Elle doit avoir ses règles !

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Quelle femme n’a pas entendu dans sa vie “Qu’est-ce que t’as ? T’as tes règles c’est ça ?” pour expliquer un comportement irritable ou agressif ?

Menstruations 3

Alors… mythe ou réalité ?

En commençant à rédiger cet article j’allais partir du principe que oui, les femmes ont peut-être une humeur plus massacrante à l’arrivée de leurs règles. Parce que depuis que j’ai arrêté la pilule c’est effectivement mon cas, je remets tout en question, je suis plus sensible et surtout plus facilement déstabilisée, je rumine quoi. Et ceci je l’ai observé de manière la plus objective possible avec l’aide de  mon compagnon.

Pourtant en me renseignant sur le sujet je n’ai trouvé que des études scientifiques plutôt prudentes sur le sujet. 2 à 5 % des femmes seraient bien touchés par le syndrome prémenstruel mais aucune étude n’arrive à comprendre si ce syndrome est dû aux hormones ou à autre chose. Toutes les études scientifiques visant à prouver l’influence des hormones féminines pendant le cycle sur le comportement de la femme n’ont montré aucune influence sur l’humeur.

Ainsi durant le cycle féminin, les hormones auraient une influence sur le cheminement de la réflexion (notamment par rapport à la zone du cerveau touchant à la “récompense”) mais pas, de manière prouvée, sur l’humeur de la femme. En gros la seule influence qu’auraient nos hormones sur nous pendant le cycle seraient peut-être là pour favoriser l’envie d’accouplement chez la femme en période fertile. Autrement dit un procédé naturel pour favoriser la perpétuation de l’espèce quoi.

“Les hormones auraient une influence sur le cheminement de la réflexion […] mais pas sur l’humeur de la femme.”

Humeur Femmes règles

Aucune étude scientifique n’a à ce jour prouvé que le cycle menstruel de la femme influe sur son comportement (cf. notamment “De l’influence des hormones sur le cerveau féminin“, article d’Edouard Launet pour Libération qui explique en détail tout cela et qui précise :

“…il apparaît que les réseaux de la «récompense» sont plus réactifs durant la première moitié du cycle que pendant la seconde. Traduction un peu brutale : les femmes sont plus enclines à rechercher du plaisir avant l’ovulation, lorsque le taux d’œstrogène est élevé. Aller plus loin en parlant de sautes d’humeur liées aux règles ou autres étapes du cycle serait hasardeux.”

Sur le site de l’Institut de Recherche en Santé du Canada l’article “Le Syndrôme Pré-menstruel existe-t-il ?” tire les mêmes conclusions au vu des connaissances et des études scientifiques actuelles :

“Il semble que les croyances culturelles à propos du SPM aient influencé la perspective des femmes et des chercheurs à l’égard de la phase prémenstruelle. Toutefois, de nouvelles recherches contribuent actuellement à la démythification de la croyance voulant que le SPM soit à l’origine d’une instabilité émotionnelle chez la femme. Non seulement les preuves venant confirmer cette théorie n’abondent pas, mais les facteurs psychosociaux, comme la santé physique et le soutien social, semblent exercer une plus grande influence sur l’humeur que n’importe quelle étape du cycle menstruel. Les études qui remettent en question les liens biologiques entre le cycle menstruel et la volatilité des humeurs finiront peut-être par faire évoluer l’opinion de la société à propos des humeurs et des menstruations des femmes.”

Alors quid des influences sociologiques et psychologiques sur notre comportement en période menstruelle ?

Quid de la science qui “nie”, en quelque sorte, un phénomène tant qu’elle n’a pas pu le prouver…

Peut-être nos humeurs durant cette période sont-elles juste modulées par la douleur ressentie ?

" - Peut-être ne suis pas juste en train d'avoir mes règles..." " - Peut-être...suis-je en fait en train de mourir!"

Et vous, que pensez-vous, messieurs, mesdames, de tout cela ?

Journaliste indépendante et animatrice à Radio France, je vous informe sans concession !

