plutôt que de détruire tout sur le passage de la majorité.

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      Ca Se Saurait - 8 octobre 2016
  5. La pilule est une calamité pour les femmes. La liberté ne vaudra jamais ce prix.
    Le rapport avec éjaculation pendant les 15 jours de fertilité a pour vocation naturelle la procréation.
    On ne dompte pas la nature, on s’y soumet, s’y adapte.
    S’il n’y a pas de désir d’enfant et néanmoins une envie légitime de tendresse et de plaisir, on adopte d’autres façons de s’unir.
    C’est connu des sociétés spirituellement élevées qui n’ont pas ce genre de dilemmes entre sécurité et liberté/épanouissement réservés aux sociétés “immatures”.
    Le temps viendra aussi pour ça, ces étapes de prise de conscience progressive sont nécessaire, d’où ton courageux travail de sensibilisation (parfois ingrat, mais tu as l’habitude !).

    Répondre
    fabien - 8 octobre 2016
    1. Ingrat comme tu dis ^^
      Surtout que la majorité des gens avec qui j’en débats ou qui “prennent mal” mes articles (ceci dit je dis ça mais j’argumente tellement qu’il n’y en a pas qui viennent frontalement puisque ce que je dis est prouvé et tout simplement évident donc il n’y a rien à dire contre) mais bon, disons que la majorité de nos citoyens ne s’informent pas ou ne sont pas informés sur le sujet donc souvent ne comprennent pas de prime abord pourquoi je peux dire que la pilule est néfaste.
      Mais bon, c’est mon boulot hein donc je le fais sans en attendre plus de reconnaissance autre que le simple goût de l’honnêteté et du travail bien fait. Je fais ma part avec énergie, le reste ne m’appartient pas, c’est à chacun d’agir en son âme et conscience.

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      Ca Se Saurait - 8 octobre 2016
  6. Bonjour,

    Je me demandais si tu prenais une contraception ? J’ai bien suivi ton arrêt de pilule et également de stérile cuivre. Alors aujourd’hui, qu’as-tu choisi ?

    J’ai changé de pilule en passant de Jasminelle (4e génération, mini dosée oestrogènes et progestérone) à Optimizette (progesterone uniquement), car la mention “si vous avez deja eu des migraines ophtalmiques ne prenez PAS Jasminelle” m’a fait bondir. Cela augmenterait le risque d’AVC. Je la prenais depuis 10 ans sans AUCUN désagrément, mais depuis 4 ans je fais 2 fois par an des migraines opthalmiques. Dans le doute j’ai préféré changer. Bonjour les règles interminables, la chute de cheveux, après 1 mois d’utilisation… J’attends encore 3 mois et je vois si je retourne vers Jasminelle ou pas… Je sais que ce n’est pas un bon choix mais au final je me sens tout à fait bien avec cette pilule…

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    Elie - 21 novembre 2016
    1. Salut Elie,

      Eh bien face au fait que je ne veuille plus d’hormones et que le stérilet cuivre ait échoué je fonctionne depuis juin avec la symptothermie (dont parle Pryska dans l’article, Pryska qui fait totalement partie de ce mouvement Sympto, moi je teste mais je suis totalement indépendante, je ne “roule” pour personne et je n’ai aucun avantage à vous parler d’un moyen de contraception plutôt que d’un autre).
      Je précise cela parce que mes lectrices savent que je dis toute la vérité sur ce que je teste sans conflits d’intérêts, ni idéologie et c’est important de le préciser.
      Je teste donc la symptothermie depuis plusieurs mois et cela me convient parfaitement pour l’instant. Il suffit de prendre sa température 15 jours /mois et d’observer son cycle avec cet indice couplé à d’autres indices (couleur et texture de ce que tu “trouves dans ta culotte” + auto palpation du col de l’utérus si tu le souhaites et cela te dit quand tu ovules et donc quand tu dois soit te protéger soit t’abstenir de rapports si tu ne souhaites pas tomber enceinte). Donc ça implique encore, en plus d’apprendre la méthode, le préservatif ou le diaphragme en période de risque de grossesse (période qui tombe à 10 jours /mois quand tu connais bien tes cycles et la méthode).

      J’en parlerai dans mon livre J’arrête la pilule qui paraîtra chez un grand éditeur en 2017. J’ai testé quasiment toutes les méthodes de contraceptions et je vous dirai aussi si écologiquement la pilule est dangereuse pour l’environnement (rejet d’hormones via les eaux usées, etc.), bref ce sera un grand livre sans jugement sur la pilule, ses dangers (réels ou supposés, les mythes, etc.) et par quoi la remplacer si on veut l’arrêter.

