J’ai testé pour vous… le crudivorisme

Manger cru… toute l’année ?!? Mais pourquoi et quels effets ?

Crudivore

J’ai testé pour vous depuis un an, manger cru à 80/90 % de mon alimentation. Maintenant, c’est l’heure de faire le bilan …

Pourquoi manger cru ?

Les bénéfices avancés par les adeptes du crudivorisme, manger cru :

– permettrait de bénéficier de manière optimale des nutriments (vitamines, oligoéléments,etc.) qui seraient trop souvent détruits ou appauvris par la cuisson

permettrait de se rapprocher au plus possible d’une “alimentation vivante” (dans la nature on  mangerait une importante part de cru donc augmenter sa part de cru ne peut que faire du bien)

– la digestion serait facilitée (après un temps d’adaptation pour ceux qui ne mangeaient jamais cru, leur flore doit s’y refaire et peut passer par une période plutôt “gaz”), on perdrait sa graisse superflue et on aurait une meilleure énergie globale.

Si vous voulez vous renseigner plus en détails :

Mais parce que rien ne vaut un test, sans plus tarder passons à mon expérience du cru !

Mon test de l’alimentation crue :

J’ai commencé à découvrir le cru au début de l’année 2013 via le site Vivre Cru de Thierry Casanovas. J’ai regardé quelques unes de ses vidéos et ai décidé de franchir le pas en mangeant un maximum cru. Cela se résumait à manger de grosses salades vertes, des concombres, du chou rouge en lamelles, des radis, des carottes râpées, ce genre de plats.

Thierry et d’autres prônent beaucoup les “jus” c’est à dire de consommer un max de fruits et légumes frais en jus avec un blender. Bon, moi je n’ai qu’une machine à smoothie et je m’en contente. Perso je ne suis pas très “jus” et je préfère (dans la logique de manger ce pourquoi on a été fait), manger la matière brute, comme on la trouverait dans la nature donc les fruits et légumes tels quels, au pire râpés ou coupés mais c’est tout.

Chacun fera comme il veut.

manger cru

Les bénéfices que j’en ai retirés au bout d’un mois d’alimentation à 80/90 % cru (selon les jours) :

  • énergie accrue au début du régime (ensuite elle aurait plutôt baissé)
  • amincissement (perte de deux tailles de pantalon (d’un bon 38 à un 34 sachant que je pèse 50 kilos pour 1 mètre 57 et que je ne faisait pas vraiment de sport) en trois mois)
  • disparition de la somnolence et de la baisse de régime après le repas
  • légère amélioration de la qualité de ma peau, de mes cheveux et de mes ongles (qui s’est ensuite transformé six mois après en catastrophe puisque pour cause de carence j’ai perdu la moitié de mes cheveux)
  • odeurs corporelles énormément réduites (transpiration, haleine, selles)
  • gain de temps en cuisine (râper des carottes ça prend beaucoup moins de temps que préparer un gratin de pâtes )

Les désavantages de manger cru à presque 100 %:

  • Difficulté de manger cru en déplacement ou au restaurant (sans se lasser des salades :-()
  • Temps d’adaptation au niveau digestion (2 semaines de légers ballonnements avant que le corps s’habitue à une grosse part de cru)
  • Nécessité de s’informer sur les apports nutritionnels (et parfois c’est lassant) pour ne pas manquer, par exemple de graisse comme le prouve la désagréable expérience de Sirène Bio
  • Fortes envies de manger non-cru

Je tiens également à préciser que pendant cette expérience crudivore j’ai été végétarienne/végétalienne (90 % du temps je ne mangeais ni viande, ni sous-produit animal) mais aussi que je ne consomme pas de produits laitiers, très peu de gluten (ou très peu) et aucun produit industriel. Je dis ça parce que pour celles qui rêverait de perdre du poids en devenant crudivore, il n’y a pas que ce paramètre à prendre en compte dans la perte de poids. Pour le regain d’énergie en début de crudivorisme c’est d’ailleurs souvent lié au fait que si vous consommiez du gluten ou des produits industriels, leur arrêt vous fait du bien, c’est tout.

Les idées reçues sur le crudivorisme :

Voici une liste d’idées reçues sur le cru qui vont peut-être vous étonner :

  • Manger cru c’est manger froid.
    Pas du tout. Vous pouvez cuire vos aliments pour les réchauffer mais pas au-delà de 47,8 degrés, température au-delà de laquelle les enzymes (nécessaires pour nous aider à digérer) se désintègrent.
  • Manger cru ça donne encore plus froid.
    Il n’y a pas de raison l’énergie épargnée par une digestion lourde d’aliments cuits peut alors être utilisée par le corps pour se réchauffer, résultat, beaucoup de crudivores constatent avec le temps qu’ils deviennent moins frileux.
  • Manger trop de cru irrite les intestins.
    Oui, si vous mangez tout cuit ou beaucoup d’industriel, au début manger du cru va vous provoquer quelques désagréments, le temps que votre flore intestinale redevienne ce qu’elle était.
  • On s’est habitué à manger cuit depuis des milliers d’années.
    Faux. Cela fait seulement 5 000 ans que la cuisson est devenue une habitude pour l’être humain et notre patrimoine génétique n’aurais pas eu assez de temps pour s’y habituer et se modifier pour s’adapter à la consommation d’aliments cuits. Une bonne part d’alimentation crue reste donc encore ce pour quoi notre corps est fait.

manger cru

Oh oui ma banane ! Fais moi danser dans le tourbillon de la vie !

  • Un repas entièrement cru c’est pas consistant.
  • Manger cuit nous a permis de consommer des aliments que l’on n’aurait pas pu manger sans la cuisson.
  • La cuisson nous protège des microbes.

Pour répondre aux idées-reçues ci-dessus et à bien d’autres en détails, je vous donne rendez-vous sur le blog Manger Cru.fr qui répond à ces questions en deux articles :

Florilège d’idées fausses (et même parfois idiotes…ou naîves) sur l’alimentation crue 1/2
et
Florilège d’idées fausses (et même parfois idiotes…ou naîves) sur l’alimentation crue /2

Pour conclure, manger du frais et le plus possible ne pourra que vous aider à rester en bonne santé, ou à la recouvrer.

D’autant plus que les fruits et légumes d’ aujourd’hui contiennent jusqu’à 20 fois moins de nutriments qu’il y a 50 ans  alors autant en manger un paquet pour donner tout ce qu’il faut à votre corps.

De plus, si comme moi vous ne souhaitez pas devenir crudivore à 100 %, vous pouvez aussi, quand vous mangez cuit, utiliser les cuissons qui détruisent le moins de nutriments.

Enfin, comme vous mangerez plus de fruits et légumes frais vous serez plus beaux et vous polluerez moins :

Effet serre alimentation

Faut-il s’équiper pour devenir crudivore ?

A ceux qui vous diront qu’il vous faut un germoir, un déshydrateur, un extracteur,etc. pour devenir crudivore : je dis non, vous n’avez besoin de rien de tout ça!

Pas besoin d’être “équipé”. Pensez simple, pensez salades, carottes râpées et Cie et si seulement vous aimez ce mode de vie alors là oui sur la durée pour rendre votre alimentation encore plus ludique vous pourrez investir. Mais ne vous ruez pas sur les extracteurs et autres germoirs avant d’avoir testé cette alimentation pendant un moment sinon je vous verrais passer sur Facebook comme j’en ai vu passer pleins qui revendent leur matériel à peine utilisé… C’est un peu le syndrome du “joggeur nouveau” qui s’achète un super pantalon de sport et des chaussures hors de prix pour se motiver et qui finalement ne va courir que deux fois par an…

Témoignages de crudivores :

Parce que plusieurs témoignages valent mieux qu’un …

– Ils sont nombreux à avoir essayé et adopté le vivre cru sur Manger Cru 100 % Brut.

