J’ai testé pour vous arrêter la pilule avec sevrage… partie 2 : le sevrage progressif

Après le succès de mon premier article sur les effets, très positifs, de l’arrêt de la pilule après 10 ans de prise, voici comment je me suis sevrée progressivement de la pilule.

sevrage pilule

Je vais vous dire ce que je referais et ce que j’améliorerais.


NB : retrouvez plus d’informations sur la pilule et son impact sur le corps des femmes ou l’environnement en lisant mon enquête d’une année : J’arrête la pilule.  Sur le site du livre vous retrouverez en libre accès :


Immédiatement après la pose du stérilet je me suis sevré progressivement sur deux mois et demi de la manière suivante :

– prendre un trois quart de cachet pendant 20 jours

– prendre un demi-cachet pendant 20 jours

– prendre un quart de cachet 15/20 jours

– puis arrêter totalement.

NB : Le but étant simplement d’avoir un apport régulier et décroissant d’hormones, vous n’êtes alors plus obligée de faire les sept jours de pause habituels de votre pilule. En revanche dès le début du sevrage adoptez un autre moyen de contraception car vous n’êtes alors plus protégée.

*****EDIT DECEMBRE 2015*****

Après lecture d’autres témoignages sur le sujet du sevrage, il se pourrait qu’un sevrage d’une durée plus longue ait parfois de meilleurs effets, aussi vous pouvez adopter la méthode suivante sur six mois afin d’être sûre d’y aller très progressivement.
NB : le fait de couper les cachets comme je l’ai fait désactive également quelque peu l’effet de la substance.Ainsi, pour un sevrage plus efficace préférez espacer les prises de cachets plutôt que les couper. Comme suit :

1 cachet sur deux pendant deux mois
1 cachet sur trois pendant deux mois
1 cachet sur quatre pendant deux mois

***********

Voilà, c’est aussi simple que cela !

Ce sevrage progressif aide certaines femmes qui ont de nombreux problèmes type acné à l’arrêt de la pilule. Après tout, chaque médicament fort nécessite un sevrage et il n’est pas illogique de dire que la pilule en fat partie.

Après dix ans sous hormones ce sevrage a permis à mon corps une transition en douceur pour éviter des effets secondaires trop importants (cf. “J’ai testé pour vous arrêter la pilule après 10 ans de prise … partie 1 : les effets“).
Le sevrage a duré deux mois et demi et les effets vraiment indésirables (boutons, cheveux très gras, etc.) sont arrivés environ un mois après la fin du sevrage.

Pour résumer :

Avril 2014: début du sevrage et pose du stérilet cuivre.

Mai 2014 : sevrage avec demi -cachet.

Juin 2014 : fin du sevrage à mi-mois, apparition des premières imperfections mais pas encore trop gênantes.

Juillet 2014 : ma peau s’emballe et mes cheveux graissent beaucoup plus vite. Je constate aussi une perte de poids, notamment mes fesses, hanches et mon ventre qui dégonflent.

Août 2014 : pic des imperfections (une dizaine de “gros” boutons douloureux sur le visage en permanence, apparition de boutons dans le dos).

Septembre 2014 : petit à petit tout semble se calmer et je commence à boire une fois par jour une tisane à base de plantes réputées pour leur rôle hormono-régulateur : achillée millefeuille, gattilier et pensée sauvage (tisane que je me fais moi-même en forte dose avec des plantes achetés en vrac à l’herboristerie et que je dose dans des sachets de thé vides)

Octobre 2014 : retour à une peau plus “normale” même si j’ai encore pas mal d’imperfections, peau de plus en plus lisse mais toujours les cheveux qui graissent au bout de trois jours contre six auparavant

Novembre 2014 : j’ai encore quelques légères imperfections, toujours les boutons dans le dos qui m’empêchent de porter ce que je veux et maintenant ça arrive sur le décolleté !

Si c’était à refaire, je ferai un sevrage sur six ou quatre mois au moins (plutôt que deux) parce que j’ai quand même eu les boules d’avoir plus de boutons qu’à l’adolescence. Sur le moment, quand j’étais en plein dedans cet été, j’avais l’impression d’avoir totalement perdu le contrôle sur mon corps et que je ne m’en sortirai jamais. Que j’étais vouée à être boutonneuse à 26 ans et pour le reste de mes jours.

“Si c’était à refaire je ferais un sevrage sur six ou quatre mois au moins plutôt que deux parce que j’ai quand même eu les boules d’avoir plus de boutons que je n’en ai jamais eu à l’adolescence. […]  quand j’étais en plein dedans cet été, j’avais l’impression d’avoir totalement perdu le contrôle sur mon corps et que je ne m’en sortirai jamais.”

D’autant plus dégoûtée que, moi qui ne mettais rien d’autre que de l’anti-cerne pour mon teint, me retrouvai obligée à travailler mon fond de teint minéral pendant une heure et demie tous les matins pour que l’on ne remarque pas trop mes boutons. Je me faisais une sorte de frange avec des mèches de cheveux pour cacher tout ça, je ne pouvais pas porter les trois quart de mes robes ou tee-shirt parce qu’ils découvraient mon dos et mes boutons, je ne pouvais me coiffer les cheveux en chignon de peur que cela ne découvre mon dos… Bref, un enfer quand on n’est pas habituée à avoir des imperfections.

Décembre-Janvier-Février 2015:

Tout continue à s’en aller progressivement, j’ai quelques boutons de temps à autre sur le visage et les boutons dans le dos s’estompent. On sent que tout est moins réactif globalement. J’ai fait une séance d’acupuncture en janvier et une cure de Drainaflore, un complexe de plantes et végétaux dépuratifs pour aider le corps à mieux éliminer donc à ce que ma peau soit moins encombrée. En parallèle un herboriste niçois m’a préparé deux mélanges pour m’aider à continuer d’éliminer tout en gardant la peau saine avec:

– un alcoolat de framboise (régulateur des hormones sexuelles féminines à prendre 50 gouttes le soir avant le repas en faisant une pause 3 jours pendant les règles

– un alcoolat d’artichaut /ortie / érable champêtre pour aider à éliminer, 50 gouttes le matin dilué dans un verre d’eau, 6 jours sur 7.

Entre début janvier et fin février avec la prise de ces aides naturelles je reviens à une peau presque sans bouton. Je ne suis plus obligée de me tartiner de fond de teint minéral et les traces rouges dans le dos disparaissent lentement mais sûrement. A noter que j’ai quand même eu des effets rebond à chaque début de cure de tel ou tel produit (avec nouvelles apparitions d’imperfections notamment sur le décolleté). Mais je le prends avec philosophie, que tout cela sorte et ensuite j’en serais débarrassée !

Avril 2015 : il aura donc fallu attendre un an pile après la pose du stérilet pour que ma peau commence à redevenir à peu près normale (il y a encore deux-trois imperfections par-ci par-là), les boutons dans le dos disparaissent presque totalement (le temps que les traces s’estompent). Par ailleurs pour m’aider encore à éliminer ces toxines certainement à l’origine de mes imperfections j’ai procédé à deux cures de Drainaflore (un complexe de plantes drainantes) ainsi qu’à une séance avec un bon acupuncteur. J’ai également changé ma routine visage pour quelques chose de plus adapté qui hydrate sans surcharger : du gel pur d’aloé vera avec de l’huile végétale de rose musquée : une merveille !

Mai 2015 : les imperfections ont vraiment diminuées, je ne suis plus obligée de me tartiner le visage de fond de teint minéral, certains jours je ne mets rien, ma peau est redevenue lisse avec uniquement une à deux aspérités de temps en temps et le dos et le décolleté sont en train de redevenir normaux eux-aussi. J’ai l’impression qu’il faudra compter une année complète à partir de l’arrivée des premières imperfections (en juillet) pour un “retour à la normale”. J’espère juste que cela ne laissera pas de traces sur ma peau, notamment dans le dos et le décolleté… J’applique énormément d’aloé vera, deux fois par jours cela permet une cicatrisation vraiment accélérée.
Après plus d’un an d’arrêt de la pilule, beaucoup de tracas de peau et je n’en ai pas fini.  Je ne peux toujours pas, à l’heure actuelle, mettre les trois quart de ma garde-robe à cause de boutons dans le dos et le décolleté. Soyez donc bien déterminées avant de vous lancer, certains n’ont aucun effet de ce genre, moi après 10 ans de prise de pilule eh bien voilà ce que je me tarte : un an d’imperfection dont cinq mois vraiment compliqués (je relativise quand même ce ne sont pas non plus des boutons qui ont laissé des traces sur la peau et ça n’atteint pas le stade de certaines) mais bon un an d’imperfection, faut le savoir et être prête à l’endurer.

“Il aura donc vraiment fallu un an pile poil après l’arrivée des premiers bouleversements hormonaux dus au sevrage pour que tout redevienne normal. Un an pour que mon corps élimine et trouve son équilibre. “

Juin 2015 : ça y est tout est quasiment terminé, j’applique encore de l’aloé vera sur les traces qui restent mais cela semble s’estomper très bien. Il aura donc vraiment fallu un an pile poil après l’arrivée des premiers bouleversements hormonaux dus au sevrage pour que tout redevienne à peu près normal. Un an pour que mon corps élimine et trouve son équilibre. Je dis “équilibre” car mes cheveux sont redevenus moins gras qu’après le sevrage et ma peau aussi : tout semble s’apaiser et je ne vais donc pas garder cette peau et ces cheveux d’ados :-).

Novembre 2015 : je me suis sevrée il y a maintenant un an et huit mois : ma peau est redevenue quasi normale avec deux-trois imperfections avant les règles mais sinon je ne suis plus obligée de me maquiller aussi fortement qu’avant. Ma peau a toutefois changée par rapport à quand je prenais la pilule : j’ai quand même souvent des imperfections, on sent qu’elle “vit”, les pores sur les joues sont plus dilatés qu’avant (c’est très léger mais avant on ne les voyait pas du tout donc ça fait une petite différence), j’ai une vraie zone T qui brille légèrement alors qu’avant ma peau était sèche. J’ai donc récupéré une “jolie peau” mais les bouleversements hormonaux ne sont visiblement pas terminés.
Côtés positifs : je ne suis plus aussi réactive qu’avant : je rougis bien moins facilement, je n’ai plus de bouffées de chaleur comme avant, mon corps continue à mincir et mon ventre reste plat en dehors des menstruations, je retrouve mon corps d’adolescente même si je sens que ces yo-yo hormonaux à l’arrêt de la pilule m’en ont mis un coup. Je ne regrette absolument pas l’arrêt même si j’ai du apprendre à ré apprivoiser un nouveau corps plus vivant (qui secrète, qui brille).

tisane réguler hormones

“Ayant découvert que de très nombreuses femmes se lancent dans l’aventure du “sans pilule” j’ai décidé de rédiger, avec Martin Winckler, Et si la pilule n’était pas l’avenir de la femme ? Cette enquête journalistique d’un an et demie sera publiée chez un grand éditeur à l’hiver 2017″

Mai 2016 : Malheureusement, même si désormais je n’ai plus que quelques imperfections par-ci par-là, j’en ai toujours. Mes pores sont plus resserrés qu’il y a quelques mois et à certains moments je peux même ne mettre aucun fond de teint. Mes cheveux graissent moins vite qu’il y a encore quelques mois : quatre jours entre deux shampoings. Cela fait deux ans maintenant que j’ai arrêté la pilule et j’ai encore quelques petits boutons dans le dos et le décolleté par moments (c’est totalement anarchique, ça peut arriver à n’importe quel moment du cycle donc ce n’est pas lié à un syndrome prémenstruel). J’ai encore quelques cicatrices dans le dos et donc je ne peux toujours pas mettre la moitié de ma garde-robe, même si sur le visage ça s’est fortement amélioré. Bref, je ne suis pas encore totalement tranquille et débarrassée de l’acné.