      On parlera aussi de toutes celles à qui la pilule convient évidemment donc tant mieux si ce moyen de contraception te convient 🙂 C’est souvent en l’arrêtant quelques mois que les femmes se rendent compte si oui ou non certains petits désagréments dus quotidien étaient du à la pilule… ou pas ^^

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      Ca Se Saurait - 21 novembre 2016
      1. Merci pour ta réponse.
        Il est dans ma nature de privilégier que ce qu’il y a de “mieux” pour ma santé. Toutefois je trouve que c’est parfois très difficile, lorsqu’on entame un long chemin pour des résultats souvent moindres. Par exemple pour les cheveux, devoir se passer de sèche-cheveux, lisseur, shampoings volumateurs bourrés de silicone car ces produits sont nocifs pour nos cheveux, fait que je me retrouve avec une tignasse plate, pas très volumineuse, mais en bonne santé. Alors que ma copine utilisant les Garnier les plus cracras, est toujours bien coiffée. Ce n’est qu’un petit exemple superficiel j’en conviens ^^ et je continue de garder ma routine naturelle pour mon quotidien.

        La pilule est une des seules choses qui me reste de “nocif”. Mais, ne ressentant pas d’effets secondaires, ai-je bien raison de chercher la petite bête et aller m’embêter avec une autre pilule certes moins nocive, mais qui au final rend mes cheveux gras, me les fait perdre également, et peut-être me donnera des kilos en plus et des boutons plein la figure (surprise, je le saurai d’ici quelques mois…). Je ne sais pas. Je me remets un peu en question… Si cette pilule me va, peut être devrais-je la continuer quand même… Je suis perdue ^^

        En tout cas oui je guette la sortie de ton livre avec impatience car de toute façon, si je pouvais trouver une solution à tout ceci ce serait avec plaisir !

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        Elie - 21 novembre 2016
        1. Oui, rassure-toi tu décris exactement ce que nous sommes très nombreuses à ressentir.
          Pour ce qui est des cheveux, mon parcours apporte une réponse qui est à l’opposé de ta réflexion d’aujourd’hui. Il y a certes parfois quelques changements au passage au naturel mais c’est juste le temps de trouver ce qui te convient, comme pour tout. Perso mes cheveux sont bien plus beaux depuis le naturel (forts, très brillants, plus volumineux et aucune fourche alors que je vais au coiffeur uns fois par an en moyenne) et en plus j’ai le plaisir de savoir que je ne pollue ni a nature ni, mon corps à chaque douche 🙂
          Depuis que j’ai arrêté la pilule mes cheveux ont poussé en masse et sont donc bien plus volumineux qu’ils ne l’étaient malgré les shampoings au silicone quand j’étais sous pilule. Mais c’est mon parcours, tu ne pourras savoir si ce sera ton cas qu’en essayant, pas de méthode miracle !
          Tout ça est donc une démarché également écologique, moi je me suis lancé dans tout ça pour l’écologie et c’est en le faisant que je me suis rendu compte qu’en plus mon corps avait tout à y gagner et qu’il était bien plus beau depuis. Je comprends que l’on préfère rester non écolo et “belle” et que l’on puisse croire qu’en se mettant au naturel on devienne moins belle mais c’est souvent la réflexion de celles qui n’ont justement pas franchi le pas. Donc je t’invite à tester et à voir ce qu’il en est pour toi.

          Pour la pilule malheureusement c’est la même chose, ce n’est qu’en l’arrêtant que des milliers de femmes se sont rendu compte (moi compris) des petits effets quotidiens qu’elle avait), si on ne l’avait pas arrêté on ne l’aurait jamais deviné. J’avais les mêmes réflexions que toi avant. Et oui, il faut le dire, certaines vont payer très cher le fait de vouloir arrêter la pilule après des années de prise (cela dépend de ta pilule, de ton corps, etc.) et il faudra alors être forte pour passer ce mauvais moment. Dans mon livre je compte bien parler de tout ça parce que je l’écris en me basant sur vos témoignages, je ne veux pas juger, je vous poserai les faits vous en ferez ensuite ce que vous voulez. Je sais à quel point c’est difficile donc j’en ferai vraiment un livre qui vous parle, pas un réquisitoire anti-pilule stérile ou livre déconnecté de la réalité.

          Vivement que tout ça soit publié alors !