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Comments (28)

  1. Bonjour,
    J’aime beaucoup ton article, bien écrit, détaillé. Continue comme ça, j’admire les plumes avisées comme la tienne. Néanmoins, je ne suis pas entièrement d’accord avec toi sur la corrélation entre le spm et les variations d’humeur. Tu penses qu’il n’y a pas de lien de causes à effet et pourtant…
    Des études scientifiques ont mis en exergue l’impact de la protéine CRP (proteine C reactive) présente dans le métabolisme de la femme quelques jours avant ses règles avec des désagréments physiques (rétention d’eau, reins douloureux, migraines) et une vulnérabilité accrue. J’en suis convaincue car sujette moi-même du SPM, cette période est marquée par une dégradation de la stabilité nerveuse (je suis plus sensible et irritable).

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    PRettygirl - 28 février 2017
    1. Bonjour Pretty Girl, oui, maintenant que je ne suis plus sous pilule ni stérilet je ressens cela aussi (plus nettement d’ailleurs depuis que je n’ai plus le stérilet également, bref depuis que je n’ai plus rien) mais je ne peux faire de mon cas une généralité. En même temps, comme de nombreuses femmes sont sous pilule ce syndrôme disparaît également donc peut-être que cela aide à l’ivibiliser. Comme dit en fin d’article, je n’ai que des questions, aucune certitudes mais il me paraît également évident que des maux de têtes et des tensions mammaires (couplés à une baisse des oestrogènes qui sont sensés nous rendre “plus heureuses”) n’aident pas. Ce qui me gêne principalement c’est que l’on pointe du doigt ou que l’on stigmatise les femmes pour cela, c’est la vision sociale que l’on en a. Je ne suis pas pour cacher la chose et faire comme si elle n’existait pas, c’est tout aussi ridicule, mais j’aimerais que certains misogynes ne s’en emparent pas comme un prétexte pour nous rabaisser dans nops capacités si tu vois ce que je veux dire ^^

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      Sabrina Debusquat - 28 février 2017
  2. Bonjour,
    J’ai découvert votre blog en me renseignant sur les yaourts au soja et j’ai finalement trouvé ici une vraie mine d’or d’informations sur tous les sujets sur lesquels je suis amenée à me questionner du haut de mes 16 ans ! Vos articles sont plus qu’éclairants. Je suis soulagée de voir que mes idées “féministes” sont partagées dans vos textes et ne sont pas juste “des caprices de femmes”, analogie souvent faite par les autres quand on tient un discours de femme qui se respecte (du moins c’est mon idée).
    Sans doute que l’adolescence n’y est pas pour rien, mais je suis horrifiée de voir vers quel monde je vais en grandissant, intolérant et irrespectueux dans bien des domaines bien que celui qui me touche le plus est celui du roit et de la reconnaissance de femmes. Moi qui veux étudier les sciences de la motricité (formation incluant beaucoup de sport) à l’université, je suis souvent confrontée à des gens qui me disent que je vais devenir un homme. Et pourquoi ne pourrais-je pas choisir d’être ou pas une armoire à glace (synonyme d'”homme” dans leur discours) et une fille ? Sous le prétexte qu’une “vraie fille” doit être fragile et ne pas se casser les ongles ?
    Cela me dégoûte de voir que même mon professeur de français se permet des remarques qui, malgré un ton d’humour qui semble-t-il doit tout pardonner (au risque de se faire définir “coincée” ou “sans humour”) restent mysogines (le célèbre “de toute façon c’est bien Eve qui a mangé le fruit défendu, cette petite perverse”, je l’aurais souvent entendu) !
    La reconnaissance de la douleur me parait également pour la femme bien peu existante. Personnellement, des névralgies dûes à une opération à la naissance et des douleurs menstruelles écrasantes (probablement dûes à une endométriose, mais bien heureusement mon gynécologue a assez de respect pour avoir entendu que je me refusais du fait de mon jeune âge â tout examen intrusif pour en faire un, ce qui empêche un diagnostic fiable mais qui ne l’a pas empêché de tout de même me prescrire une pilule qui bien qu’elle ne puisse pas être positive du fait que c’est une pilule, a l’avantage d’avoir arrêté ces crises) me font parfois me plier en deux au sol sans plus pouvoir bouger ni respirer. A l’hôpital, en pleine crise, on m’a assomée aux médicaments pour me mettre dehors quelques heures plus tard avec un sympathique “on ne sait pas ce que c’est, tant pis on y peut rien”. Ma mère a elle-même été confrontée â cette non-reconnaissance, et on lui a répété des années qu’elle était “une femme douillette” avant de lui diagnostiquer une endométriose à un stade avancé.
    Quoi qu’il en soit, c’est une véritable bouffée d’oxygène de trouver un petit coin de paradis ici, un peu à l’écart d’un monde qui se prétend égalitaire alors que mêmes des données aussi concrètes que le chiffre des salaires nous prouve que avant même d’être lancés dans la vie, nous partons désavantagées et finiront moins haut qu’un homme ayant le même parcours professionnel.
    Bonne soirée et bonne continuation, en espérant que mes phrases ont un sens étant donné que j’écrit ce texte sur le moment sans me relire,
    Fanny