– Avec le 100 % cru, Sylph La Metamorphose se sent “comme un poisson dans l’eau”

– Pierre a adopté ce mode de vie depuis des années et cela a résolu de nombreux problèmes de santé

– Un autre crudivore de 54 ans a grandement amélioré sa qualité de vie et ses performances sportives depuis qu’il mange cru

– Alimentation crue originelle en retire de nombreux bénéfices dont meilleur sommeil, diminution du stress,etc.

– Crudivegan vous raconte elle comment elle a réussi à manger cru et ses premiers pas dans le cru

Et beaucoup d’autres ont arrêté le “tout cru” parce que cela ne leur convenaient pas du tout…

– Sonya Anvar, “Le jour où j’ai cessé d’être crudivore

– Sirène Bio est aussi tombé dans l’excès et vous met en garde “Alimentation vegan cru pauvre en graisse

– Sur sa chaîne, l’ex Youtubeuse “Juliana Frugivore” a arrêté d’être à 100% crudivore au point de renommer sa chaîne “FitnessBienEtre” et fait le point dans cette vidéo Le crudivorisme : mon avis et mes mises en garde sur le “vivre cru à 100%”, elle explique très bien les dessous du monde crudi et des illusions qu’il porte et fait le même constat que moi et beaucoup d’autres.

***EDIT DU 20 JUILLET 2014 ***
Mon expérience après plus d’un an et demi de cru (c’est à dire quelques mois à 100 %, le reste oscillant entre 40/80 % de cru), c’est que je n’ai pas tenu ni apprécié manger trop de cru sur le long terme. Pendant ma période à 100 % j’ai eu de grosses culpabilités, je voulais à tout prix me confiner dans un dogme, me “purifier” et ça n’a pas été positif. Je me mettais trop la pression, culpabilisant au moindre “écart” (qui ne devrait pas en être d’ailleurs). J’étais dans ma grande période crue devenue orthorexique, obsédée par le manger sain et cela ne m’a emmené que frustrations et problèmes de santé car je me restreignais trop et me suis fait des carences. Cet article de Sonya Anvar “Le jour où j’ai cessé d’être crudivore” relate exactement l’expérience que j’ai eue et que beaucoup de crudivores font quand ils veulent l’être trop.

Alors si vous envisagez de commencer à manger en partie crudivore, profitez de notre expérience et et gardez en tête un certain esprit de modération, n’oubliez pas d’être heureux ! Je parle aussi de tout cela de manière globale dans mon livre “d’anti développement personnel” Métro, boulot… bonheur !
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Conseils pour débuter dans le crudivorisme :

Pour commencer, la règle de base c’est faites ce que vous voulez, comme vous le sentez. Ne tombez pas sous la coupe de gourou de l’alimentation comme il en existe.

Pensez par et pour vous-même, ressentez !

manger cru

D’ailleurs, quand on veut prendre soin de sa santé on peut parfois tomber dans l’obsession, j’en parlais ici parce que je l’ai constaté chez beaucoup de végétariens et crudivores. Gardez votre bon sens et quand penser à votre nourriture devient excessif calmez-vous.

Ce que j’ai constaté c’est que le 100 % cru ne me convient pas : je reste entre 15 à 55 %  de cru selon les jours (il peut même y avoir des jours à 5 % !). D’ailleurs la médecine chinoise, éprouvée depuis des millénaires, conseille également de manger une bonne part de cru mais aussi de cuit pour respecter l’équilibre yin-yang.
Je penche plutôt pour cette vision parce que le 100 % cru ne me satisfait pas totalement.

J’en avais d’ailleurs parlé au 20h de TF1 lors d’un reportage consacré à l’orthorexie des crudi/paléo,etc. (où j’étais un peu la caution “juste milieu”) : “Ils sont accros au manger sain

Pour débuter si tout cela vous intéresse mais que vous êtes un peu perdu. Le site Vegan Bio vous donne 5 façons simples d’ajouter plus de cru à votre alimentation :

1. Commencez la journée avec un smoothie. Abandonnez votre bol de céréales […]

2. Préparez une super salade pour le déjeuner et une soupe crue pour le dîner.

La meilleure chose que vous puissiez faire pour vous empêcher d’attraper ces en cas transformés plein de cochonneries lorsque vous avez un petit creux est d’avoir toujours un fruit sous la main.

4. Préparez vos propres condiments.

5. Ajouter plutôt que substituer. Au lieu de penser à tous les aliments que vous éliminerez en passant au cru, focalisez-vous sur ce que vous allez ajouter, tels que les légumes, les fruits, les verdures, les graines, les oléagineux. […] Une alimentation crue végétalienne ne consiste pas à se restreindre ou à compter les calories, si vous avez faim alors mangez !

Pour conclure ce loooong article, augmenter la part de cru dans mon alimentation m’a apporté du bon, y passer à 100 % non. Faites surtout attention à ne pas devenir des intégristes du cru et surtout n’oubliez pas d’être heureux ^^

Et vous, quels sont vos retours d’expériences sur le crudivorisme ?

 


Pour aller plus loin…

Mon ouvrage Métro, boulot… bonheur ! sorte de manuel d’anti développement personnel pour en finir avec les “méthodes miracles”, coaching-pansements et autres régimes alimentaires culpabilisants :

Journaliste indépendante et animatrice à Radio France, je vous informe sans concession !

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Comments (53)

  1. il y a une richesse de goût dans les fruits et légumes crus que l’on ne trouve pas dans la viande et le pain ; sur le pain et avec la viande, il faut toujours y ajouter quelque chose pour avoir un “retour goûteux ; çà ne fait que deux jours que j’adopte cette forme d’alimentation, et je peux dire qu’elle m’aide à faire l’impasse sur mes envies de vin, d’apéro et de sucreries, justement pcq cette alimentation apporte beaucoup sur le plan des saveurs et – la fraîcheur. et je n’ai plus ces fringales entre les repas ; je me sens rassasiée ; j’espère continuer mais ……….. je crains quand même les carences ; mais alors, j’essayerais de m’approcher le plus possible de cette forme d’alimentation (en fait, j’étais déjà végétarienne et je faisais un maximum l’impasse sur les fromages, lait jamais, un jour par semaine du poisson, parfois un œuf

    Répondre
    Charlier Eliane - 8 août 2019
    1. Merci Charlier pour le témoignage et n’hésitez pas à revenir nous dire ce qu’il en est dans quelques mois 🙂