“Cela fait deux ans maintenant que j’ai arrêté la pilule et je ne suis pas encore totalement tranquille et débarrassée de l’acné.”

Juillet 2016 : Cela fait deux semaines que j’ai fait enlever mon stérilet cuivre (posé immédiatement au début du sevrage pour avoir un contraceptif) et l’effet a été immédiat et impressionnant : presque toutes les imperfections disparaissent. Je retrouve ma jolie peau et peux sortir sans avoir à camoufler quelque bouton que ce soit. Je ne sais pas pourquoi, mais il semblerait donc possible que ce soit le stérilet qui m’ait généré les quelques imperfections qui persistaient. Or, comme je l’ai fait poser au moment du sevrage je n’ai pas pu voir quels étaient ses effets… Enfin bref, problèmes de peaux : quasi réglés !

Janvier 2017 : Deux ans et dix mois après avoir arrêté la pilule ma peau et mon cuir chevelu sont normaux mais plus gras que lorsque je prenais la pilule. Mes cycles sont ultra réguliers, totalement indolores et, après échec du stérilet, j’utilise comme contraception la méthode symptothermique alliée au préservatif. J’en suis très satisfaite. Les avantages immédiats que j’ai eus en arrêtant la pilule (perte de poids, arrêt des maux de têtes ponctuels, retour de la libido, humeur plus stable et positive) sont restés sur le long terme.

Juillet 2017 : Je développe encore quelques imperfections sur le visage en première partie de cycle mais rien de bien grave. Plus aucune imperfection dans le dos ou le décolleté. Règles ultra régulières, plus courtes et indolores. Cheveux à laver tous les cinq jours. Bref, tout est revenu à la quasi normale après trois ans : le bonheur ! J’utilise toujours la méthode symptothermique (depuis désormais un an), avec succès et avec plaisir. Je prends ma température dix jours par mois et j’analyse rapidement ma glaire cervicale et, grâce à cela je sais quand je suis en période à risque ou pas. Je n’ai à utiliser le préservatif que 10 jours par mois, le reste du temps je peux faire l’amour sans protection puisque je suis infertile. Plus d’infos avec mon témoignage détaillé et un an d’enquête sur la pilule dans mon livre J’arrête la pilule.

Janvier 2018 : Côté peau, tout va toujours aussi bien mais après plus de 3 ans d’arrêt de la pilule. Il faut dire ce qui est, je n’ai jamais retrouvé ma peau “photoshoppée” d’antan. Mon sébum semble normalisé (lavage de cheveux tous les tois jours, quelques boutons par-ci par-là selon la période de mon cycle). Ceci dit, je suis bien mieux dans mon corps et les bienfaits de l’arrêt de la pilule persistent (plus de fringales, moins de cellulite, cheveux plus denses, humeur plus stable, forme physique au top !). Non, rien de rien, je ne regrette rien pourrais-je dire pour résumer 🙂

Deux ans et dix mois après avoir arrêté la pilule […] mes cycles sont ultra réguliers, totalement indolores et j’utilise comme contraception la méthode symptothermique alliée au diaphragme. J’en suis très satisfaite.

Ayant découvert que de très nombreuses femmes se lancent dans l’aventure du “sans pilule” j’ai décidé de me lancer dans une enquête journalistique d’un an sur la pilule et ses effets : J’arrête la pilule. Cette enquête a été publiée en septembre 2017 au sein de l’excellente maison d’édition Les Liens qui Libèrent. Elle a pour but de répondre à toutes vos questions sur les dangers de la pilule (pourquoi tant d’entre nous l’arrêtent, les effets avérés sur la santé, l’écologie mais aussi par quoi la remplacer).

Bien que le sevrage de la pilule soit une pratique que peu de médecins connaissent, si vous comptez entamer un sevrage de la pilule, je vous invite à consulter votre médecin ou un gynéco ouvert d’esprit afin d’obtenir des réponses précises à vos questions et des solutions concrètes pour éviter acné, kystes, douleurs et autres effets secondaires à l’arrêt de la pilule.

Il semblerait d’après les témoignages que faire un sevrage sur une durée de six mois soit une assez bonne solution pour limiter au maximum les dégâts. Vous pouvez également accompagner votre corps dans ce sevrage grâce aux trois plantes suivantes :

achillée millefeuille en cas de règles trop longues/courtes, irrégulières ou de spotting (antiseptique qui aide à réguler le cycle menstruel et ses douleurs).
gattilier pour limiter l’acné, les douleurs dues au syndrôme prémenstruel (un progesterone-like qui  aide à réguler le cycle en augmentant la sécretion de progestérone)
NB : l’oestrogène (secreté sur la première partie du cycle, avant l’ovulation) forme un subtil ballet avec la progestérone qui prend le relai en seconde partie du cycle. La progestérone est un anti-androgène qui, lorsqu’elle vient à manquer, peut générer cycles irréguliers, douleurs voire acné chez les jeunes femmes. Quand vous prenez une pilule oestroprogestative (minidosée) comme Jasmine ou Diane 35, la drospirénone (ou d’autres antiandrogènes finissant par -one) est utilisée pour remplacer la progestérone naturelle. Malheureusement, leur action est souvent si puissante que, quand on arrête les pilules qui en contienne cela génère souvent un effet rebond et de l’acné. Le gattilier, qui permet d’augmenter la secretion de progestérone permet donc de limiter les dégâts. Cf. Passeport Santé et Le Vidal.) Toutefois, prudence c’est un produit puissant et à utiliser sur la longue durée (trois mois) pour en voir les effets. Certaines l’utilisent uniquement en première partie de cycle quand elles ont des imperfections (du premier jour des règles à l’ovulation) puisqu’utiliser du gattilier tout le cycle peut générer comme un “surplus” de progestérone en deuxième partie de cycle (surplus qui peut entraîner un SPM plus prononcé avec duleurs mammaires notamment). D’autres utilisent le gattilier uniquement en seconde partie du cycle parce qu’elles ont analysé qu’elles avaient un manque de progestérone (cycle qui traîne en longueur, difficultés à ovuler, etc.). C’est donc un produit puissant à utiliser de manière pertinente selon un besoin précis, dans le doute faites-vous accompagner d’un bon naturopathe.


*****EDIT NOVEMBRE 2017*****
Le gattilier étant une plante puissante, il semblerait qu’elle soit à éviter dans les cas suivants :
– immédiatement après l’arrêt de la pilule (laissez vos hormones se réguler d’abord par elles-mêmes quelques mois car quand vous arrêtez la pilule certains processus naturels vont alors se remettre en route et prendre du gattilier serait les perturber d’emblée)
– si vous souffrez de SOPK (syndrome des ovairs polykystiques) ou que  votre taux de LH est élevé
Plus de détails sur le pourquoi du comment chez Emmanuelle de Beauté Pure.

 

pensée sauvage : pour drainer, donc pour aider votre foie et votre peau à éliminer plus rapidement les substances de la pilule.

Vous vous faites une petite infusion tous les soirs en mélangeant une petite cuillère (pas plus) de chaque plante dans le sachet. Avec un peu de miel c’est bon et ça apaise énormément. J’ai vraiment ressenti très rapidement après deux semaines de cette tisane que mes ovaires me faisaient moins souffrir, que mes règles étaient moins douloureuses et que mes imperfections diminuaient.

NB : vous pouvez consommer indifféremment ces plantes en gélules, teinture-mère ou tisane, soyez simplement attentives aux dosages qui peuvent alors différer.

“Malgré tout je ne regrette rien et finalement j’ai eu des imperfections pendant  six mois avec vraiment quatre mois difficiles donc tout cela n’est que du positif.”

Ces plantes ne pourront que vous aider lors de cette période de chamboulement hormonal et n’auront pas d’effets secondaires négatifs (vous ne risquez rien). Peut être qu’en suivant ces conseils, vous arriverez à éviter ce par quoi je suis passé.

Ceci dit, je ne regrette rien (comme je l’explique dans Arrêt de la pilule avec sevrage, vingt mois après : le bilan [+routine visage acné]. Finalement j’ai eu des imperfections assez fortes pendant  six mois (dont quatre mois vraiment difficiles) et même si aujourd’hui tout n’est pas totalement remis, tout cela n’est que du positif.

J’ai vécu ce passage comme l’occasion de lâcher prise sur mon image. Voilà, oui, j’ai des boutons, je les masque comme je peux parce que je ne les aime pas mais si vous n’êtes pas contents, c’est pareil ! Au final je suis suis surtout très heureuse d’avoir retrouvé ma libido, mon souffle, mon énergie, ma stablité émotionnelle et d’avoir au passage perdu un peu de poids.

arrêter la pilule

Si vous voulez plus d’informations sur le stérilet ou sur les effets positifs qu’a eu chez moi l’arrêt de la pilule voici les trois autres volets de cet article :

“J’ai testé pour vous arrêter la pilule après 10 ans de prise … partie 1 : les effets”

“J’ai testé pour vous arrêter la pilule après 10 ans de prise …partie 3 : le stérilet”

“Arrêt de la pilule, vingt mois après : le bilan”

Pour une vision bien plus scientifique, poussée et étoffé : lisez mon enquête J’arrête la pilule, fruit d’une année d’investigation :

Livre pilule

Et vous, avez-vous arrêté votre pilule avec un sevrage ?
Et que ressentez-vous depuis ?

Journaliste indépendante et animatrice à Radio France, je vous informe sans concession !

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Comments (208)

  1. J’ai 43 ans et depuis l’age de 18 ans je prends la pilule. J’ai envie d’arreter pour redécouvrir mon corps. j’ai une question. Lors d’un sevrage progressif, faut il respecter les 7 jours d’interruption pour avoir ses règles. A t’on des règles avec un sevrage progressif si on ne respecte pas les 7 jours d’arret ??

    Répondre
    PASQUALINI stephanie - 4 février 2019
    1. Bonjour Stephanie, ce genre de question devrait plutôt être posée à votre médecin mais sachez qu’aucune étude n’a été réalisée sur le sujet donc personne n’a de réponse sur ce qui est mieux ou pas à ce sujet (on n’a mêem aucune preuve que se sevrer soit mieux qu’arrêter brutalement), chaque femme pratique donc à ses “risques et périls”. La plupart diminuent les doses progressivement sans conserver cette pause car sinon cela ne fait pas une diminution constante, c’est tout ce que je pourrais vous dire !