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    Fanny - 28 mai 2016
    1. Salut Fanny,

      Ton commentaire est très touchant et ce que tu décris nous le vivons toutes au quotidien, malheureusement. La description que tu fais des médecins incompétents ou des profs aux phrases scandaleuses laissent entrevoir que tu as une grande lucidité. Tant mieux ! Si tu sais l’allier avec recul et philosophie ce sera un grand atout pour avancer dans la vie 🙂
      Des générations se sont battues avant la nôtre pour que nous ne vivions pas ce qu’elles ont vécu, à nous de continuer. Je suis sûre qu’avec ta force tu fera partie de celles qui se battent !

      A plus tard et, si tu aimes mon état d’esprit, rejoins-moi sur ma page Facebook et Twitter, j’y relaie pleins d’articles (pas les miens) qui pourraient t’intéresser.

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      Ca Se Saurait - 29 mai 2016
  3. J’ai ecrit un article sur le soi-disant impact qu’aurait sur nos vies le fait que Mercure retrograde. J’avais envie de mettre en conclusion que par contre le SPM ca c’est bien palpable.
    Perso je le ressens dans la semaine avant mes regles: mon verre a tendance a etre a moitie vide et quand mes regles arrivent, malgre la fatigue etc, je sens un denouement a l’interieur, je deviens plus legere, moins crispee. C’est tout a fait individuel j’en conviens car une amie n’a jamais rien ressentie jusqu’a presque 40ans alors que moi je l’ai tj ressenti.

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    Carine - 27 octobre 2015
    1. Merci pour ton retour d’expérience, je le ressens aussi et c’est là que l’on voit les limites de la “science” (en tant que méthode d’analyse toute puissante) : certains faits sont là, ressentis par beaucoup mais “improuvables” alors en attendant d’avoir un jour les outils pour les “prouver” on les nie en quelque sorte, c’est dommage. Mais je prévois prochainement un article sur le sujet (la science, le ressenti, etc.) ^^

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      Ca Se Saurait - 27 octobre 2015
  4. Ah les règles et les changements d’humeurs… Le tout n’est pas de savoir si on devient pénibles ou irritables ou chiantes (et je pense vraiment qu’il y a un lien). Le truc c’est que la phrase “bah quoi tu as tes règles ?” est complètement abrutie. Comme si on allait répondre “Et bien oui écoute, ma période a débuté hier et comme tu peux t’en douter, le fait de porter un tampon c’est vraiment merveilleux. Et puis oui, aussi, j’ai mal au ventre et au dos et mes seins me font mal. D’ailleurs je veux bien un massage merci !”

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    Austenland - 21 septembre 2015
    1. Mouhahaha oui cette phrase est débile ! Mais j’avoue ne l’avoir utilisé que pour vous accrocher sur le sujet.

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      Ca Se Saurait - 21 septembre 2015
      1. Bravo ça a marché ! haha ^^

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        Austenland - 22 septembre 2015
        1. Hihi ^^

          Bon arrêtez les filles ou je vais me fâcher …tout rouge ! Mouhahahaha, ok je sors —->

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          Ca Se Saurait - 22 septembre 2015
  5. Bonjour!
    Quid de la représentation “sociale” des règles? Quand depuis la pré-adolescence on entend que les femmes sont particulières pendant leurs règles, est-ce que ça nous prédispose pas à l’être? Quand les pubs nous présentent systématiquement les serviettes comme nous permettant de vivre “normalement” pendant les règles, c’est donc qu’on est “anormales” à ce moment-là?
    Je n’ai pas fait d’étude particulière là-dessus, mais les règles sont systématiquement présentées comme un handicap, non? Elles le sont quand elles entraînent douleurs et fatigue, mais ce n’est pas le cas de toutes les femmes.
    Qu’en est-il dans d’autres cultures, dans d’autres pays?
    Bonne journée!