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 9 août 2019
  2. Bonjour Sabrina,
    merci pour l’ouverture d’esprit et la qualité de l’article (et des commentaires) ; une petite précision, Thierry Casasnovas promotionne surtout les jus de légumes avec extracteur de jus (et non blender la qualité des jus est bien différente) car c’est une réponse non naturelle à un mode de vie non naturel également … Comme l’expliquai Norman W. Walker les fruits et légumes d’aujourd’hui sont 15 à 20 x moins riches en micro-nutriments que ceux que consommaient nos arrières-grands-parents. Ce qui n’empêche pas bien sûr de consommer des fibres par ailleurs lors des repas bien sûr. Cela dit nous ne sommes pas l’espèce vivante la plus adaptée pour consommer une grande proportion de cellulose et en extraire la quintessence des acides aminés (contrairement aux herbivores). Manger cru sans un apport de fruits suffisants avec leurs fibres douces et leurs parfum délicieux ne me viendrai même pas à l’idée (à croquer surtout, pas spécialement en jus à cause du taux glycémique effectivement). Beaucoup de personnes testent la diète physiologique comme des herbivores et non comme des frugivores alors que le plaisir immédiat, du premier aliment cru consommé de la journée que ce soit à 7h, à 13h ou à 19h …, est sans commune mesure entre une mangue, une pêche cueillie à maturité, un avocat (puisque les avocats sont des fruits n’est-ce pas ?) nourrie du soleil et riche en énergie électromagnétique, … et une carotte, une feuille de choux kale, un concombre nature … franchement. Perso, je me sens plus proche des espèces de grands singes (fruits, feuilles, noix à 90%, … insectes, voir petits mammifères), d’un point de vue physiologique et comportemental, que des “omnivores” que sont les ours, poules, renards, sangliers, … Bien que l’être humain soit une espèce “opportuniste”. Il est vrai qu’ici aux Antilles nous n’avons pas l’hiver … mais l’espèce humaine n’est-elle pas d’origine tropicale à la base ?
    Concernant les coups de fatigue, et la chute des cheveux ; une alimentation hypotoxique, comme celle induite par le crudivorisme, est aussi hypo-stimulante et nous amène devant note réel été de fatigue. C’est donc les glandes surrénales, épuisées par notre rythme de vie frénétique, les excitants thé- café, la nourriture salée et/ou industrielle, les produits animaux riches en neuro-transmetteurs et hormones exogènes, le stress ambiant et la musique à fond, qui lâchent tout simplement. Il suffit alors de ne pas négliger le premier pilier de la santé sans quoi tout le reste est vain : le repos / la détente / le lâcher-prise / le sommeil, et cela se remonte très bien avec des séries de massage emphatiques, des bains de soleil, du repos, des postures de Yoga, une pratique physique adaptée aux limites de “l’Hormèse”, les formules de plante adrenals pour tonifier et renforcer les glandes endocrines, et si cela ne suffit pas les extraits glandulaires (je ne suis pas spéciste, désolé).
    La détox, c’est un parcours et un mode de vie, la formation en continu de la physiologie, et l’observation des résultats exceptionnelles sur toutes les pathologies dans les cliniques de jeûne et/ou d’Hygiénisme(Moséri, Ehret, Robert Morse, Shelton …), pas un dogme à suivre coûte que coûte au péril de son équilibre émotionnel et mental …
    Bien sûr il faut écouter son ressenti, le stress chronique et la culpabilité sont pires qu’un peu de malbouffe.
    Un des effets de la fatigue, c’est une baisse de tension, par diminution de l’adrénaline et noradrénaline dans le sang (glandes surrénales encore) et faible capacité à alimenter les extrémités du corps en sang “frais” oxygéné (mains, pieds, tête, sexe), surtout lorsque le système lymphatique est congestionné par une alimentation et un mode de vie dits “acidifiants” ou tout simplement pendant notre conception dans l’environnement maternel d’une mère chargée lymphatiquement …
    Un des effets de l’acidose est la détérioration des tissus, en fonction de la localité et de la faiblesse génétique de l’individu, par déminéralisation, déshydratation, congestion, et inflammation chronique. Est-ce que les fruits et les légumes sont acidifiants ? Non, c’est tout le reste qui l’est après digestion, sous réserve de la capacité des émonctoires à traiter et éliminer les déchets et les métabolites cellulaires bien entendu (nous ne sommes pas tous égaux face à cela c’est vrai, certains sont rentiers et peuvent se permettre plus d’excès, et d’autres ont déjà entamé leur capital minéral et ont moins de marge de manœuvre). Est-ce que la nourriture non transformée, crue, à l’état tel que les trouvent la plupart des animaux sauvages bien plus performants que nous aux niveaux sensoriels, physiques, et musculaires, est plus énergétique, et électro-magnétiquement chargée ? Oui, absolument, et c’est pourquoi le jeûne (qui économise de l’énergie digestive), et la diète physiologique (qui permet d’augmenter la fréquence vibratoire par osmose : le haut et le bas s’attirent vers une moyenne) agissent autant aux niveaux intra-cellulaire et intersticiel, pour expulser les toxines parfois stagnantes depuis des années dans les fluides lymphatiques coagulées, les tissus adipeux, et les articulations … comme un vieux diesel qui pête son nuage de fumée quand tu le redémarres.
    Malheureusement, les acides sont acides et ça peut coincer aux entournures, d’où les crises d’élimination (healing crisis) courantes dans les milieux de la détox régénérative dès lors que le corps a suffisamment d’énergie (il faut de l’énergie pour faire une bonne fièvre, rendre, se purger ou réguler une inflammation), et que le système d’élimination se fluidifie, se réhydrate, se ionise, se dé-coagule.
    C’est souvent lorsque les premiers symptômes de détox apparaissent que les personnes qui “testent” s’arrêtent et portent un jugement sur leur expérience, alors que c’est justement là que cela devient intéressant. Par manque de conviction, d’information, ou d’accompagnement tout simplement.
    Le corps pour se renforcer, à besoin de se libérer de ce qui l’encombre, de se débarrasser de l’ancien, du fragile (dans la nature ce qui est fort est renforcé, ce qui est faible est éliminé). Il n’est pas rare de voir des ongles, des cheveux tomber pour repousser ensuite, et même des dents impactées et gencives rétractées pendant un temps.
    Il n’y a pas de carence d’apport avec la diète physiologique de l’espèce humaine, seulement des carences d’assimilation, dans un tube digestif aux capacités d’absorption limitées par la consommation excessive de céréales à gluten non adaptés aux villosités intestinales subtiles prévues pour capter une grande proportion de micro-nutriments, et souvent encrassé par la sédentarité du mode de vie moderne, une alimentation riche en féculents (sucres complexes = risques de fermentation) et protéines animales (notre tube digestif est 4 x plus long en comparaison de colonne [et avec des replis], que celui des carnivores [qui est lisse et court] = risques de putréfaction). S’il y a strictions, douleurs, ou inflammations c’est au niveau interstitiel que la congestion a lieu (constipation lymphatique entre les cellules) et c’est en rapport avec les reins qui n’éliminent pas les acides correctement. Et je ne parle pas des plaques mucoïdes …
    Les ballonnements au début de l’expérience de transition alimentaire montre que des matières sont en mouvement (les lavements du colon, le psyllium, et les mélanges de plantes de type GI Broom (balai intestinal) peuvent aider à rétablir progressivement les quatre fonctions essentielles qui rythment notre cycle biologique {digestion, absorption, assimilation, et élimination}), en même temps que le biot intestinal se met en place (une alimentation crue est bien plus riche en fibres prébiotiques, et si elle est bio et de saison favorable à la vie “probiotique”).
    Quand on sait que la circulation lymphatique dans le corps se draine du haut vers le bas (la partie cérébrale est intimement liée avec les intestins et le colon transverse [radis solaris, nerf vague …]), en fait vers les reins et le colon (la peau et les poumons prennent le relais), le nettoyage du tube digestif est un préalable pour décongestionner la zone cérébrale, ce qui évitera ou retardera de beaucoup les afflictions pouvant atteindre la vue, l’ouïe, les acouphènes, l’odorat, les maux de tête … le cuir chevelu, la pigmentation et la tenue des cheveux ! la dépression et les “maladies” neuro-dégénératives. <>
    Il y a des protocoles pour cela.
    En terme de régénération, pour passer du stade dégénératif à chronique et de chronique à subaigu, il y a une grande différence entre le 100% cru et le 80/20, de même que le 100% fruits (attention trop sucrés les fruits !) pulvérise les records de régénération accompagnés des formules de plantes médicinales (qui sont juste des aliments “sauvages” non transformés par la culture sélective humaine) qui accélèrent le nettoyage et aident à restaurer le terrain. Plus c’est fluide, plus c’est énergétique, et plus ça circule ! Plus ça élimine, plus ça détoxine, et plus ça régénère !
    Les fruits mûrs, cueillis à maturité, de saison, et proprement cultivés (je sais ça fait beaucoup à notre époque, moi je suis sur mon île c’est pas un souci), c’est avant tout beaucoup d’eau, des fibres, des enzymes, vitamines, oligo-éléments, électrolytes, de l’énergie électro-magnétique, et des carbohydrates (glucides), parfois des lipides pour les fruits gras (durian/avocat/noix de coco …), et acides aminés (fruits à coque), et aussi des bombes minérales (légumes-fruits) … je joue avec les mots.
    Quoi qu’il en soit, les cellules du corps se nourrissent de sucres simples, le carburant principal c’est le glucose, le fructose est lui aussi très bien métabolisé par le foie et apporte plus d’énergie qu’il n’en retire à la digestion contrairement aux féculents sucres complexes, et les légumes verts et oranges et rouges sont sucrés aussi au final, surtout cuits, quand les saveurs se concentrent (vos carottes, oignons, poireaux, betteraves, navets c’est grave sucré, le taux glycémique grimpe en flèche après cuisson ! Attention.) Je plaisante.
    Ensuite en période de croisière, au quotidien, écoutez votre ressenti, mais vous n’aurez probablement plus les mêmes envies et plaisirs associés !
    L’alimentation parfois ne suffit pas, mais c’est la base. On ne pourra pas en faire l’économie.
    En tout cas, quelque soit ton “régime alimentaire”, mes deux principes sont “frugalité” (ne pas trop manger), et “cool” (ne pas manger stressé ou speed), c’est ça qui fait les centenaires !
    Allez, je vais me composer une petite salade moi, pour compenser tout le fructose que j’ai mangé ! 😉
    Bastien, teste et adopte le crudivorisme-frugivore non fanatique depuis 2013, et le jeûne … avec des écarts en toute connaissance de cause.