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 5 février 2019
  2. Tu nous conseilles d’arrêter progressivement la pilule ce que je comprends. Mais quels seraient les effets d’un arrêt net. as tu eu déjà des témoignages de femmes qui l’ont fait et qui étaient sous jasminelle ou jasmine ?Merci pour ta réponse.

    Répondre
    pasqualini stéphanie - 4 février 2019
    1. Bonjour Stephanie, je ne conseille rien, je partage mon témoignage à ce propos, qui vaut ce qu’il vaut (c’est à dire pour moi mon corps et ma physiologie même si l’on remarque que d’autres femmes vivent exactement la même chose).

      Comme mentionné dans de multiples commentaires, aucune étude n’a été réalisée sur le sujet donc chacune fait le sevrage en sson âme et conscience si elle a envie de le faire, la plupart des femmes arrêtent aujourd’hui la pilule d’un coup sans souci donc à chacune de voir. Il y a autant de gynécos qui trouvent la pratique intéressante et sans danger que d’autres qui disent que c’est stupide et que cela ne sert à rien… Du coup souvent celles qui font le sevrage sont celles qui ont déjà arrêté et pour qui cela s’est mal passé (acné, beaucoup d’effets secondaires) et il semblerait (d’après mon sondage (cf. Sevrage progressif de la pilule | Témoignages ) qu’en effet le sevrage apporte une réduction des effets secondaires chez certaines.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 5 février 2019
    2. Il suffit de lire les commentaires. L’arret brutal comme ma gyneco m’a dit de faire c’est: un pluie d’acnée environ 2 à 3 semaines après. Des problèmes de peau qui mettent des années à se corriger. Des changement d’humeur insupportables. Une vie littéralement bouleversée.

      Répondre
      charlotte - 5 février 2019
      1. C’est à nuancer, cela dépend des femmes et des pilules : mon sondage (qui vaut ce qu’il vaut mais qui est le seul réalisé au monde à ce sujet) montre que :

        Page 5 du sondage (cf. Sondage les femmes et la pilule) : Question : Si vous avez arrêté la pilule d’un coup, avez-vous subi /ressenti des effets secondaires négatifs ou indésirables ?
         78,3 % des femmes ne subissent “pas du tout” ou “un peu” d’effets secondaires négatifs suite à un arrêt de
        pilule.
         55,4 % ne subissent aucun effet secondaire négatif suite à un arrêt de pilule.
         21,7 % des femmes subissent “assez” à “énormément” d’effets secondaires négatifs suite à un arrêt de
        pilule.

        Suite à l’arrêt de la pilule (d’un coup ou avec sevrage) avez-vous subi des effets
        secondaires et si oui lesquels ? (plusieurs réponses possibles)

        Douleurs des ovaires ou de l’utérus 36,9 %
        Peau plus grasse 27,3 %
        Autre 26,5 %
        Sautes d’humeur 24,2 %
        Acné moyenne 23,7 %
        Cheveux gras 22,9 %
        Douleurs mammaires 22,7 %
        Acné légère 22,0 %
        Acné forte 13,7 %
        Perte de cheveux 11,6 %
        Kyste(s) aux ovaires 8,8 %
        Aucun 0 %

        NB : dans la catégorie “autre” (26,5 %) figurent par ordre d’importance : troubles du cycle à court ou à très long
        terme, prise de poids, pilosité plus importante, douleurs menstruelles, libido fortement fluctuante, nausées, vertiges,
        migraines, diminution du volume mammaire, sudation plus importante, kystes ovariens, endométriose, infertilité,
        mal-être psychologique, fatigue, émotivité.

        Ce/ces effets ont duré en moyenne combien de temps ?

        Pour 42,7 % des femmes, les effets secondaires suite à l’arrêt de la pilule durent moins de 3 mois.
         Pour 63,2 % des femmes, les effets secondaires suite à l’arrêt de la pilule durent moins de 6 mois.
         Pour 12,7 % des femmes, les effets secondaires suite à l’arrêt de la pilule durent de 6 mois à un an.
         Pour 24,1 % des femmes, les effets secondaires suite à l’arrêt de la pilule durent plus d’un an.

        Répondre
        Sabrina Debusquat - 6 février 2019
      2. Ma naturopathe me conseille d arrêter d un coup mais je ne le sens pas. Je sens qu’ il faut y aller progressivement.

        Répondre
        Stephanie - 6 février 2019
  3. Bonjour,
    En pleine lecture de votre livre et découverte de la symptothermie en parallèle je vais bientôt arrêter la pilule !
    J’ai été de l’âge de 14 ans à 28 ans passée sous minidril. Avec des soucis de libido ma gynéco m’a changée pour Daily Gé avec du coup 3 cachets de couleurs et donc des doses différentes. Est ce que le sevrage se fait de la même façon que décrit dans le livre (1 jour sur deux, puis 1 sur trois) ou cela concerne uniquement les pilules monodose ? Et si oui, du coup comment se sevrer ?
    Merci beaucoup d’avance !
    Et merci 1000 fois pour ce livre.

    Répondre
    Deborah - 15 janvier 2019
    1. La question du sevrage sous pilules triphasique est vraiment délicate, car, par principe compliqué, personne n’a proposé de protocole médicalement validé, du coup certaines arrêtent d’un coup sous ces pilules, d’autres suivent la plaquette comme d’habitude mais avecd es demi-cachets ou en faisant durer la plaquette deux fois plus longtemps en prenant un cachet un jour sur deux. Chacune doit expérimenter en son âme et conscience puisqu’on n’a malheureusement aucune étude scientifique actuellement sur le sevrage de la pilule, son utilité réelle et son impact éventuel sur la santé…

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 15 janvier 2019
  4. Bonjour Sabrina,

    Je prends la pilule depuis l’âge de 15 ans (28 ans aujourd’hui). Ma 1ère pilule était Ludéal que j’ai prise pendant plusieurs années mais qui ensuite n’était pas conseillée car elle donnait un taux de cholestérol élevé. Ma gynéco de l’époque m’a donc prescrit Zoely, puis Qlaira mais elles ne me convenaientt pas du tout car j’ai commencé à avoir une vilaine peau. Je suis désormais sous Triafémi pour respecter ma peau et éviter l’acné mais rien n’y fait j’ai tous les mois des mycro kystes au menton qui restent là plus de 10 jours et qui sont très douloureux. Je précise que je n’ai jamais eu d’acné en étant adolescente, ni sous Ludéal. Je désespère, je suis à la quatrième pilule et rien n’y fait. Je n’ai pas d’autres effets secondaires, il est vrai, je n’ai pas grossi, je suis réglée tous les mois comme il faut, pas de douleurs aux seins mais je ne supporte plus ces kystes sur le visage. J’ai pris un rendez-vous avec une endocrinologue que je rencontre dans 15 jours afin de savoir si cet acné est hormonal et ce fait pouvoir en discuter avec ma gynéco en Septembre. Mais vraiment, je souhaite arrêter la pilule, je sens que mon corps en a assez. J’ai aussi pensé au stérilet (car mon ami et moi ne voulons pas d’enfant pour l’instant) mais toutes mes amies ont eu des récits atroces et l’ont toutes retiré… Que faire ? J’aimerais me pencher sur la question et avoir plus d’infos sur votre méthode. Où est-il possible de se procurer votre livre ? J’aimerais vraiment faire les choses dans l’ordre, car je ne supporterais pas une poussée d’acné suite à l’arrêt de la contraception. Un grand merci pour votre aide ! Lisa

    Répondre
    Lisa BRIOIS - 18 juillet 2018
    1. Bonjour Lisa, oui, vous vivez ce que j’appelle “les souffrances contraceptives”, que doivent assumer les femmes pour prendre en charge la “charge contraceptive”, pas facile tous les jours…

      Il n’y a pas de réponse toute faite, que des choix personnels. J’explique tout ça en détail dans J’arrête la pilule (vous pouvez regarder sur cette page où le trouver chez un libraire proche) le livre sortira en version poche en janvier 2019 (bon à savoir pour les petits budgets). Ma méthode actuelle de connaissance du cycle est la symptothermie (école SymptoTherm cf. https://www.symptotherm.ch/sinon Sensiplan est aussi très bien mais sans application smartphone : http://www.sensiplan.be/default.asp?iID=GDIFID#.W09SG9Izbcs).Elle me permet de savoir quand je peux me passer du préservatif masculin ou de mon diaphragme (côté préservatifs les ultra fins de la marque Protex (gammes 002 et 001 sont juste au top pour info) et côté diaphragme le Caya de Bivéa couplé à leur spermicide sans produits chimiques est également au top : à vous de faire votre choix !

      Je peux juste vous dire qu’une contraception sans souffrances est possible dès maintenant 🙂

      Je vous envoie toutes mes bonnes ondes.

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      Sabrina Debusquat - 18 juillet 2018
  5. Bonjour!
    Ce n’est pas mon 1er commentaire sur cette page, mais je tiens à donner mon petit témoignage. J’ai lu le livre de Sabrina, juste après avoir arrêté la pilule. Cela faisait 15 ans que je la prenais. En l’arrêtant j’ai demandé à ma gyneco si le sevrage était conseillé… elle m’a répondu que ce n’était pas la peine, que tout allait bien se passer. …ben pas du tout! J’aurai mieux fait d’appliquer la méthode de Sabrina. Outre les problèmes de peau que j’ai du régler en allant voir en urgence un dermato, le pire a été les fluctuations d’humeur. Une vraie tannée! Chaque mois était différent. D’un jour à l’autre ça pouvait être le jour ou la nuit. Entre angoisse/ tristesse et bonheur et paix intérieure: une cata à vivre pour moi et mon compagnon.
    Aujourd’hui, ça fait 1 an et 1 mois que je l’ai arrêté. Mes humeurs se sont à peu prêt stabilisées (surtout depuis environ 2 mois), et c’est le bonheur! Cela tient bien-sûr aussi à d’autres facteurs, mais je me sens mieux que jamais! C’est comme si j’avais un brouillard en moins dans la tête et le corps.
    Tout cela pour dire: allez-y les filles! Si vous libérer de la pilule vous titille, foncez! Ca ne sera peut être pas sans mal, mais ça vaut la peine. Notre corps n’a pas besoin de ces bombes hormonales de synthèses. Pour ce qui est de la contraceptions, j’ai opté pour le stérilet, que je viens de me faire retirer à cause de douleurs trop fréquentes. Je ne sais pas ce que je vais utiliser par la suite, mais plus jamais la pilule en tout cas.

    Répondre
    Charlotte - 3 mai 2018
    1. Merci Charlotte pour ton témoignage et sur ce que mon livre t’a apporté, j’en suis ravie. Pour en discuter régulièrement avec de nombreux professionnels de santé, je confirme, il va falloir encore pas mal de temps avant que les subtilités du cycle et de la biologie féminine ( et même du corps humain tout court, en général) soient prises en compte par notre médecine… (cf. notamment mon dernier article La biologie féminine : ultime bastion du droit des femmes ?). C’est un problème global dans notre société moderne même si les lignes semblent bouger.