          Répondre
          Ca Se Saurait - 21 novembre 2016
  7. Clairement j’ai vu beaucoup de points positifs à passer au naturel aussi, je ne ferai jamais demi tour 🙂

    Juste ce souci de perte de cheveux là… m’énerve pas mal ! Encore ce matin dans la douche…
    Ca me donne presque envie de reprendre ma Jasminelle directement à la fin de ma plaquette (alors que je suis censée la tester au moins 3 mois).

    BREF ! Je vais réfléchir…

    Hâte de te lire à nouveau, et surtout dans ton prochain ouvrage 🙂

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    Elie - 22 novembre 2016
    1. Elie, si tu as lu mon article sur les effets de l’arrêt de la pilule tu devrais savoir que la chute de cheveux est tout à fait normale lors de l’arrêt de la pilule (particulièrement la tienne, je le sais je prenais Jasmine qui est similaire et ces pilules contiennent malheureusement certains produits qui font que tes cheveux tombent quand tu arrêtant, c’est normal, ça va passer quand tu auras passé le cap et retrouvé ton climat hormonal normal). Perso j’ai perdu beaucoup de cheveux à l’arrêt mais j’en ai retrouvé tellement derrière que je le referai sans souci ! Avec ces histoires de pilule il faut être patiente sinon tu arrêtes pour rien et tu ne sauras jamais ce qui t’attend.

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      Ca Se Saurait - 22 novembre 2016
  8. Oui je suis bien consciente de cela, le truc c’est que la pilule que l’on m’a prescrite en remplacement de Jasminelle, “Optimizette”, a des effets négatifs sur les cheveux, étant composée de progestérone uniquement. La chute peut donc être due soit à l’arrêt de Jasminelle, soit au dosage d’Optimizette si on a un terrain androgène… Je ne saurai pas faire la différence.
    Combien de temps as-tu pu observer une chute de cheveux ? Est-ce que ça a duré au dela de 3 mois ?

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    Elie - 22 novembre 2016
    1. Oui ça a duré un bout de temps, beaucoup de cheveux sont tombés les trois premiers mois puis ça s’est calmé doucement jusqu’au 6ème mois mais la repousse se faisait en même temps.

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      Ca Se Saurait - 22 novembre 2016
  9. Merci pour ta disponibilité.

    Je ne suis pas franchement ravie de me dire que je suis partie pour au moins 3 à 6 mois de chute de cheveux 😀 (dans le meilleur des cas, le pire des cas étant que cela continue à cause de la composition d’Optimizette). J’ai eu une chute de cheveux de près d’1 an qui a débuté fin 2014, sans avoir rien changé dans mon mode de vie, je pense que c’était une mutation classique de mes cheveux car depuis ils sont un petit peu plus épais et beaux. Je n’ai rien remarqué concernant le volume, la perte devait être compensée immédiatement… mais quel carnage dans la douche. Ca ne m’était jamais arrivé. Si je dois les perdre à nouveau, merci bien !

    Ah les joies d’être une femme…
    Parfois tout cela me désespère. J’ai 25 ans, en couple depuis 7 ans et pas pressée d’avoir d’enfants. Mais se prendre autant la tête et avaler autant de cochonneries c’est fatiguant.
    Encore une fois, vivement ton livre !

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    Elie - 22 novembre 2016
    1. Oui c’est franchement pénible mais nos corps de femme subissent des yo-yo hormonaux qui ont ce genre d’effet et prendre la pilule c’est jouer au yo-yo donc bon ben faut se dire que c’est un moment pénible mais qu’une fois que ce sera fini ce sera fini pour de bon ! lors de grossesse, changement de saison ou suite à des carences alimentaires ça pourra de nouveau arriver mais sinon tes cheveux se porteront comme ils se doivent, naturellement !

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      Ca Se Saurait - 22 novembre 2016
      1. Bonjour Sabrina,

        Après réflexion ces 3 derniers jours, je pense ne pas reprendre Jasminelle. C’est vraiment une petite bombe à retardement.
        Je me donne encore 2 mois (voire 3) pour voir si je supporte ma nouvelle pilule progestative, et autrement eh bien j’appliquerai ta méthode via ton livre pour me sevrer et arrêter les hormones. On verra si je me décide vers le stérilet ou les préservatifs (en plus d’observer mes cycles pour amadouer la symptothermie.). Je me suis profondément désemparée actuellement.
        Mon seul souhait pour le moment est de ne plus avoir les cheveux qui tombent. La peau, les boutons, je pense pouvoir les gérer si jamais les désagréments arrivent.
        Je te jure que je ne suis pourtant pas très superficielle mais ce problème de cheveux me rend assez dingue ^^

        Bonne journée à toi

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        Elie - 25 novembre 2016
        1. T’inquiètes nous te comprenons toutes ici et tu n’as pas à avoir honte, tu ne veux pas souffrir, c’est tout 🙂

          Concernant Jasminelle je t’invite à aller regarder ce documentaire édifiant de la RTBF sur les saloperies contenues dans cette pilule qui la rendent plus dangereuse que d’autres et t’invite quand même à t’en faire prescrire une autre en attendant de prendre ta décision.