    Répondre
    Bastien Linot - 1 juin 2019
    1. Merci Bastien pour ce commentaire… très complet ! 🙂
      Perso, j’ai surtout décidé de manger sainement mais sans me mettre dans uen case, respecter absolument tel ou tel régime type crudivorisme et puis pour ma part il y a surtout mon mode de vie (beaucoup de travail et de déplacements) qui était à ralentir. Je mange aujourd’hui selon les principes peu ou prou du régime méditerrannéen et cela me convient parfaitement même si côté budget cela reste parfois difficile d’intégrer autant de fruits et légumes que je le souhaite.

      Pour la détox je suis tout à fait avertie du phénomène mais dans mon cas franchement , je le sentais, ça n’était ni bon ni transitoire, j’allais sur la mauvaise pente (le témoignage de Sirène Bio est également pas mal pour exprimer ce ressenti), donc perso je fais surtout à l’instinct.

      Tu as déjà vécu des phases dites “détox” comme tu décris ? Quels étaient les symptômes ?

  3. Bonjour,

    J’étudier en 2 ième année de BTS diététique.
    Je suis entrain de réaliser une étude personnelle sur le crudivorisme

    Je souhaite vous proposer un questionnaire sur le crudivorisme.
    Cela serai possible de le diffuser sur votre site ?

    Cordialement

    Répondre
    Koussayer - 4 décembre 2017
    1. Bonjour, je vous conseille plutôt d’aller prendre contact directement avec des groupes Facebook ou sites crudivores, vous aurez beaucoup plus de monde directement concerné qu’ici

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 4 décembre 2017
      1. Merci pour le renseignement

        Répondre
        Koussayer - 5 décembre 2017
  4. […] fait déjà quelques années que le régime crudivore a du succès. Il va encore plus loin que le régime sans gluten ou que les régimes végétariens […]

  5. […] tête baissé dans les nouvelles modes alimentaires (comme je l’avais fait avec le crudivorisme) parce que ça peut vite tourner à l’obsession et que la santé mentale est aussi […]

  6. Sabrina, sur quelles sources se base ton “Cela fait seulement 5 000 ans que la cuisson est devenue une habitude pour l’être humain”. Je creuse ce sujet en ce moment, je serai vraiment très intéressé (beaucoup d’estime pour la qualité de tes articles) 🙂

    Répondre
    Guillaume - 15 novembre 2015
    1. Salut Guillaume, malheureusement pour le coup je notais moins mes sources à l’époque et si elle n’est pas marquée c’est que je l’ai vérifiée sur le moment mais pas notée ! Tu va devoir faire tes recherches !

      Répondre
      Ca Se Saurait - 16 novembre 2015
    2. Ou finalement la cuisson serait dans nos gènes parce que pour qu’un code génétique soit modifié il faut peut-être 150.000 ans?
      https://www.hominides.com/html/actualites/erectus-cuisson-aliments-prehistoire-0483.php

      Répondre
      Fabien - 2 octobre 2018
  7. […] tête baissé dans les nouvelles modes de l’alimentation comme je l’avais fait avec le crudivorisme parce que ça peut vite tourner à l’obsession et que la santé mentale est aussi importante […]

  8. […] article je suis restée végétarienne totale pendant près d’un an, puis suis passée par le crudivorisme et le végétalisme avec peu de succès. Je serais plutôt aujourd’hui […]

  9. Bonjour,

    Loin de moi l’idée de juger ceux qui font le choix de manger cru, chacun devrait se nourrir en fonction de son expérience et de son ressenti… Et internet fourmille de témoignages de gens devenus “crudivores” et de ceux qui en sont revenus…

    Ce commentaire juste pour donner un autre point de vue que celui affirmé plus haut (juste avant le joli couple Banane/Carotte ) “Cela fait seulement 5 000 ans que la cuisson est devenue une habitude”.
    Les anthropologues sont d’accord pour dire que les premières traces de transformation des aliments avant consommation remontent à 1,9 million d’années. De plus ce serait justement cet apport qui aurait permis l’évolution vers l’homme tel qu’on le connait, en lui fournissant une alimentation plus facilement assimilable…

    Ci-dessous un article du site “http://www.futura-sciences.com/magazines/terre/infos/actu/d/paleontologie-premier-cuisinier-histoire-etait-homo-erectus-33136/”
    ***L’Homme est le seul animal à modifier la majorité de sa nourriture grâce à différents procédés, dont la cuisson. De nombreuses recherches ont déjà montré que cette habitude était beaucoup plus qu’un simple plaisir gustatif. Les aliments cuits réduisent l’effort de mastication et sont plus faciles à assimiler : ils sont plus tendres, plus digestes, et permettent ainsi l’apport rapide de plus de calories. En diminuant la durée des moments consacrés à s’alimenter, la cuisson a, pour les chercheurs, permis d’allouer plus de temps à d’autres activités, sociales, d’artisanat ou de chasse.***

    Répondre
    Philippe - 4 octobre 2015
    1. Merci Philippe pour le précision même si j’ai cru comprendre (aucune connaissance particulière de mon côté sur le sujet donc aucune prétention) que les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur le sujet non ? (le fait que ce soit l’aliment cuit qui ai permit le développement plus rapide de l’homme)

      Répondre
      Ca Se Saurait - 5 octobre 2015
  10. […] du bien à moi et à la Planète Le blog « ça se saurait… » propose un article très instructif sur les vertus de la voracité de crudité, inspiré de sa propre expérience critique du discours […]

  11. Bonjour,

    J’arrive sur votre site pour me renseigner et premier réflex de webdesigner ; je fais un clic droit pour voir où vous avez pompé vos images.
    Surprise, pas de clic droit possible sur ce site pour des raisons de plagiat…

    En gros vous pompez le travail des graphistes et des photographes mais faudrait pas vous piquer une phrase.