      Je travaille à une suite de J’arrête la pilule, un guide pratique de l’arrêt des hormones pour tenter de vous apporter des solutions et protocoles concrets 🙂

      Pour la suite te concernant, selon tes envies et sans hormones il y a le préservatif (les Protex 002 et 001, les plus fins du monde et au meilleur confort), le diaphragme (+ spermicide + retrait si tu veux vraiment avoir une efficacité extrêmement élevée, sinon c’est un peu moins que le préservatif) on n’en parle jamais alors que c’est une super contraception, les méthodes naturelles comme la symptothermie parfaitement appliquées et bien formée. Bref, je ne te refais pas le chapitre 4 du livre et tu as aussi l’annexe des contraceptions à consulter 🙂

      Bises.

  6. J’aime beaucoup ton article !
    J’aimerai arrêter la pilule pour passer a la symptothermie seulement j ai peur d être recouverte de boutons.
    J’ai le syndrome des ovaires polémistes et 5 6 mois après le retrait de l ‘implant (horrible expérience) je me suis retrouvée recouverte d acné ! Pour rien au monde je veux revivre ça !!
    Penses tu que je puisse faire le sevrage progressif ?
    Je suis actuellement en train d arrêter le sucre de mon alimentation et j essaye au maximum d avoir une bonne hygiène de vie !
    Merci d avance

    Répondre
    Metadieu Estelle - 26 avril 2018
    1. Salut Estelle !

      Ha ! Ha ! J’adore le correcteur automatique du portable qui te fais écrire “ovaires polémistes” au lieu de polykystiques” ! 🙂

      Mais trève de plaisanterie, je suis en train de rédiger la suite de J’arrête la pilule (que je te conseille au passage de lire, tu y trouveras de nombreuses informations pour commencer), un guide de l’après-pilule au naturel avec conseils sur l’arrêt pour éviter l’acné, cosmétiques, etc.

      Ce qui ressort des témoignages issus de mon sondage réalisé lors de mon enquête (la seule info au monde que nous ayons à propos du sevrage de la pilule), c’est qu’il semblerait que chez les femmes ayant déjà tenté un premier arrêt catastrophique côté acné, le sevrage permet de limiter la casse…

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 27 avril 2018
      1. Merci pour ta réponse. Oui j’ai bien parcouru le site et je suis intéressée par cette méthode pour éviter ce retour “catastrophique” de l’acné ! Mais ayant le syndrome des ovaires polykystiques je sais que mes hormones sont deja très déséquilibrées et ovaires feignants. C’est pour ça que je demande si tu as des retours a ce niveau ?
        Je ne voudrai pas faire n’importe quoi 🙂

        Répondre
        Metadieu Estelle - 28 avril 2018
        1. Malheureusement dans le cas des SOPK les réactions sont souvent très variables d’une femme à l’autre et imprévisibles…

          Répondre
          Sabrina Debusquat - 28 avril 2018
  7. Bonjour à toutes et courage dans l’arrêt de cette m… de pilule 🙂

    Pour faire un bref résumé de mon cas : prise de minipril donnée par le planning familial quand j’avais 15 ans, je n’ai pas supporté (misère si j’avais su…) donc elles m’ont donné jasminelle, et là c’était super !
    J’avais un ou deux boutons par mois avant de la prendre, l’adolescence quoi ! Je trouvais ça déjà trop ! Bref. Plus de boutons, les seins qui grossissent, le bonheur pour l’ado que j’étais !
    Mais ensuite j’ai commencé à me sentir mal avec ces hormones, à lire des choses sur la pilule…
    J’ai voulu arrêter brutalement sans me dire une seule seconde qu’il y aurait des conséquences…
    Il faut savoir que j’ai vécu un deuil très très violent la même année donc peut être que ça a pu jouer aussi ?
    J’ai arrêté il me semble au mois d’avril/mai 2010 et j’ai commencé à avoir un ou deux gros boutons puis ma peau a complètement changé d’aspect l’été (j’étais dans un pays tropical, beaucoup de transpiration) et elle est devenue granuleuse PARTOUT, je la reconnaissais plus.
    En rentrant, la peau granuleuse a encore évolué et BOUM tous les granules ont flambés et des boutons sont sortis de partout, j’en ai gardé des cicatrices imperceptibles mais moi je le vois.
    J’ai paniqué TOTALEMENT, je comprenais pas ce qui se passait, c’est moi qui ai fait le lien avec l’arrêt de la pilule à ce moment mais aucun médecin n’était capable de me dire pourquoi comment etc…
    du coup j’ai cédé… J’ai cédé et ça me fait chhier parce qu’à 20 ans j’aurais eu largement le temps de me remettre naturellement et de profiter ensuite.
    Donc repartie avec jasmine et tretralysal, c’est rentré dans l’odre en quelques mois (quatre ou cinq quand même, avec cicatrice).
    Et là je me retrouve à 28 ans , j’en ai marre, je perds énormément mes cheveux, ils sont fins, cassants, mourants.
    J’ai entretpris un arrêt progressif depuis le mois d’octobre de cette année (1 comprimé sur 2 pendant 3 mois, j’essaie de faire 1 sur 3 mais j’ai des spottings et je perds le fil donc je me retrouve à faire complètement n’importe quoi, à oublier d’en prendre pendant plus longtemps bref pas idéal).
    Pour l’instant j’ai l’impression d’avoir perdu un peu de poitrine, j’ai des boutons par ci par là qui apparaissent qui disparaissent mais la peau lisse (surtout le front), toujours les changements d’humeur au moment des règles… J’ai pris un peu de poids aussi mais je ne sais pas si c’est lié ?
    J’envisage de poursuire cet arrêt progressif pendant un an, j’ai trop peur je me sens pas prête à arrêter du tout, j’hésite même à reprendre par moment. Je commence ma vie professionnelle et je me vois pas gérer l’acné en plus de ça… Je le vivrais très mal dans tous les aspects de ma vie je crois.
    Alors je sais qu’il n’y a pas de solution miracle, que personne ne sait qui va être touché, mais pour ma part, ayant été déjà concernée par l’arrêt rebond violent, j’ai des raisons de croire que si je retente l’arrêt ça ne sera pas de tout repos…
    J’aimerais bien retrouver ma tignasse épaisse et conserver cette peau …Ou retrouver ma peau où j’avais un bouton de temps en temps OK mais je me sens flouée avec cette pilule de m.. Je risque de flamber comme une ado…
    Je voulais donc savoir s’il y avait des arrêts progressifs positif car je n’ai pas vu de bilan concret ?
    Est-ce possible que l’acné ne revienne pas ?
    Que préconisez vous pour l’arrêt en douceur comme complément ? Je prends des vitamines déjà depuis plus d’un an (fer + visentiel)
    Merci beaucoup de m’avoir lue et bon courage à toutes 🙂

    Répondre
    Nathoulepoux - 21 janvier 2018
    1. Bonjour Nathalie, malheureusement sur ce sujets nous sommes des pionnières, nous n’avons aucun recul et aucunes données scientifiques sur le sevrage des hormones contraceptives. Certains médecins pensent que le sevrage st une bonne méthode, d’autres pensenst que cela peut générer certains effets secondaires type kystes aux ovaires… Nous n’avons donc pas d’autre solution que de faire nos choix par et pour nous-mêmes en espérant que cela se passera bien… Je suis l’une des seules à avoir abordé le sujet et donc les seules infos dont nous disposons actuellement à ce sujet sont celles issues de mon sondage auprès de 3 600 femmes qui sembleraient montrer que le sevrage est une solution qui permet à certaines qui ont mal vécu un premier arrêt de limiter les dégâts (lire pages 5 à 7 du sondage).

      Bon courage.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 21 janvier 2018
  8. Bonjour,
    j’aimerais arrêté ma pilule sur 6 mois (voir plus?) pour éviter un effet rebond trop agressif.
    Voila je prend Androcur 1/2 et 1 provames pendant 21 jours et arrêt 7 jours depuis 5 ans pour règles douloureuses, et pilosité (mais ça n’a pas marché). J’avais arrêter tout du jour au lendemain il y a quelques mois pendant 2 mois (chose que je n’aurais jamais du faire) pleins de petits boutons sous la peau sur le visage, décolleté, dos.. cheveux gras au bout d’une journée..perte de cheveux…plus de règles, ventre gonflé (qui l’est toujours aujourd’hui)
    Mais je me sentais mieux !!!! Moins anxieuse, moins de cauchemars, moins de sauts d’humeurs… Je me rend compte que c’est un vrai poison après avoir lu des articles sur des blogs de femmes qui ont voulu arrêter.
    Que me conseillez vous comme posologie à prendre sur 6 mois voir 1 an ?
    J’ai vu beaucoup de méthodes comme 1/4 d’androcur et 1 provames pendant 6 mois, après diminuer a une prise 1jour sur 2 pendant 6 mois , puis juste une prise 2 fois par semaines sur 6 mois.
    J’ai 20 ans et j’aimerais arrêter ce poison qui détruit mes hormones depuis 5 ans ainsi que mon moral…
    Merci de votre réponse et de vos conseils

    Répondre
    Colette - 18 décembre 2017
    1. Bonjour Colette, pour cmmenncer je ne suis pas médecin et je ne prodigue donc aucun conseil de santé. Celles qui veulent faire le sevrage le font par envie ou par instinct mais il faut savoir qu’il n’y a aucunes études à ce sujet. A vous donc de diminuer les doses et les cachets au fur et à mesure selon votre propre “plan de sevrage”. Chacune étant extrêmement différente je ne vous consseille donc rien hormis faire comme bon vous semble mais je vous souhaite bonne chance et n’oubliez jamais que malgré le sevrage certaines souffrent d’acnéet il n’y a bien souvent que le temps qui arrange l’affaire, l’arme principale est donc la patience !

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 18 décembre 2017
  9. Coucou Sabrina !