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    Émilie - 21 septembre 2015
    1. Oui, c’est pour ça que le sujet est difficile : car fortement socialement et historiquement “chargé”.
      Dans d’autres cultures c’est parfois inimaginable : mise à l’écart dans une cahute,etc. mais je n’ai pas connaissance d’un peuple qui ne stigmatise pas un tant soi peu cette période chez les femmes…

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      Ca Se Saurait - 21 septembre 2015
  6. Sujet de réflexion intéressant mais je persiste et signe, je suis très irritable non pas pendant mes règles mais la semaine précédente. Pourtant je ne suis pas trop sujette aux douleurs de règles.
    En effet, le désir sexuelle est exacerbé cette semaine également!

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    monica - 20 septembre 2015
    1. Bon eh bien messieurs-dames les scientifiques : au boulot ! ^^

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      Ca Se Saurait - 20 septembre 2015
  7. Vu mon nouveau métier je dirais que oui tout à une influence sur tout… Ce n’est pas parce qu’on a pas les moyens de le mesurer aujourd’hui que ce n’est pas une réalité.
    Être amoureuse change la vision du monde, des gens et notre comportement, alors des pics d’hormones forcément. Moi je le vis très clairement. La veille je pleuré je me trouve nulle minable ma vie est pourrie (tellement que je regarde le calendrier… C’est la pleine lune ou le 28e jour ou les deux) et hop je rigole (enfin je ri jaune) et je me couche tôt. Le lendemain les réels problèmes restent mais ma vision est de nouveau bonne 😉 ouf

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    Olivia - 19 septembre 2015
    1. Héhé c’est fou comme globalement on dit toutes que l’on n’est pas d’accord avec les résultats de ces études. Peut-être effectivement est-ce trop compliqué à évaluer ?
      C’est fou quand même parce que toutes quand on en parle ça influe BEAUCOUP pas genre juste une petite fatigue comme ça.

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      Ca Se Saurait - 19 septembre 2015
  8. Quant à moi, je vais aller à l’encontre de tout ce que ces grands scientifiques disent mais je suis persuadée que les hormones peuvent influencer les humeurs.
    Quand je vais avoir mes règles je deviens complètement folle. Tout prend des proportions énormes, je trouve ma vie nulle à chier et j’ai l’impression d’être la personne la plus horrible que la terre ai jamais porté. Pourtant, ma vie n’est pas plus nulle pendant cette semaine et je ne suis pas plus à plaindre non plus. Et c’est le cas que mon SPM soit douloureux ou non ( remarquons le côté pratique : je suis sûre à 100% d’être au courant quand mes règles arrivent. ). En plus ce n’est pas du tout le même type de ” colère ” que d’habitude, c’est vraiment des émotions particulières que je ne ressens qu’à ce moment précis.

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    Bagheera - 18 septembre 2015
    1. Oui je comprends Amandine je ressens exactement la même chose mais peut-être que cela peut s’expliquer autrement que par les hormones non ? Enfin j’aime en discuter je trouve ça super d’échanger (je ne suis pas du genre à dire “je détiens la vérité” ^^ mais je suis en plein période “scientifique”, après être passé par des étapes où ma très grande ouverture d’esprit me faisais croire à n’importe quoi j’apprends aujourd’hui à me méfier et à essayer de garder mon ouverture d’esprit tout en me fiant à ce que des méthodes scientifiques arrivent à prouver, enfin c’est une barrière au n’importe quoi si tu préfères et malheureusement la seule que l’on ait…)

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      Ca Se Saurait - 18 septembre 2015
      1. C’est vrai que ça pourrait être autre chose que les hormones mais dans ce cas quelque chose de complètement indépendant de notre volonté je pense, tout comme le sont les hormones ;). En fait c’est juste que je me méfie un peu de ce genre de résultats d’études parce que j’ai toujours l’impression qu’on cherche par là à décrédibiliser les femmes et à faire croire que si l’humeur varie pendant cette période ce n’est qu’une sorte de “””” caprice “””” de donzelle, alors que pas du tout ! ( comme tu le sais, donc 🙂 )