    Je doute que ce commentaire n’apparaisse un jour dans cet article mais au moins j’aurais donné mon avis.

    À bon entendeur…

    Répondre
    Michelle - 30 juillet 2015
    1. Bonjour Michelle,

      Non, non aucune censure ici. Oui j’ai été plagiée de nombreuses fois donc je me protège (ce qui n’empêche pas que cela continue) et oui je reconnais faire ce que je peux pour ne pas voler le travail de ceux qui font de belles images donc je veille à demander l’autorisation ou à n’utiliser que du contenu reproductible (mais ce site a 3 ans et je n’ai pas toujours agis ainsi donc certaines images effectivement sont “pompées”) et comme j’ai changé de domaine etc. certaines images ne sont plus cliquables donc les infos ne s’affichent pas au survol j’en suis désolée.

      Bref oui je respecte aujourd’hui le droit d’auteur des graphistes et non je n’ai pas eu le temps nécessaire d’aller le faire pour toutes les anciennes images du site et je m’en excuse. Le fait de ne pas pouvoir fournir une image prise par moi-même pour chaque article n’excuse en rien le comportement qui a été le mien j’en conviens.

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      Ca Se Saurait - 30 juillet 2015
  12. Bien le bonjour,

    Je suis toujours étonné de tous ces commentaires de gens qui pratiquent le cru, ou le végétarisme depuis très peu de temps et qui ont déjà des certitudes bien affirmées ! Et, pardonnez-moi, si je crois que pour la plupart d’entre eux, le changement alimentaire ne sera qu’une expérience rapidement abandonnée (et c’est bien dommage)

    Bien sûr que l’homme, tous comme toute autre vie sut Terre, est fait pour manger cru. Et la nature, bonne mère (tant qu’on la respecte) a mis en nous, (comme dans toute autre vie animale) les systèmes suffisants pour nous protéger, des virus et parasites. (voilà pour Denis)

    Mais il est vrai que nous sommes dégénérés par le non respect des lois de la nature depuis plus de 10000 ans et que cela ne facilite pas les choses.
    Manger cru est un art à redécouvrir, et simplement avaler beaucoup de fruits et quelques légumes ne tient pas du tout la route. La preuve est le tout petit nombre de crudistes existants et qui ont, disons 10 ans de recul.
    Manger cru n’est pas suffisant en soi. Il y a bien d’autres paramètres à se réapproprier; le principe clé par exemple, avoir faim avant de se mettre à table. (très difficile).
    Manger cru signifier encore respecter les biorythmes, les nôtres et ceux de la nature. Ce qui signifie ne pas manger des fruits des quatre coins du monde au même repas, ce qui signifie de ne pas manger de fruits quand il fait froid, ce qui signifie suivre le rythme des saisons;
    Manger cru doit nous amener de la chaleur en hiver (ce qui n’est pas évident) et frais en été, ce qui est plus facile.

    Alors un petit conseil, bien amical, pratiquez déjà pendant l’une ou l’autre dizaine d’années, expérimentez au maximum ce que vous lisez (et ne retenez que ce qui est bon) évitez certains bons apôtres qui dogmatisent et fanatisent. Le plus important dans la vie, ce n’est pas d’être (ou ne pas être) crudivore, mais bien d être heureux !

    Bon, pour ne pas vous laisser sur votre faim … Je suis naturo, marathonien … je pratique l’alimentation bioclimatique depuis … quarante ans. Et je suis prêt à répondre à vos questions.

    Jean

    Répondre
    Jean Huntziger - 23 novembre 2014
    1. Bonjour Jean,

      Vous aurez compris à la lecture de mon article que je suis tout à fait de votre avis.
      Si vous avez envie de nous en dire plus sur votre parcours et ce que vous pensez bon/pas bon n’hésitez pas 🙂

      Répondre
      Sabrina de Bio Pas Cher - 24 novembre 2014
      1. Bon, je n’hésite pas !
        Désolé de peut-être passer pour un donneurs de leçons, mais je suis triste de voir que la mouvance crue ne se développe pas, alors que l’alimentation est une des grandes causes des maladies, désolé aussi de voir des vidéos, de lire plein de choses, fausses, sur le miracle supposé des fruits et la vogue actuelle des jus que l’on boit au-delà de toute raison.

        Le premier problème, et non des moindres, c’est que la plupart des “apprentis”crus se croient obligés de donner des conseils après avoir lu deux articles, mangé trois pommes, pratiqué quatre mois .. succombé à l’un ou l’autre gourou …
        . Bien sûr au début tout va bien. Quand on abandonne le café au lait, le pain et la confiture, l’organisme respire déjà mieux … quoi que l’on mange par ailleurs !
        Que l’on devienne crudiste ou macrobiote, ou mangeur de patates, les toxines de l’ancien régime régressent et les toxines du nouveau régime ne sont pas encore arrivés au point de débordement. Et chacun de crier au miracle de SON mode alimentaire.

        Le deuxième problème est dans notre phénoménale inobservation des animaux de la nature pour cause de vie en ville et d’heures passées à tapoter sur les touches de son ordi … Manger, en essayant de copier les animaux sauvages, voilà la seule possibilité que nous avons de nous rapprocher de la nature.
        A t-on déjà vu une abeille allergique à cause du pollen qu’elle récolte, un boa faire son indigestion quand il se paie une gazelle, une girafe qui se plaint de son dos … ET pitié, ne me dites pas que l’on ne sait pas parce qu’ils ne parlent pas. Un animal qui n’est pas en forme est éliminé, donc, comme ils subsistent pour la plupart depuis plus longtemps que nous ….

        L’animal ne mange que quand il a faim. Son système olfactif, comme le nôtre, ne devient performant QUE par la faim. Plus nous aurons faim, plus notre système digestif se mettra sur son 31. Pour ceux qui en doutent penser à l’amour. Les réactions sont les mêmes.

        Le troisième problème est dans l’adoration des fruits (qui rime avec paradis)
        Manger des fruits en hiver est une totale aberration qui conduit, entre autres, à la frilosité. Essayez de vivre avec des fruits quand il gèle et imaginez un instant que vous deviez, comme l’animal, vivre sans toit et sans chauffage …
        Le fruit est un problème pour au moins deux raisons.
        Il contient beaucoup de sucre et il n’est pas riche en minéraux.
        Je me permets de rappeler que dans notre organisme il n’y a que du glucose, ce qui suppose que tous les autres sucres, maltose, saccharose, miel, fructose … sont déconstruits par les enzymes de la digestion et que les pièces détachées ainsi produites sont rafistolées en glucose par le foie.
        Les sucres s’additionnent et, en poussant, on peut dire qu’il n’y a pas de bon et de mauvais sucres mais que du sucre.

        On peut d’ailleurs expliquer très facilement pourquoi le crudiste fruits bâffre toute la journée et maigrit pourtant le plus souvent d’une manière importante.

        Un autre point que j’ai lu plus haut, le problème de la vitamine C.
        En hiver nos biorythmes sont au plus bas, notre organisme veut dormir, qu’on lui foute la paix,. L’hiver on devrait manger …moins parce que notre corps se repose, plus sec et un peu fâné. les carottes un peu molles, les patates qui commencent petitement à germer, de la verdure un peu raplapla …

        Manger cru semble facile, manger en accord avec les lois de la nature demande du temps, de l’humilité car il nous est aujourd’hui impossible de pratiquer vraiment correctement. Boire, tous les matins, comme c’est la mode actuellement, un litre de jus à base de fruits, avec quelques petites verdures pour être en paix avec sa conscience et, surtout, pouvoir s’adonner à la drogue très agréable qu’est le sucre est l’antithèse du crudivorisme.