    Alors voilà , je prenais la pilule Leeloo Gé pendant 5ans (j’ai commencé à 16ans) et je l’ai arrêté du jour au lendemain . Au bout de 2 mois : l’horreur ! Microkystes, gros boutons douloureux , cicatrisation longue bref horrible. Avant la pilule je n’avais vraiment pas beaucoup de bouton d’ou le choc quand à 20ans tu deviens une calculette. J’ai repris une nouvelle pilule , YAZ au bout de 3 ou 4 mois d’arrêts, et tout s’est rétabli . Cependant je fais beaucoup de rétention d’eau et une perte de libido … j’en ai marre de cette merde et je veux arrêter définitivement. Ton article m’a convaincu mais j’ai vraiment trop peur que les boutons reviennent comme la dernière fois …. Penses tu que je vais réagir comme précédemment ? De plus, les pilules ne sont pas dosées pareilles (LELOO Lévonorgestrel + Éthinylestradiol et YAZ (Drospirénone + Éthinylestradiol ) donc je me demandais …

    Merci bcp pour ton article en tout cas !!!
    J’attends ta réponse

    Bises

    Répondre
    Faustine - 7 décembre 2017
    1. Salut Faustine, saches qu’il n’y a que le jour où tu le feras que tu auras la réponse. Je sais que c’est tentant de venir sur des blogs comme le mien en attendant des réponses mais la cruelle réalité c’est que personne n’a la réponse. Ce que je peux te dire c’est qu’il semblerait effectivement que celles qui ont déjà mal réagi à un premier arrête réagissent souvent à nouveau mal… Personnellement j’ai pris Jasmine près de 10 ans puis DIU cuivre (pendant même le sevrage) et mon expérience c’est acné moyenne durant près de 9 mois en tout (avec summum 4 mois après le début du sevrage (donc au moment oùj’avais terminé mon sevrage finalement). Ceci dit beaucoup de l’acné a disparue après le retrait du DIU donc dans mon cas le DIU devait aussi favoriser mon acné. Aujourd’hui, trois ans après l’arrêt ma peau vient à peine de réellement se réguler (et je fais encore plus de boutons que je ne devrais à 30 ans) mais je ne regrette à aucun moment mon choix, je me sens tellement mieux sur tant de points.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 8 décembre 2017
  10. Bonjour Sabrina,

    J’ai 22 ans et cela fait maintenant 4 ans que je suis sous pilule contraceptive, j’ai d’abord été sous Ludéal Gé (générique de Minidril) pendant plus de 3 ans, j’ai ensuite eu un rendez-vous avec ma gynécologue il y a 3 mois qui m’a conseillé de prendre Leeloo Gé (générique d’Optilova) pour “diminuer les effets indésirables” (absence de libido, prise de poids malgré sport régulier, migraines et même acné).

    Depuis que j’ai commencé je ne vois aucun changement. Je souhaite complètement arrêter la pilule mais je ne sais pas comment m’y prendre pour limiter au mieux les effets indésirables. Ludéal et Leeloo m’ont donné plus de boutons que ce que je n’avais avant de les prendre, c’est un des principaux effets indésirables de ces pilules car si j’ai bien compris elles ne contiennent pas d’anti-androgène (?).

    Comme je suis sous pilule de 2ème génération je ne sais pas si c’est intéressant de me sevrer progressivement ou si je devrais plutôt tout arrêter d’un coup. Je ne vois pas de témoignage sur l’arrêt de cette pilule, si tu pouvais m’éclairer…

    Merci à toi pour ta réponse
    Megane

    Répondre
    Megane - 26 novembre 2017
    1. Bonjour Megane, effectivement il semblerait y avoir plus d’effets type acné avec les 3ème et 4ème génération mais c’est vraiment un choix personnel que le sevrage. Nous n’avons aucune étude précise sur le sujet donc pas de conseils à donner réellement.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 28 novembre 2017
  11. Recoucou Sabrina,

    merci pour ta réponse.
    Je n’aurais jamais penseé qu’en 2 mois de pilule cel aurait pû m’occasionner une chute aussi massive de cheveux.
    Mais j’ai une peur qui me hante et du coup comme tu as eu le même problème(je parle des cheveux) je me permets de t’en parler. Tous mes cheveux sont ternes et donc je me dis qu’il vont finir par tomber aussi ….au bout d’un moment,Voilà, ma crainte c’est de perdre tous mes cheveux. Au bout de combien de temps(après avoir arreté la pilule) à tu vu un changement aux niveau de tes cheveux? A tu pris un complément alimentaire ?

    merci à toi
    Sabrina

    Répondre
    sabrina - 19 novembre 2017
    1. Les cheveux ça a été assez rapide mais comme leur cycle est de 3 mois c’était surtout après 3/4 mois et sans complément alimentaire (mais tu peux en prendre cela ne te feras pas de mal). Quoi qu’il en soit dis toi que là de toute façon tu vas passer une période hormonale pas forcément agréable mais après ça ira mieux. De toute façon quand une pilule occasionne autant d’effets secondaires comme c’est ton cas il faut au moins en changer.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 20 novembre 2017
  12. Bonjour Sabrina,

    je ne retrouve pas mon message alors je réitère celui ci.
    J’ai commencé ma pilule progestative depuis 2 mois. J’ai eu beaucoup de mal à la supporter (nausées, pertes d’appétit) et puis la depuis 1 semaine je perds mes cheveux c’est une catastrophe.J’ai un dérèglement hormonal, et donc mon médecin m’avait dit qu’il fallait réapporter de la progesterone. Avant j’avais le stérilet au cuivre ,que j’ai fais retirer car j’avais des règles extrêmement abondante et j’étais hyper fatiguée.
    Je décide donc d’arrêter la pilule.
    Penses tu que je dois également faire un sevrage en douceur, en sachant que je ne l’a prends que depuis 2 mois? Ou je peux l’arreter net et en pleins milieu de pilule?

    Merci à toi
    Sabrina

    Répondre
    sabrina - 19 novembre 2017
    1. Bonjour Sabrina, maheureusement nous sommes de spionnières du sevrage et il n’y a pas de “règle” médicale à ce sujet donc parle-en avec ton médecin ou fait au feeling. La plupart ne se sèvrent pas et ça se passe très bien si ça peut te rassurer 🙂 Depuis deux mois d eprise ça fait quand même assez peu, du coup je ne suis pas sûre que le sevrage puisse apporter quoi que ce soit dans ton cas.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 19 novembre 2017
  13. Bonjour,

    Merci pour cette article, il est très intéressant.

    De mon côté, j’ai 32 ans et j’ai commencé à prendre la pilule contraceptive à l’âge de 15 ans. Depuis deux semaines j’ai complètement arrêté de prendre ma pilule. J’ai bien hâte de connaître les effets positifs et négatifs de ce sevrage sur mon corps. De mon côté aussi, j’ai beau faire attention à mon alimentation et je fais du sport régulièrement, mais je n’arrive pas à me débarrasser du petit muffin top. Je prenais la pilule continu, soit deux mois consécutifs, car j’avais souvent des maux de tête la semaine avant d’avoir mes règles. ( descente d’œstrogène ) Je prend Oestro contrôle qui m’aidera à contrôler mon niveau d’œstrogène. Lors de ma prochaine visite avec mon docteur je lui laisserais savoir que j’ai arrêté la pilule. Je tenterais de vous faire parvenir un courriel dans environ 1 mois avec les effets que j’ai ressentie.

    Répondre
    Jessics - 16 novembre 2017
    1. Merci pour le retour Jessie, ce sera avec plaisir que je lirai votre témoignage !

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 17 novembre 2017
  14. Bonjour
    J ai commencé le sevrage avec un cachet sur deux mais j ai une question : tu enchaînes les cachets sur les 2 mois ou tu fais la pause de 7 jours ?
    Merci bcp pour votre réponse, cette étude passionnante et à toutes pour ces témoignages.
    Gaelle

    Répondre
    Gaelle - 8 novembre 2017
    1. Bonjour Gaelle, tu as lu le livre à ce que je comprends ?
      Non, plus de pause pendant le sevrage (ça ne sert q’à déclencher les fausses règles et là le but est de diminuer la dose sans à coups donc pas de pause).

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 8 novembre 2017
      1. Bonjour,
        Je me permet de faire suite au commentaire de Gaelle, car je suis dans la même situation; je commence à prendre une pilule sur deux. Donc je suis partie pour 2 mois.
        Mais tu dis, plus de pause du tout, c’est-à-dire pendant toute la durée du sevrage, donc les 6 mois ? Ou une pause tous les 2 mois ?
        Désolée de me faire répéter, mais j’ai envie de bien faire 🙂
        Merci en tout cas pour cet article, j’y ai trouvé bien des réponses qui m’ont aidée à me décider !

        Répondre
        Suzy - 2 janvier 2018
        1. Plus de pause du tout donc plus de pause du tout pendant la durée du sevrage, je ne vois pas comment le dire autrement ^^

          Avec plaisir.

          Répondre
          Sabrina Debusquat - 8 janvier 2018
  15. Bonjour Sabrina!
    En Mars dernier, j’ai décidé d’arrêter la pilule! Je ne savais pas encore tout ce qui il a à savoir sur le sujet; j’avais décidé d’arrêter parce que (bêtement), après 12 années à la prendre, je venais de comprendre comment elle fonctionne. J’avais réellement le sentiment que des produits chimiques mettaient mon corps en “pause”, qu’il ne fonctionnait pas tel qu’il était programmé pour, et que tout une fonction de celui ci était éteinte. Je n’étais pas d’accord du tout avec cela. Sans parler de mon désir d’avoir un corps plus sain.
    Donc hop! Ni une ni deux, j’arrête la pilule, et je me fais poser un stérilet. #LaDouleur!! Atroces douleurs!
    Lorsque je me fais poser ce stérilet, j’avais déjà lu tes articles, (et j’attendais ton livre avec impatience) et je demande à ma gyneco ce qu’elle pense de se sevrer en continuant à prendre des fragments de pilules pour un arrêt en douceur, surtout parce que j’avais peur de l’effet rebond-boutons. Et là, j’ai fait l’erreur de croire à son “mais non mais non, n’importe quoi, tout se passera bien, vous n’aurez aucun problème” … sans chercher plus loin aux raisons de mes questions.

    Les premières semaines, c’est le bonheur! J’ai l’impression d’avoir une peau plus éclatante, plus de libido, et de dégonfler niveau rétention d’eau.
    Mais les semaines et mois suivantes… les symptômes ne cessent de s’accumuler.
    Le plus dur est les variations d’humeur. Environ 15 jours par moi, je suis super “down” avec une bonne dépression qui survient quasiment du jour au lendemain. Je n’arrive pas à avancer, me lever le matin est très difficile, pas le gout de vivre, de rire; je ne suis plus moi. Je remets constamment ma relation amoureuse en question. Et en 2 jours, tout s’envole, je re deviens joyeuse, pétillante, bavarde! Mais ça revient chaque moi, et chaque moi ça m’abime un peu plus.

    Et il y a les maux de têtes, des rêves étranges avec un sommeil pertubé, et des douleurs articulaires qui arrivent de plus en plus.
    Bref, c’est la merde!
    Je pense avoir un syndrome dysphorique pré-menstruel, on va commencer à travailler dessus avec mon généraliste, qui est très à l’écoute.
    Mais si j’écoute ma gyneco, c’est simple: il faut reprendre la pilule: ce que je trouve absurde. Je n’ai pas envie de la reprendre; d’ailleurs lire ton livre vaccine de l’idée, mais j’ai un peu l’impression que cela serait mon unique solution pour aller mieux et retrouver une “stabilité”. (et aussi enlever ce stérilet qui me fait souffrir depuis 7 mois)

    As-tu des contacts de spécialistes sur le sujet? J’ai vu que tu avais beaucoup écrit sur les problèmes de peau liés à ton arrêt, mais quand aux problèmes de depressions, d’articulation & co… que dirais tu?

    Merci beaucoup d’avance!