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        Bagheera - 18 septembre 2015
        1. Ha d’accord tu le vois dans ce sens là ! C’est intéressant ! Comme je le disais, même si tout cela est très perturbant car je suis très instinctive, il y a malheureusement des vérités qui sont “contre-instinctives”. Exemple : la Terre est plate (les gens d’alors en regardant l’horizon la voyaient plate donc c’était pour eux une évidence et pourtant…) donc je me méfie des vérités contre-instinctives. Ceci dit pour ce qui est des règles je suis moi aussi très chamboulée à leur approche et comme vous toutes ce n’est absolument pas rationnel. Je vide mes émotions un peu comme mon corps va lui-même se vider physiquement.Globalement dans les commentaires vous êtes beaucoup à ressentir comme moi et d’emblée à avoir envie de remettre en question las acquis scientifiques sur le sujet d’aujourd’hui. Effectivement la douleur et la fatigue n’expliqueraient pas tout puisqu’il arrive d’avoir des règles peu voire pas douloureuses donc alors la théorie s’écroule…

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          Ca Se Saurait - 19 septembre 2015
  9. Bonsoir ma belle, je suis ici pour te remercier de ton commentaire sur mon dernier post humeur, et ne t’en fais pas, je ne l’ai pas trouvé condescendant, bien au contraire. Tu as raison, j’ai une vision du monde peut-être un peu “déformée”, car je recherche tellement la bonté en les gens que je rencontre que je passe certainement à coté de beaucoup de détails qui au final sont très importants pour déterminer par la suite si je peux ou non me fier à ces personnes 🙂 merci encore de m’avoir lue, gros bisous !

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    Mara - 18 septembre 2015
    1. Oui je me rappelle bien de ton article qui m’avait touchyé et auquel j’avais eu envie de répondre d’un seul cri du coeur (“Etre trop gentille un bien vilain défaut” pour les curieux), merci d’être venu me répondre ici 🙂
      Oui, je pense que rien n’est tout noir ou tout blanc et qu’il faut avant tout être attentif à se changer soi ou à apprendre à réagir avant de pense’r ou de demander aux autres de le faire ^^

      Bises !

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      Ca Se Saurait - 18 septembre 2015
  10. Je suis plus sensible émotionnellement durant mes règles.
    Je suis déjà très sensible en temps normal, mais la fatigue qu’entraine ma période rouge (fatigue physique, douleurs etc) n’aide pas.
    Je suis pas convaincue que les hormones aient un rôle côté humeur. C’est plus la fatigue qui exacerbe nos réactions. C’est la même chose durant la grossesse d’ailleurs selon moi ! 🙂

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    Natacha - 18 septembre 2015
    1. Oui, j’en arrive à la même conclusion : douleur et fatigue physique.

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      Ca Se Saurait - 18 septembre 2015
  11. En fait si je prends mon exemple, si je suis plus irritable pendant mes règles, c’est surtout à cause de la grande douleur et de l’abondance (endométriose). Ce n’est pas agréable cet état de faiblesse générale avec en plus la douleur. Les hormones ne sont responsables qu’indirectement.
    Après j’ai un homme compréhensif à ce sujet, je ne me prends pas la réflexion dès que je râle un peu. Par contre j’ai des amis qui s’amusent à me la faire, et je leur rend la pareille…. je leur demande si ils ont leurs règles quand ils sont chiants, ça les calme ! x)

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    Kariana - 18 septembre 2015
    1. Oui c’est vrai que toi à t’évanouir et tout dans les transports en commun c’est clair que t’es pas gâtée ! Moi aussi j’ai toujours détestée cette phrase à la con mais il est vrai que depuis quelques temps j’avouais qu’effectivement mon comportement était différent (donc peut-être fatigue et douleur qui entraînent un découragement et une irritabilité plus faciles), c’est pour ça que je voulais faire le point scientifiquement ^^

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      Ca Se Saurait - 18 septembre 2015
  12. Moi je sais que 2-3 jours avant je pique des crises pour rien et que mon ex arrivait dire quand c’était la veille ou l’avant-veille de mes règles juste à mon comportement 😉 Je vois mal comment des études scientifiques pourraient donner des résultats concrets sur un sujet si subjectif

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    The Flonicles - 18 septembre 2015
    1. Je pense justement que tout cela peut se mesurer et s’observer pour la simple et bonne raison qu’un comportement part d’une action/décision dans le cerveau visible par imagerie cérébrale, bien sûr une étude qui se baserait sur le ressenti ou la perception (forcément relatifs) du comportement d’un sujet par lui-même ou son entourage ne serait pas très scientifique ^^ mais moi aussi force est de constater que je suis différente à ce moment-là donc comme on le dit avec Kariana et Nathacha : douleur et fatigue physique mèneraient plus facilement à une humeur irritable ?

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      Ca Se Saurait - 18 septembre 2015