        C’est pour cela que le nombre de pratiquants à du mal à décoller et surtout, les dits pratiquants on du mal à durer !

        Bon, la ” leçon” est terminée pour ce soir … J’espère quand même faire réfléchir l’un ou l’autre lecteur et lui éviter une grosse mésaventure qui le fera passer à coté d’une réforme essentielle dans le monde d’aujourd’hui.

        Jean

        Répondre
        Jean Huntziger - 24 novembre 2014
        1. J’aime beaucoup votre commentaire Jean, ne vous excusez surtout pas de l’avoir posté 🙂
          Je pense exactement comme vous et j’ai mis un peu moins d’un an et demi au contact du crudivorisme pour le comprendre et je déplore chaque jour de voir des témoignages de nouveaux adeptes qui ne s’écoutent pas, suivent “le miracle d’un autre” comme vous le dites si justement et s’étonnent 6 mois plus tard (non sans honte d’avoir “échoué”) de perdre leur cheveux, d’être fatigués et de se sentir mal.

          Répondre
          Sabrina de Bio Pas Cher - 25 novembre 2014
  13. Sommes-nous faits pour manger cru ?

    Les Occidentaux, en général, peuvent se permettre de manger cru. En effet dans le monde occidental les conditions de conservation des aliments sont bonnes et nous avons un bon système de santé.

    Mais si vous avez vécu en Afrique, vous savez que la cuisson des aliments est une réelle nécessité. Si vous vous amusez à consommer des aliments crus dans ces contrées, vous risquez d’attraper de très grosses saloperies. Les risques ne se limitent pas à une simple indigestion avec une grosse diarrhée. Ils existent des tas de parasites extrêmement dangereux et mortels à plus ou moins long terme dans ces régions : la liste est très longue. Il est absolument, je dis bien absolument, indispensable de bien cuire ses aliments. C’est le seul moyen efficace de tuer ces parasites. Même les tribus qui vivent dans les régions reculées cuisent leurs aliments (en particulier la viande et le poisson qui sont souvent porteurs de parasites extrêmement dangereux).

    Donc je pense qu’il est faux de dire que nous sommes faits pour manger cru. Nous étions faits pour manger cru. Mais nous avons domestiqué le feu et nous avons évolué. Nous ne sommes plus faits pour manger cru.

    Répondre
    Denis - 1 août 2014
    1. Si vous avez raison sur cette histoire de germes et sur l’indispensable fraîcheur du cru, j’avais un régime végétalien quand j’ai expérimenté ce cru à 80 % alors pas d’histoire de viande ou autre qui pourrit…
      Non, il n’est pas indispensable de cuire ses fruits et légumes, je ne suis pas d’accord. Sinon nous ne serions pas là pour en parler.
      Pour ce qui est des “autres contrées” oui m’enfin nous n’y habitons pas donc je trouve logique de dire qu’il faut consommer immédiatement toute viande cru dans un pays sans frigidaire, après c’est à chacun de juger…(je ne mange quasiment pas de viande alors excusez moi de ne pas me sentir particulièrement concerné).
      Pour ce qui est de l’évolution, effectivement, l’homme aurait découvert le feu il y a 390 000 ans et en général une mutation génétique profonde sur l’ensemble d’une population humaine prend au moins 200 000 ans donc il est tout à fait possible que nos estomacs se soient adaptés à nos régimes alimentaires, je ne m’y connais pas assez pour en dire plus mais j’écoute mon ressenti et mon ressenti c’est que 50%cru/50%cuit c’est pas mal comme équilibre 🙂
      Voilà.

      Merci en tout cas pour ce commentaire construit Denis 🙂

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 3 août 2014
  14. Bonjour,
    Je viens de commencer mes débuts dans le monde du vivre cru 2 semaines. En général pas de difficulté.
    Par contre l’arrêt de notre bonne baguette est plutôt difficile (je m’autorise le weekend) mais le pire c’est le chocolat et je n’ai pas du mal c’est impossible. C’est une drogue pour moi.
    J’ai choisi de revoir ma façon de m’alimenter car j’avais conscience que la mienne était mauvaise pour moi et ma santé (plat préparer, sandwich en grande majorité).J’ai un léger surpoids mais rien de grave 68Kg pour 1,62m. Travaillant en 2×8 (5h-13 ou 13h-21h avec 1h de route) je suis peut motivé à faire la cuisine même si ce n’est pas une excuse.
    Une amie m’a fait découvrir le site vivrecru ce qui à été un déclique et après plusieurs visite sur différent site, je me suis lancé. Je le fais en majorité en jus car je trouve cela très agréable (question de goût).
    Je vous remercie pour les informations sur la cuisson car je mange chaud (hé oui) de temps en temps. Il m’arrive de faire cuire certains légumes au four à 180° est ce que je dénature les légumes??? Si vous avez une solution pour l’arrêt du chocolat je veux bien.

    Merci pour toutes vos informations
    Cordialement

    Répondre
    Dupont - 27 juin 2014
    1. Bonjour Sophie,

      C’est super de vouloir changer votre alimentation vers plus de sain 🙂
      Pour les jus j’avoue après mes lecture sur le sujet ne pas y être favorable en grande quantité sur une longue période car cela ôte les fibres nécessaires et donc crée des problèmes, notamment au niveau des dents qui ont besoin de mâcher, alors préférez à mon avis les smoothies (machines mois chères également et vous gardez l’entièreté du fruits ou du légume avec ses fibres ^^).
      Manger sain peut être plus rapide à ,préparer que du malsain mais c’est vrai pas plus rapide qu’une barquette à réchauffer…une salade avec des noix de cajou, de la roquette et une orange + du fenouil râpé c’est par exemple simple et sain 🙂
      Pour le chocolat pourquoi vouloir vous en priver ? Il en existe du cru, du 100 % cacao, etc. Trouvez juste le bon ^^
      Perso je mange de temps en temps du chocolat à 90 % de cacao de marque commerce équitable pas de souci avec ça faut pas tomber dans la paranoïa et gardez le plaisir !
      Pour la cuisson, normalement oui on dit qu’au delà de 100 ° c’est sûr que l’on perd des nutriments et 45 degrés ça garde cru mais seulement réchauffe 🙂
      je vous mets quelques liens :

      Cuisson basse température

      La cuisson vapeur

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 27 juin 2014
  15. J’étais végétarienne depuis 6 ans , végétalienne depuis 4 mois ce qui m’a donnée une excellente adaptation au nouveau régime frugivore que je vais adopter. J’ai beaucoup lu et cet excellent article a fini de me convaincre. Merci

    Répondre
    Sofi - 27 mai 2014
    1. Salut Sofi, merci pour ce gentil mot ais fais bien attention à tes apports hein,qu’il ne t’arrive pas la même mésaventure que moi avec perte de cheveux + carences!

  16. Bonjour, merci pour votre article qui est très bien et très intéressant. Mais je trouve que vous parlez bien peu des FRUIIIITS ! qui dans l’alimentation crudivore sont essentiels ! l’alimentation crudivore rejoint l’alimentation frugivore. Vous avez une multitude de fruits et ils peuvent tous être manger sans modération =)

    Répondre
    Jean Mouloud le Conquérant - 2 mai 2014
    1. Oui je suis d’accord 🙂
      Qu’auriez vous voulu que je dise ?

  17. Merci pour cet article, je me demandais justement si je devais commencer ou pas, et cet article a fini de me convaincre.