    Répondre
    Charlotte - 16 octobre 2017
    1. Salut Charlotte, j’ai eu le même type de symptômes à l’arrêt avec de vraies montagnes russes de l’humeur et de très forts syndromes prémenstruels, c’était extrêmement désagréable mais finalement tout s’est calmé au fil des mois. Aujourd’hui je suis extrêmement stable en conservant uiquement les hausses de libido et d’énergie selon les moments du cycle. J’ai aussi retrouvé ma tedance à l’insomnie après avoir arrêté la pilule (hormones ou plus d’énergie ? je ne sais pas) donc ton cas n’est pas isolé. Il n’y a que le temps et la patience qui permettent de savoir si tout cela passe et, au vu des milliers de témoignages que j’ai pu lire, cela finit toujours par se calmer, quitte à prendre deux ou trois années… (cf. détails de mon sondage, pages 5 à 7 du pdf 🙂 ) Et c’est à toi et uniquement à toi de décider quelle contraception tu préfères et ce que tu veux pour ton corps, personne d’autre ne pourra répondre à cette interrogation, c’est un choix personnel.

      Bises.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 17 octobre 2017
      1. Merci 1000 fois pour ta réponse, et encore plus pour tout ce que tu fais!
        Je suis très heureuse d’avoir arrêté la pilule et d’en avoir tant appris. Tu contribues à une réelle nouvelle éducation; de notre corps et à sa ré-attribution, mais aussi sur l’enseignement de ce que sont ces pilules si banalisées et pourtant d’importance majeure dans la vie d’une femme.
        Sans ton livre et les articles, je n’aurai peut-être jamais eu accès à tant d’information sur le sujet.
        Je n’avais pas lu tous tes articles, mais je vais les lire et relire avec attention; ils me font du bien, et comme tu le dis; mon cas n’est pas isolé et ça fait énormément de bien à lire. Ton site est le seul sur lequel on trouve un témoignage régulier et renseigné; c’est une bouée de secours dans ma tempête.
        Je suis certaine que tu as changé la vie de beaucoup de femme! En tous cas de la mienne!
        Merci!

        Répondre
        Charlotte - 17 octobre 2017
        1. Merci Charlotte <3

          Répondre
          Sabrina Debusquat - 17 octobre 2017
  16. Bonjour, j’adore tes articles grâce à ton témoignages et tes conseils j’ai décidée d’arrêter la pilule. J’ai 21 ans et je prend ludeal ge depuis 4 ans. Depuis quelques temps j’ai une fatigue intense, pas trop le moral, migraines (que j’avais déja depuis longtemps) et surtout gros manque de libido et sa depuis quelques années….
    je vais suivre le sevrage indiqué sur 6 mois, mais j’ai une question, les trois plantes que tu as conseillé, doit -on les prendre en infusion tout les soirs dès le début du sevrage et durant tout le sevrage ?
    merci beaucoup ,je compte acheter vite ton livre!
    cynthia

    Répondre
    virault - 5 octobre 2017
    1. Bonjour Cynthia et merci pour ton message 🙂
      Tu peux effectivement commencer les tisanes dès début du sevrage pour t’aider mais je te conseille plutôt d’aller voir un spécialiste naturopathe ou autre si tu veux vraiment être sûre et suivie car tout cela est artisanal pour l’heure, nous sommes de spionnières.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 5 octobre 2017
  17. Bonjour Sabrina, j’ai bien lu tous TES articles et ton LIVRE ET je souhaite, comme beaucoup, ARRÊTER la pilule.
    MAIS j’avais une question concernant le sevrage ( même si comme tu le répètes souvent nous sommes pionnières en la matière, tu restes plus renseignée sur le sujet que moi). Je prends la pilule daily gé qui propose des cachets de plusieurs couleurs… Comment gérer le sevrage?
    Merci par avance de ta réponse ! Et surtout merci d’avoir mis un coup de pieds magistral dans cette put*** de fourmilière hormonale … 🙂
    Sophie

    Répondre
    Sufei - 28 septembre 2017
    1. Salut Sufei,

      Oui c’est vraiment compliqué avec ces pilules, ça pose un réel problème car comme les doses diffèrent, prendre un cachet sur deux dans l’ordre puis revenir au début de la plaquette te fais vraiment faire le yo yo hormonal alors que le but est de l’éviter… Je ne sais pas si c’est forcément une bonne idée de pratiquer le sevrage avec ce type de pilule, d’autant plus que c’est une seconde génération (donc celles qui posent le moins de problèmes à l’arrêt, contrairement aux 3/4e générations). Merci pour tes encouragements !

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 29 septembre 2017
    2. Bonsoir Sophie , je viens de tomber sur votre commentaire qui m’intéresse beaucoup et donc je me permets de vous écrire . Je souhaite également arrêter la pilule et je prends daily ge …comment avez vous fais pour le sevrage par rapport aux couleurs ? Avez vous des conseils à me donner ? Merci d’avance pour votre réponse
      Katia

      Répondre
      Lardon - 2 mai 2018
  18. Bonjour sabrina
    Je M’INTÉRESS depuis PLUSIEURs ANNÉEs À un mode de vie plus SAIN pour moi et notre planete. Le prochain Cap est celui de L’ARRÊT de la pilule APRÈS 10ans. J’AURAI JUSTE AIMÉ savoir si POUR ton SEVRAGE tu T’AI LANCÉE avec un suivi MÉDICAL ou en TOTALE autonomie?

    Je te REMERcie POUR ta reponse et toutes les informations que tu partages.

    Priscillia

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    Priscillia - 15 septembre 2017
    1. Bonjour Priscilla, c’était en toute autonomie pour moi 🙂

      Merci toi pour ton message.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 15 septembre 2017
  19. Bonjour sabrina, J’ai lu ton livre qui m’a encore plus eclaire sur le sujet …
    Je decide donc d’arreter et de commencer un sevrage progressif . CependaNt, peux tu m’eclairer sur une question ?
    Tu dis dans ton livre changer de pallier tous les 15 jouRs et sur tous les deux mois quest ce qui est le mieux ? 1 comprime sur 2 pendant 15 jours puis apres 1 sur 3 les 15 prochains jours et ainsi de suite ou 1 comprime sur 2 pendant deux mois , puis 1 comprime sir 3 pendant deux mois ?
    Je suis un peu perDue, merci d’avance pour ta reponse . Ton Blog est une vraie ressource !

    Répondre
    Manon - 11 septembre 2017
    1. Bonjour Manon et merci pour ton message, la première solution est celle évoquée dans le livre mais ensuite à chacune de voir vu que nous sommes des pionnières du sujet.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 12 septembre 2017
  20. Salut les filles !!!

    J’avais écrit sur ce blog il y a … je ne sais plus mais longtemps, car je voulais tester l’arrêt progressif de la pilule. J’ai fait un arrêt sur 5 mois et cela fait déjà 5 mois que j’ai arrêté, donc 10 mois que j’ai entamé le processus, et je me suis dit qu’il était temps de vous donner des nouvelles.

    Pour le contexte, cela faisait 18 ans que je prenais la pilule (outch). J’ai commencé tôt, par Diane 35 puis Jasmine que j’ai gardé, car j’avais des cycles épouvantables, très longs, douloureux, de l’acné. Et la pilule avait vraiment réglé tout ça de façon miraculeuse pour moi. Franchement je ne suis pas celles qui regrettent d’avoir pris la pilule car à l’époque ça a vraiment amélioré drastiquement ma qualité de vie. Mais 18 ans plus tard, je n’en pouvais plus et aujourd’hui, je regrette de ne pas avoir arrêté avant.

    J’ai donc décidé il y a 10 mois d’arrêter progressivement. j’ai pris 3 mois un jour sur deux et je devais faire 3 mois 1 jour sur 3 mais au bout de deux mois je me sentais prête alors j’ai arrêté. J’avais très peur de deux choses : d’avoir des règles abondantes et irrégulières (+ douleurs) et d’avoir plein de boutons. Et en fait,je dois avouer que ce qui m’a le plus secoué, ça n’est pas ce que j’avais prévu.

    En ce qui concerne mes règles, c’est le pied, elles arrivent au bout de 28 jours (sauf une fois 26 mais je voyageais et avait changé pas mal mes habitudes), elles sont peu abondantes, durent 6 jours et … aucune douleur. C’est fou, je ne prends même plus un petit Antadys au début. Miracle !!!!!!!

    En ce qui concerne les boutons, je n’y ai pas échappé mais je m’étais tellement préparé à un truc horrible que je gère. J’en ai un peu sur le visage au moment des règles (et je crois que ce mois- ci ça va mieux), par contre j’en ai dans le dos et sur le décolleté, ce que je n’avais pas avant. C’est pas tragique au point de me cacher mais quand même, il y en a toujours plus ou moins. Après, je me dis que c’est mon corps qui évacue. Donc, pas parfait mais pas affreux.

    Dans les autres effets, je n’ai pas eu plus de pilosité par contre j’ai les cheveux plus gras. Donc j’essaie de résister au fait de les laver tous les jours (je suis passée maitre dans les coiffures pour cheveux gras) et je laisse du temps au temps, ça va aussi s’améliorer j’en suis sûre.

    Par contre, là où le changement a été super fort (voir violent) c’est au niveau de mes émotions (et là, j’avoue, ça m’a un peu mise en rogne comme on dit chez moi). Les deux premiers mois j’ai eu des vrais moments de dépression (genre je suis nulle, ma vie est pourrie, je n’ai rien fait de ma vie, je ne vaux rien). heureusement que j’avais lu des choses à ce sujet car sinon, sans recul, ça n’aurait pas été simple. De plus, un jour où j’étais à l’étranger pour mon boulot, je me suis carrément tapé une énorme crise de panique, roulée en boule sur mon lit dans le air bnb que je louais, en pensant que la maison était habitée … Bref, le truc trop bizarre. De plus, ma sensibilité en a pris un coup. je suis hyper plus émotive, je pleure plus, et … je suis super irritable le jour avant mes règles (et merde, ça m’énerve !!!!! ((◠‿ ◕)) ). Ce qui me chiffonne le plus c’est que j’ai l’impression d’avoir été coupé de beaucoup de mes émotions, j’étais certes d’une humeur plus régulière mais d’un autre côté, je ressentais les choses moins intensément. Et, moi qui suis chanteuse, et qui ai eu beaucoup de mal à exprimer mes émotions en musique (j’ai beaucoup travaillé dessus), je me dis que je suis peut-être passée à côté de plein d’expériences.

    Et enfin, et là c’est le truc le plus flagrant, parlons de ma libido (même pas peur) !!!!! J’étais au niveau 0 de l’envie, allez peut-être 10% les bons jours. J’ai toujours cru que c’était pas mon truc et franchement je le vivais super bien. Sauf que j’ai arrêté la pilule et là …. oh purée, je me retiens, franchement, faut pas me croiser mes jours d’ovulation (bon j’exagère un peu mais vraiment c’est le jour et la nuit). J’hallucine, je me rends compte qu’avant c’était un aspect de ma vie qui avait disparu. J’ai encore un peu de mal à savoir quoi en faire car j’ai vécu sans tellement longtemps. Mais d’un autre côté, je me dis que si c’est ça ma réalité, il temps de la regarder et de faire de nouvelles expériences (hihi !!!). Et là je pose la question aux autres filles. Est-ce que certaines d’entre vous ont vécu ça aussi ? Qu’est-ce que ça a changé pour vous ?