          Grosses bises.

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          Ca Se Saurait - 25 novembre 2016
          1. NEWS : la chute de cheveux s’est arretée 🙂 ils sont moins gras, mais je n’ai pas encore retrouvé mon cycle de lavage tous les 4j. je suis a 3j. Qu’importe. je garde cette pilule pour l’instant, meme si mes cycles font un peu ce qu’ils veulent. Mais au moins je ne serai pas chauve 😀 ^^
            maintenant que je me suis debarassee des oetrogenes, il ne me manque plus que la progesterone, Je me sens dans la bonne direction pour pouvoir arreter totalement à la sortie de ton livre. vivement !

            Elie - 5 janvier 2017
          2. Je suis en plein dedans chaque jour et je peux te dire que ça va être quelque chose ce livre.
            Hâte, hâte ! A très vite 🙂

            Sabrina Debusquat - 5 janvier 2017
  10. Merci pour la lecture de cet article très interessant. Je n’ai pris la pilule “que” deux ans. Leeloo, une microdosée qui m’a pourtant gênée : les seins qui deviennent des enclumes que je ne pouvais plus ne serait-ce qu’effleurer, des migraines et une baisse de libido. Je n’avais pas eu l’impression de grossir, pourtant, dès les premiers jours d’arret, j’ai fondu, pour reprendre mon “poids d’adolescente” qui est en fait mon poids de forme normal.
    Depuis (ca fait trois ans), j’apprends seule (avec mon mari) une méthode de contraception naturelle. J’ai pris seule l’initiative de calculer et de gérer mon cycle grâce à mes observations de glaire et ça marche très très bien … Aucun raté.
    Quand j’en parle, on hurle au scandale. “Tu es folle”, “inconsciente”, “tu préfères une IVG à la pilule !” et j’en passe … Ma sage-femme a insisté pour me prescrire un sterilet au cuivre, mais la pose a echoué. Comme quoi, mon corps n’en voulait pas !
    Si votre livre peut bousculer les consciences, j’ai vraiment hâte qu’il sorte ! Que les femmes se rendent compte qu’on leur a menti .. EN partie. Et qu’elles le paient très cher !

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    Rozie - 21 décembre 2016
    1. Salut Rozie,

      Oui ce livre, comme tout ce que je fais, ne cherche pas à savoir ce qui est politiquement correct mais part d’un constat : de plus en plus de femmes arrêtent la pilule et s’en plaignent pour des raisons allant d’effets secondaire forts à des préoccupations purement écologiques. Le but est de leur répondre, faire le point, leur apporter des solutions pour trouver autre chose d’aussi efficace et puis lancer un peu le débat public aussi 🙂

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      Sabrina Debusquat - 22 décembre 2016
  11. Bonjour,

    Déjà merci pour ce site extrêmement intéressant et qui fait beaucoup de bien. Je veux arrêter la pilule après 11 ans de diane 35, et j’ai vraiment hâte que votre livre sorte. Avez-vOus une Date de sortie? Peut-on le précommander quelque part?

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    Justine - 4 janvier 2017
    1. Bonjour Justine et merci pour votre intérêt, le livre sortira chez un grand éditeur que je ne cite pas pour des raisons de discrétion éditoriales mais vous pourrez le trouver partout, chez votre libraire ainsi que sur Internet donc vous n’aurez aucun souci pour vous le procurer. Il sortira après la rentrée littéraire de 2017 🙂
      Je travaille à temps plein dessus depuis le mois de novembre et jusqu’en mai et, pour être en plein dedans, je peux vous dire que ça va être passionnant ! La pré-commande sera certainement disponible cet été, je vous invite à vous abonner à ma newsletter pour être prévenue le jour J 🙂 (ce sont uniquement les derniers articles qui vous sont envoyés) (pour ce faire, rendez-vous tout en bas de cette page, sélectionnez “Humeurs” ou “Newsletter tous articles”)

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      Sabrina Debusquat - 5 janvier 2017