    Le tout est d’y aller progressivement, mais ce qui me rebute c’est la préparation. J’ai vingt ans et je dois dire que la cuisine n’est pas mon fort ! Enfin je vais commencer doucement voir où tout cela me mène 🙂

    Répondre
    Sepal - 2 mai 2014
    1. Ben justement la préparation c’est bien moins de temps qu’un repas “classique” ^^, tu coupes, tu râpes, tu sauce et c’est fini !

  18. Peut être pouriez vs nous expliquer pourquoi il n’y a pas plus de centenaires crudivores ?
    les populations les plus agées consomment du cuit, du poisson et des céréales..

    Répondre
    monique - 31 janvier 2014
    1. Bonjour Monique,

      J’aime beaucoup votre remarque seulement je regrette qu’elle ne soit pas plus construite et argumentée (on sent une certaine forme d’agressivité derrière), je partage sur ce blog MES trouvailles, à aucun moment je ne les érige en modèle à suivre absolument, je partage mes expériences et cela m’arrive de revenir dessus quand sur le long terme je constate que ça ne va pas aussi bien que ça. Bref, je n’ai pas à vous “prouver” quoi que ce soit.

      Donc pour vous répondre, les différentes études sur les centenaires ne portent malheureusement pas sur la part de cru dans leur alimentation même si l’île aux centenaires en Asie montre qu’une alimentation majoritairement cru, bio et naturelle (avec beaucoup de vert) contribue sans aucun doute à tenir sur la durée sans développer de maladies (parce que ces centenaires là ne sont pas maintenus en vie artificiellement dans un lit d’hôpital surchauffé mais vont à la pêche et font leur vie “activement”.
      “Pourquoi les japonais vivent plus vieux que les canadiens et les français ?” : cet article montre avec quel type de régime alimentaire cette région du globe a le plus de centenaires : il y a du cuit, comme je le préconise mais aussi beaucoup de fruits et légumes, de la viande cru ou des cuissons très proches du cru évitant de perdre les propriétés des aliments.

      Ensuite pour la durée de vie il y a d’autres paramètres à prendre en compte que l’alimentation : avoir eu une bonne alimentation enfant ou ne pas être trop stressé.
      Et ces facteurs là sont d’ailleurs plus susceptibles de produire plus d’effets spectaculaires sur la longévité que d’autres facteurs (mais là nous sommes entre adultes alors je parle de ce que l’on peut faire une fois adulte).
      En gros, la bonne alimentation et les exercices physiques réguliers s’appuient seulement sur le potentiel que nous avons disposé depuis le début de notre vie. Donc notre santé pendant l’enfance est capitale et il faut ensuite l’entretenir (notamment avec un super mental et souvent beaucoup de philosophie et d’amour), voilà comment certains centenaires arrivent à un grand âge en consommant de l’alcool à foison et en mangeant mal 🙂

      Ce que je dis dans cet article c’est que les occidentaux ont tout intérêt à augmenter leur part de cru et à ne pas pratiquer la cuisson trop forte pour ne pas dénaturer les aliments ce qui colle parfaitement avec les cuissons douces et l’alimentation avec une bonne part de cru qu’ont ces centenaires asiatiques (le régime okinawa se rapproche énormément de la façon dont je mange, tendance végétarienne avec de temps en temps du poisson, du riz, quelques céréales et des fruits et légumes frais + bouillons.)

      En tout cas, devenir centenaire c’est tout ce que je vous souhaite Monique !

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 31 janvier 2014
  19. Hello! Je me demandais ce que tu pensais des gens qui se détruisent totalement le corps et la santé en ayant une alimentation crudivore (comme sirenebio) alors que d’autres semblent très bien le vivre? A ton avis, à quoi cela est dû?

    Je suis de plus en plus tentée de me “lancer” dans une alimentation de ce type, mais ayant eu des problèmes (anorexie et TCA entre autre)par le passé j’ai vraiment peur de manquer de nutriments (même si normalement on devrait ne manquer de rien avec une telle alimentation), et j’ai également peur de la réaction de mon entourage (surtout étant donné que j’ai déjà eu pas mal de soucis avec mon anorexie, etc.)

    Je tiens à préciser que je me suis déjà largement documentée à ce sujet 😉

    Merci d’avance pour ta réponse 🙂

    Répondre
    miniglobetrotteuse - 21 janvier 2014
    1. Salut 🙂
      Ben à mon avis si on veut être strictement végétarien ou végétalien il faut “calculer” ses apports sous peine d’avoir des carences, j’ai voulu être végétalienne pendant un an cette année sans calculer ce que je mangeais et bine tout ce que j’en ai retiré c’est que j’ai perdu la moitié de mes cheveux et beaucoup maigri, alors c’est désormais ma théorie.
      Alors pour te donner mon avis d’aujourd’hui (qui n’est pas forcément celui d’hier sur le sujet), manges un max de cru mais reste sociable en mangeant cuit si tes amis ne proposent que ça et écoutes ton corps (je n’ai pas écouté le mien quand il avait envie de viande donc de protéine alors que lui savait dans le fond que ça n’allait pas).
      Pour le reste hé oui, malheureusement ta “réputation” te colles à la peau mais n’en fait pas un boulet pour autant c’est TON alimentation tu n’a pas à te demander ce que vont en penser les autres, tu n’es pas obligé d’en parler après tout 🙂
      Fais ton petit chemin dans ta cuisine et le jour où ça te conviendra parfaitement et que tu aura envie d’en parler tu le fais.

      Bisous 🙂

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 23 janvier 2014
  20. Moi aussi je digère mieux si je mange cru. Mais 100% pas pour moi non plus.
    Il faut le sentir comme tu dis 🙂

    Répondre
    PureNrgy - 12 décembre 2013
    1. Je me suis pas mal documenté sur le sujet et on est beaucoup à rester à 80 % d’ailleurs c’est aussi un peu le ratio pour la célèbre méthode Seignalet ^^

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 13 décembre 2013
  21. coucou Sabrina et félicitations, ben moi cet article je l’ai trouvé vraiment super !!! ça me donne envie, peut être pas de manger totalement cru, mais d’inclure à mon alimentation beaucoup plus d’aliments crus, merci bisous

    Répondre
    delphine - 12 décembre 2013
    1. Yeaaah 😉
      Ben tu me diras si t’y penses qu’est-ce que ça a changé pour toi.

      Bises :-*

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 12 décembre 2013
  22. Très intéressant cet article avec pleins de références utiles, merci! J’adore les photos avec les fruits et légumes humanisés! ^^ Je vais être chiante mais… pourrais tu donner un exemple de ce que tu manges en ce moment, en ce début d’hiver? De mon côté, j’ai investi dans du matériel de cuisson basse température, c’est déjà mieux et ça permet de ne pas chambouler mes habitudes, et de mieux “tenir” psychologiquement en hiver avec du chaud.

    Répondre
    Sophie - 11 décembre 2013
    1. Merci Sophie 🙂 (et oui j’ai adooooré le dessin avec les fruits haha!)
      Hé bien par exemple en ce moment c’est :
      chou rouge cru en lamelles avec huile d’olive +sel
      carottes râpées
      radis
      céleri cru avec une sauce soja
      concombres
      betteraves (mais souvent pré-cuites)
      salades diverses

      mais aussi soupes car j’aime le chaud et du riz parfois (mais de moins en moins car avec le temps je vois vraiment la différence et la digestion lete et autre font que j’en mange peu) et en dessert fruits et également beaucoup de fruits secs et oléagineux.