    Voilà un peu l’état des lieux 5 mois après l’arrêt complet de la pilule (et 10 mois après le début de l’arrêt progressif). Je suis super contente d’avoir arrêté, de ne plus prendre de médoc, de pouvoir découvrir qui je suis avec les bons et les mauvais côtés. Mais au moins c’est moi et franchement, je m’aime mieux comme ça !!!! Alors bon courage à toutes celles qui commencent, si c’est vraiment ce que vous avez envie de faire, ça vaut trop la peine !!!!!!!!! Et encore merci Sabrina pour ton témoignage et d’avoir ouvert une conversation tellement nécessaire. Franchement, tu as été le déclencheur après des mois de réflexion et je t’en remercie du fond du cœur.

    Répondre
    Eloïse - 31 août 2017
    1. Bonjour Eloise, alors qu’aujourd’hui paraissent dans la presse (ELLE et Grazia) les deux premiers articles sur mon livre sur la pilule) ton message ne pouvais pas mieux tomber. Ton expérience, impalpable, “improuvable” tellement de femmes la font. Tellement de femmes comme toi se demandent si elles n’ont pas perdu certains moments, une certaine qualité de vie à cause des hormones synthétiques et tellement de scientifiques indépendants alertent à ce sujet depuis tant d’années. Ton message me permets de me rappeller pour qui j’ai fait ce livre malgré les violentes attaques : les femmes.

      Aussi merci pour ton témoignage détaillé et ton gentil mot à la fin et je te souhaite de trouver la contraception qui te convient 🙂

      Bises.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 1 septembre 2017
    2. Salut Eloïse! je me souviens avoir lu ton commentaire lorsque tu l’as posté, surtout la partie libido, en me disant “avoir d’un coup trop de libido, c’est marrant, ça a l’air plutôt chouette”. J’ai arrêté moi-même la pilule en mars de cette année, cela fait donc 7 mois. Ma libido est revenue un petit peu au début, puis progressivement jusqu’à aujourd’hui. Et je repense à ton commentaire. Les premières années où j’ai pris la pilule, je n’avais aucun problème de libido, c’est venu très lentement, sans que je m’en rende compte, si bien que j’ai pensé que j’avais simplement vieilli, ou que mon copain et ses problèmes de santé récents et le stress lié n’y étaient pas étrangers. Que c’était comme ça qu’on vivait. Cela fait 2 semaines que ma libido atteint des sommets, surtout ces derniers jours. C’est ingérable, je ne sais pas quoi en faire, ça “déborde”. Je fantasme sur l’un de mes collègues, pas parce qu’il me plait, mais c’est une construction mentale. J’ai littéralement des films érotiques en permanence dans la tête. Au début c’est plutôt agréable, mais à la longue c’est insupportable. (Surtout quand mon copain est parti en vacances et que j’ai rien à me mettre sous la dent!)
      De façon générale, mes humeurs sont plus exacerbées qu’avant, mais ça ce n’est pas gênant, c’est mesuré. En revanche je m’en rends compte à quel point avant, pendant des années, mon humeur a été constante (sauf sur la fin où j’étais constamment énervée).
      Bref, je ne regrette pas d’avoir arrêté la pilule mais il y a des jours difficiles à gérer! 😉

      Répondre
      Léa - 5 novembre 2017
      1. Bonjour Léa, nous sommes nombreuses à être passées par là, ne t’inquiète pas, tu vas apprendre à gérer tout ça 😉

        Répondre
        Sabrina Debusquat - 5 novembre 2017
  21. Commentaire de Marie communiqué par mail car problème technique :

    Bonjour à toutes,

    tout d’abord un grand merci pour ce blog et notamment les articles sur le sevrage de la pilule !! Je suis en pleine période de recherche afin d’arrêter mon traitement hormonal progressivement et je viens de récolter plein d’infos supers!!

    Petit résume de mon parcours :
    – a 21 ans je teste 3 pilules différentes sur 2 ans sans qu’aucune ne me convienne car j’avais pratiquement tous les effets secondaires (acné, poids, sautes d’humeur, mal aux seins, maux de tete).
    – je décide alors d’arrêter la pilule pour une pose de stérilet. L’année suivant cette pose j’ai eu de gros soucis : grosse prise de poids, grosses poussées d’acné (je n’en avais jamais eu avant la prise de la pilule je précise), maux de ventre, forte pilosité chute de cheveux, et règles un peu tous les jours (petits saignements) puis au bout de 11 mois 3 micro hémorragies. Je décide donc de revoir ma gynéco qui m’avait prévenu que le cycle serait au début irrégulier sous stérilet, mais bon au bout d’un an cela me paraissait un peu long tout de même… Et là après quelques examens : découverte d’un syndrome des ovaires poly-kystiques (opk).
    – afin de contrer les effets de ce syndrome et mes ovaires étant beaucoup trop gros il fallait un traitement hormonal. Le problème à ce moment là est que j’ai vraiment eu l’impression de ne pas avoir le choix, on ne m’a pas donné d’alternative, ce qui m’a beaucoup embêtée car j’avais arrêter la pilule et décider d’opter pour le stérilet pour ne plus avoir d’hormones chimiques.
    Donc mon traitement consiste en : 10 jours d’androcur 50mg (1 cachet) qui est une hormone “mâle”, puis 10 jours d’oestrodose (gel 1 pression par jour) qui est une hormone “femelle” pour compenser. L’androcur agit sur l’acné mais la gynéco m’avait également prescrit du tetralysal pour la peau.

    J’ai donc pris la décision d’arrêter ce traitement car il n’est pas fait pour etre pris toute la vie (en faisant quelques recherches je me suis aperçue que beaucoup de femmes avaient eu de graves conséquences en prenant androcur sur de nombreuses années, comme par exemple des méningiomes, les medecins devant d’ailleurs maintenant nous en avertir suite à des études récentes), et que toutes ces hormones ne me conviennent pas (prise de poids incontrôlable, maux de tete et surtout un changement d’humeur, j’irais même jusqu’à dire des moments de fortes déprimes qui m’ont tout de suite alerter car j’ai vraiment eu l’impression de ne pas etre moi même).

    Concernant le poids il ne faut cependant pas négliger le fait que le syndrome opk est particulièrement connu pour le fait qu’il induise une resistance à l’insuline et une forte probabilité à développer une obésité ou un diabète chez les femmes atteintes (attention ce n’est pas le cas pour toutes les femmes). Mon syndrome opk n’est pas du à une obésité car je ne faisais que 49 kg pour 1m65. Mais avec androcur l’inconvénient c’est que cela fait également prendre du poids. Depuis 2 ans que je prends ce traitement j’ai seulement réussi à stabiliser mon poids tant bien que mal avec 5h de sport par semaine (cardio pour booster mon metabolisme et muscu) ainsi qu’une séance de piscine. A l’origine je ne faisais pas du tout de sport, j’estime donc qu’avec autant de sport je devrais au moins pouvoir m’affiner un peu, pourtant j’ai toujours l’impression d’être comme “gonflée” comme de la rétention d’eau … Je surveille également mon alimentation, sans quoi le sport serait inutile.

    J’ai rdv avec une nouvelle gynéco (la mienne ayant bien évidemment fermée …) Tres prochainement et souhaite lui faire part de mon souhait de me sevrer du traitement.
    J’ai d’ailleurs déja arreter le tetralysal (sans sevrage sur le long terme je n’avais juste plus de plaquettes) depuis un peu plus de 3 mois et j’ai eu quelques boutons durant 2 semaines ainsi qu’une peau moins lisse mais tout est revenu à la normal maintenant.

    Voici ma question : androcur n’étant pas une pilule mais tout de même un contraceptif, comment puis je me sevrer sur 6 mois (je précise que cela fait maintenant 2 ans que je le prends) ? Comment faire pour me sevrer en meme temps de l’oestrodose meme si il me semble que cela n’a pas les memes conséquences car il ne sert qu’à compléter l’hormone male.

    Je crains beaucoup l’effet rebond de l’androcur : surtout l’acné et la chute de cheveux. Pour la pilosité je préfère encore investir dans un abonnement épilation que continuer à prendre ces hormones ….

    Je serais vraiment ravie d’entendre vos conseils.

    Marie

    Répondre
    Sabrina Debusquat - 30 août 2017
    1. Bonjour Marie,

      Quel parcours effectivement et merci de le partager ici. D’après plusieurs médecins interrogés par mes soins, le sevrage d’un traitemeny hormonal pourrait sembler être une bonne solution pour éviter l’effet rebond et de trop chambouler le corps. Que ce soit la pilule, un traitement de la ménopause ou autre.

      L’idéal serait que vous puissiez en parler à votre médecin qui vous suit sur ce sujet. Le sevrage (nous sommes des pionnières et personne ne nous a élaboré de mode d’emploi précis selon des études il faut être clair). Vous pouvez procéder au sevrage en espaçant la prise de vos cachets. D’abord 1 jour sur 2, puis 1 jour sur 3, etc. en changeant de pallier tous les 15 jours. Par contre, couper les cachets réduit leur efficacité et n’apparaît donc pas comme une bonne solution. Enfin, pour aller jusqu’au bout du processus, assurez-vous d’avoir un nombre suffisant de plaquettes de pilule en réserve.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 30 août 2017
  22. Bonjour, je suis tombee sur ton blog en cherchant des témoignages sur l’arret de la pilule. J’ai commencé à 16 ans (j’en ai aujourd’hui 24) et j’aimerai aujourd’hui arreter definitivement cette prise d’hormones excessives… Le soucis est que j’ai deja fait un test il y a 2 ans en arretant d’un seul coup la pilule mais je n’ai tenu que 3 semaines c’est à dire jusqu’à l’arrivée de mes 1eres “vraies” regles dont les douleurs ont été vraiment, vraiment atroces… ca m’a énormément refroidie et j’ai repris cette satanée pilule dès le mois d’après… pas tres courageuse oui je sais ^^

    Le fait est que je souhaiterai aujourd’hui refaire une tentative et cette fois, m’y tenir. Je decouvre cette methode d’arret progressif avec l’espacement de pilule et je pense essayer comme ça, mais j’aurai aimé avoir ton temoignage sur ces fameuses douleurs de retours de 1eres regles qui me paniquent énormément.. comment cela s’est passé pour toi? les symptomes sont-ils arrivés dès le début de l’arret progressif ou apres le sevrage complet?

    Un grand merci par avance pour ta reponse 🙂

    Répondre
    Camille - 12 juillet 2017
    1. Salut Camille, je comprends et tu n’es pas la seule à beaucoup appréhender l’arrêt de la pilule. Malheureusement ton cas et le mien ne sont absolument pas comparable et ce pour plusieurs raisons : je n’ai jamais eu vraiment mal à cause de mes règles, j’ai mis un DIU dès le début du sevrage de la pilule (et j’ai beaucoup souffert à cause de lui donc je n’ai pas connu un arrêt de pilule sans rien d’autre et toutes mes douleurs peuvent être dues au DIU (impossible désormais de savoir). Comme de nombreuses femmes, tu vas donc devoir affronter cela pour savoir et ce sera à toi de décider ensuite ce que tu souhaites. Pour le reste, mes symptômes (acné, douleurs ovariennes, etc.) sont apparus effectivement après le sevrage vers le 3 ème et quatrième mois.