      Pour compléter un peu, voici un menu type sur une semaine que j’avais fait cet été pour mon frère (alors bon j’ai adapté pour quelqu’un qui partait à manger du fast food donc j’ai fait du “pas cher” et “grand public”) et perso je ne mange pas de pâtes et je suis végétarienne (très souvent végétalienne même) mais tu pourra peut être y trouver des idées, le but était avec ces menus de faire des repas avec un maximum de cru mais de manière accessible pour quelqu’un qui n’y est pas du tout habitué :

      MENUS SAINS ET PAS CHER POUR UNE SEMAINE
      Par Sabrina Chauchard du blog BioPasCher

      LUNDI
      Midi :
      Tomates mozzarella (filet huile olive)
      Salade de riz froide (riz + maïs en boîte + olives + ce que tu veux)
      Raisins
      Soir :
      Radis (avec un peu beurre et sel)
      Carottes et courgettes coupées en rondelles cuisson vapeur (ou cru) (en quantité)
      Brugnons/pêches

      MARDI
      Midi :
      Tomates cerise à picorer
      Coleslaw (fait ou acheté : c’est du chou blanc + des carottes râpé/émincés + une sauce)
      Un bout de pain
      Dattes /figues abricots et fruits secs
      Soir :
      Pâtes aux 3 poivrons (3 poivrons, un vert, jaune, rouge, coupés en morceaux pas trop petits, poêlés 20min doucement (jusqu’à ce qu’ils soient mous avec des pâtes)
      Une glace à l’eau (type Mr Freeze)


      MERCREDI
      Midi :
      1 Concombre entier pelé et coupé en rondelles + filet huile olive/sel
      Une petite salade de pâtes aux tomates (tu coupes et fait cuire des tomates que tu intègres aux pâtes)
      1 fruit
      Soir :
      Carottes râpées (tu peux ajouter des noix, des raisins ou autre pour faire plus sympa)
      Ebly (avec une noix de beurre et/ou tomates cuites ou viande)
      Des prunes +1 yaourt soja

      JEUDI
      Midi :
      Betteraves coupées en dés + huile olive/sel
      Un petit sandwich avec pain + fromage chèvre (moins gras que camembert et Cie et plus digeste)/salade/ce que tu veux
      Abricots
      Soir :
      MegaSalade gourmande : salade verte / fromage chèvre rondelles / maïs / figues sèches en morceaux / soja aux herbes de Provence ou olives découpé en cubes
      Céréales bios de petit déjeuner mélangées dans un bol avec un yaourt soja

      VENDREDI
      Midi :
      Salade de riz mais/olives/figues sèches/noix + un filet huile olive/sel
      1 pomme + 1 orange
      Soir :
      1 melon (entier ou demi)
      Haricots verts cuits + poisson
      Salade de fruits maison (banane + pomme + autres avec fond d’eau + 1 pointe de sirop type Teisseire)

      SAMEDI
      Midi :
      Une grosse salade froide de pâtes avec pâtes longues (spaghettis plats + quelques haricots de la veille + tomates cuites coupées + graines de sésame)
      Du chocolat dans du pain
      Soir :
      1 carotte à croquer comme ça avec de la sauce yaourt ou mayo (pas beaucoup)
      Lentilles cuites (boite ou maison)
      Fraises/framboises

      DIMANCHE
      Midi :
      Salade roquette, dés de pommes, noix
      Quinoa gourmand (supermarché) chaud + une noix beurre
      Poires
      Soir :
      Pois chiches (pas trop sinon flatulences mdr !) avec huile olive/sel
      Purée de pois cassés
      Crêpes natures /fruits


      AUTRES IDEES :
      Brocolis vapeur
      Chou gratiné fromage
      Poêlée wok (surgelée ou à faire)
      Soupes
      Makis/sushis/rouleaux de printemps
      Pommes de terre (pas trop souvent mais de temps en temps)
      Salades de riz/pâtes avec ce que tu veux dedans
      Chou rouge émincé avec un filet huile olive/sel (mais tout le monde n’aime pas le chou rouge cru)
      Taboulé maison
      Lentilles corail
      Des champignons à ajouter quand tu veux dans pâtes chaudes
      Petits pois carottes (boîtes)
      Epinards
      Tartines (avec pâté végétal, humus…) + pains complet (pas prendre pain blanc industriel)

      POUR QUE CA AI DU GOUT :
      Toujours faire cuire riz et pâtes avec un bouillon cube végétal pour donner du goût (surtout quand c’est froid)
      Cuire les légumes doucement (on commence pas à feu vif sinon ils crament et perdent en plus leurs vitamines)
      En plus dans les salades : œufs, parmesan râpé.
      ***************************

      Tu trouvera également ds menus crudivores sur une semaine :
      sur le blog de Lady Like

      – Crudivorisme.com te donne aussi quelques conseils pour commencer à manger cru

      – BuddhaLine propose également des exemples de menus crudi sur une semaine

      – CrudiVegan te propose aussi d’autres idées de repas 🙂

      -enfin dans le groupe Facebook Vivons Cru tu trouvera dans l’onglet fichiers pleins de documents susceptibles de t’intéresser

      Et …bon appétit bien sûr comme dirait Robuchon-chon-chon :-p

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 11 décembre 2013
  23. Un article intéressant et plein de bon sens …sans compter toutes ces super-photos !

    Répondre
    bonheuretamour - 11 décembre 2013
    1. Merci 🙂

      Répondre
      Sabrina Chauchard - 11 décembre 2013
      1. mais de rien, c’est de bon coeur ;D

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        bonheuretamour - 11 décembre 2013
  24. Ben tu vois, depuis peu (en fait depuis avoir lu un article de Camille G et regardé la vidéo qui allait avec) je m’y suis mise moi aussi. ça ne fait que quelques semaines, mais la différence est vraiment flagrante… Avant hier soir, j’ai mangé du rôti et des frites, un plat que j’adorais avant et j’ai passé une mauvaise nuit, j’étais toute tendue en même temps qu’épuisée et je me suis mal levée. Autant te dire que je ne réitérerai pas de si tôt!
    Merci en tout cas pour ce super article!

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    Marie May - 11 décembre 2013
    1. Oui, ça m’arrive aussi de remanger des plats comme ça et c’est kif kif, si c’est du fait maison ça passe encore malgré les ballonnements mais l’autre jour frites Mc Cain au four + burger (même végétaux) et bien j’ai vraiment eu mal au ventre …

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      Sabrina Chauchard - 11 décembre 2013
      1. c’est tout à fait normal… Je ne suis pas une adepte du tout cru même si j’en mange vraiment beaucoup, par contre je fait très souvent des jeûnes (plus ou moins longs). Pour bien jeûner il faut faire une préparation pour habituer notre flore digestive à ne plus avoir d’aliments, et quand on reprend, les viandes c’est pas avant 6 jours: 2 jours tout cru, 2 jours crus et cuits, 2 jours cru cuit et céréales et ensuite seulement on réintroduit de la viande. Sinon ça fait un trop gros choc, énormément d’acidité gastrique en en gros ni notre corps ni nos amis bactéries et autres ne comprennent ce qu’il leur arrive. Et là c’est la grosse cata

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        Hélène - 21 mars 2015
  25. oh non, pas tentée du tout !
    je ne crois pas que, de nos jours, ce soit le mode d’alimentation pour lequel on soit fait.

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    vero - 11 décembre 2013
    1. Pourquoi “pour lequel on ne soit pas fait” ?

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      Sabrina Chauchard - 11 décembre 2013
    2. Bonjour, moi je pense le faire car marre de manger tout et n importe quoi et d’être fatiguée malgré mes heures de sommeil ! crdlt

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      cuvelier - 13 février 2014
      1. Super mais n’oubliez pas de le faire progressivement et surtout de penser qualité ! (et également de ne pas passer au tout cru d’un coup sinon ça va peut être plus vous fatiguer que d’habitude dans un premier temps 🙂

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        Sabrina Chauchard - 13 février 2014