      Courage, je te fais une grosse bise.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 12 juillet 2017
  23. hello, un tout grand merci pour toutes ces informations qui sont bien utiles et qui m’ont permis de prendre la décision d’arrêter ma pilule avec un sevrage progressif. Je prend la Diane 35 depuis maintenant 14 ans sans interruption et cette pilule m’a relativement bien convenue jusqu’ici. Je souhaite maintenant tomber enceinte et c’est là que ça se corse, car il faut arrêter de la prendre et ceci avec tous les inconvénients que ça risque d’engendrer (boutons, pertes de cheveux, etc).

    Je termine actuellement mon 3ème mois de sevrage (sur 6 prévus) et prends donc 1 pilule sur 2. je commence a voir quelques différences au niveau de ma peau (apparitions de quelques boutons) mais encore rien de trop grave. Afin d’éviter au maximum les effets secondaires, je prends du magnésium, du zinc et des probiotiques et ai remplacé mon maquillage par de la poudre minérale contenant du zinc aussi.

    Dans ton article tu recommandes de prendre du gatillier qui régule les problème hormonaux féminins, je me demandais si il fallait le prendre déjà pendant le sevrage ou uniquement une fois que l’on ne prend plus aucune pilule.

    Un tout grand merci d’avance pour ton retour

    toute belle journée

    Répondre
    Cécé - 24 avril 2017
    1. Salut Cécé et avec plaisir pour les infos,
      Pour le gattilier, il faut le prendre en seconde partie de cycle (après l’ovulation) pour qu’il soit efficace. Aussi je te conseille de n’en prendre qu’après le sevrage car le sevrage perturbe ton cycle (et que j’imagine que tu ne sais absolument pas en ce moment quand tu es en première ou en seconde partie de cycle, non ?)

      Bises :-*

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 24 avril 2017
      1. Salut, super merci pour ta réponse. effectivement même si mes règles sont pour le moment toujours venues en temps et en heure je sais que ça peut évoluer très rapidement a ce stade. je commencerai donc une fois le sevrage terminé c’est plus prudent.

        Sinon as-tu d’autres conseils qu’il faudrait que j’applique au stade de sevrage auquel je suis ? des choses que tu connais qui ont bien fonctionnées ? j’ai une peur bleue de perdre mes cheveux et de ressembler à une calculatrice ça en devient presque obsessionnel…

        il n’y a vraiment pas beaucoup d’informations sur internet concernant cette méthode et ma gigi n’est pas très d’accord avec ce procédé 😉

        Merci pour tout bises 🙂

        Répondre
        Cécé - 24 avril 2017
        1. Eh bien c’est au cas par cas donc non, rien de plus que ce que je dis déjà ici en articles et commentaires. Comme le fait, si ça peut te rassurer, que :

          60 % des femmes qui arrêtent la pilule d’un coup n’ont aucun effet secondaires et 23 % un peu.
          Sur les même pas 2 % qui ont fait un sevrage, 57 % n’ont eu, pendant le sevrage, aucun effet secondaire et 28 % un peu.

          Sur toutes les femmes ayant arrêté la pilule (d’un coup ou avec sevrage) 41 % n’ont eu aucun effet secondaire, 24 % des douleurs aux ovaires, 17 % une peau plus grasse, 14 % une acné légère, 15 % une acné moyenne et 9 % une acné forte.

          Pour 25 % les effets secondaires suite à l’arrêt de la pilule ont duré moins d’un mois, pour 18 % 2 à 3 mois (soit pour 43 % moins de trois mois d’effets), 8 % 5 à 6 mois, 11 % plus d’un an, 14 % plus de deux ans.

          (extrait des résultats préliminaires de mon sondage “Les femmes et la pilule réalisé sur 3 600 femmes d’âges et de milieux sociaux différents)

          Ps :quels sont les arguments de ta gynéco hormis “je ne suis pas d’accord” ?

          Répondre
          Sabrina Debusquat - 24 avril 2017
          1. Merci pour toutes ces iNformaTions. As Tu aussi des statistiques sur les filles qui prenaient des Pilules anti androgene type DIane 35 ?

            Car je pense que les 9% de femmes quI ont de gros soucis sont celles qui ont justement pris des pilules de ce type là non ?

            pour l arret progressif ma gNeyco m a dit que ca allait tout deregler et que ca n apportait rien. Que je devais l arreter en une fois

            Merci pour tout

            Bises

            Cécé - 24 avril 2017
          2. D’accord, dommage qu’elle ne t’ai pas précisément dit pourquoi parce que les médecins donnent souvent leur avis sans expliquer précisément ce qui le motive. Généralement, effectivement, ce sont les femmes qui étaient sous Diane, Jasmine ou Jasminelle (et toutes les pilules à la drospirénone) qui ont le plus de problème, notamment d’acné, à l’arrêt.

            Sabrina Debusquat - 24 avril 2017
          3. Coucou, et voilà j’écrivais lundi sur ton blog que tout se passait relativement bien et maintenant je constate que je perds mes cheveux. pas juste quelques uns mais les deux derniers shampoings ont été catastrophiques (touffes de cheveux qui tombent pendant et après le lavage) ce qui me fait peur c’est que cette chute va durer tout le long du sevrage mais aussi après le temps que les hormones se stabilisent. As-tu des informations concernant cette chute de cheveux ?

            Est-ce que ce n est pas plus raisonnable de stopper net le sevrage pour éviter que ça ne tire en longueur et que je perde encore plus de cheveux a cause du sevrage qui dure quand même encore 3 mois ?

            Je commence a me faire du soucis car je n’ai déjà pas énormément de cheveux et ils sont très fins

            Un tout grand merci d’avance pour ton aide.

            Bises

            Cécé - 26 avril 2017
          4. Saut Cécé, oui, avec les hormones (et en plus nous sommes en intersainson), les cheveux en patissent. Fais comme tu le sens, ne t’angoisse pas et dis-toi bien que nous ne savons pas grand chose de tout cela et que chaque cas est particulier alors écoute toi !

            Sabrina Debusquat - 26 avril 2017
  24. […] J’ai testé pour vous arrêter la pilule après 10 ans de prise … partie 2 : le sevrage progress… […]

  25. Je reviens parler de mon expérience, J’en suis à 3 mois d’arrêt total de Jasmine, après avoir diminué progressivement les doses. Cela fait maintenant presque 5 mois que je n’ai pas eu mes règles! Je suis stupéfaite de voir que certaines filles retrouvent leurs cycles en quelques semaines. . Je prends du desmodium pour le foie, ma naturopathe m’a conseillé de prendre du gattilier mais au bout de 2 mois pas de résultat. Ca fait 15 jours que je bois des tisanes (infectes) d’achillée millefeuille, et toujours pas d’anglais à l’horizon. Par contre j’ai des symptômes de syndrome menstruel en continu: mon ventre est glonflé, je prends des kilos sans changer d’alimentation.
    Bref, je m’inquiète ! Je ne comprends pas pourquoi mon cycle ne revient pas et je ne sais pas ce que je pourrai faire de plus…

    Répondre
    Linouille - 9 avril 2017
    1. Bonjour Linouille, comme je l’ai appris en faisant des recherches pour mon livre (je te copie-colle une réponse que j’ai faite sur Facebook) :

      La pilule te maintient dans un certain état et après l’arrêt tu n’as plus comme “béquilles” les hormones que t’apportaient la pilule. Ton corps doit tout redémarrer tout seul et produire à nouveau de lui-même des hormones, ça prend parfois beaucoup de temps. La pilule génère des carences en vitamines B, E, en magnesium et en zinc et après l’arrêt de la pilule ton corps doit fournir des efforts immenses, il doit aller puiser dans ses réserves alors que justement il manque des vitamines essentielles dans ses réserves. Du coup c’est le cercle vicieux, la peau, les cheveux et tout le reste n’arrivent pas à surmonter l’épreuve… en fait tu es tout simplement à plat.

      Tu peux donc demander à ton médecin un bilan sanguin qui fait le point sur les vitamines et minéraux et te supplémenter rapidement pour apporter ce qu’il faut.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 10 avril 2017
      1. Merci pour ton message et cette piste. C’est cohérent, à part que je ne me sens pas particulièrement fatiguée.

        j’ai l’impression (et on verra si c’est confirmé dans ton livre, que j’ai hate de lire) que le retour à la normale est bien plus difficile avec certaines pilules par rapport à d’autres. je vois souvent des expériences douloureuses post-pilule avec Jasmine, celle que j’ai prise pendant des années. C’est un vrai poison, ca me révolte!

        Répondre
        Linouille - 11 avril 2017
        1. Oui, et cela met du temps à s’installer et c’est diférent selon chaque femme et chaque type de pilule mais il y a quand même des constantes, des réalités qui concernent toutes le pilules et qui sont déjà en elles-mêmes inquiétantes. Mon livre sera vraiment là pour que cela se sache.Chaque femme saura réellement comment fonctionne sa pilule, comment elle agit sur son corps et fera son choix réellement en connaissance de cause. Jasmine est vraiment une de celle dont le nom revient le plus sur les problèmes ante et post-arrêt. Mais c’est aussi une de celles qui était le plus vendu alors comment savoir…

          Répondre
          Sabrina Debusquat - 11 avril 2017
          1. Oui c’est difficile d’avoir des certitudes dans ce cas. J’espère vraiment que ton livre sortira et qu’il contribuera à une prise de conscience collective.

            Ce qui me suprend le plus dans mon cas c’est que j’ai autant de mal à retrouver mon cycle alors que j’ai arrêté la pilule très grogressivement, en diminuant les doses sur 6 mois. Si ça se trouve j’aurais mieux fait d’arrêter d’un seul coup comme tout le monde ! Je ne saurai jamais…

            Linouille - 12 avril 2017
          2. C’est bien mystérieux tout ça, mais la réponse la plus plausible est que ton corps est tout simplement à plat et qu’il met du temps à se remettre. Concernant ce problème, je t’invite vivement à lire le livre “Le dossier hormones” de Barbara Seaman qui explique en détail comment se remettre de l’après-pilule et quelle vitamine il faut prendre pour tel problème (la pilule induit des carences de nombreuses vitamines et régler cette carence permet de régler le problème à sa source). C’est un livre écrit dans les années 1980 mais ses indications restent valables. Il est disponible en version d’occasion pour moins de 5 euros sur Amazon (ha ben non, plus maintenant, je l’ai conseillé sur une page Facebook et apparemment les filles se sont ruées dessus !)

            Sinon, si tu lis l’anglais (et uniquement en version digitale) le livre The Pill Problem (sorti en 2013) qui détaille les carences vitaminiques induites par la pilule et explique comment y remédier.

            PS : Et sinon eh bien mon livre qui sera en français et avec des infos toutes fraîches et qui sortira lui cet hiver puisque j’ai déjà signé chez un grand éditeur (donc ce n’est pas une hypothèse ^^)

            Bises.

            Sabrina Debusquat - 12 avril 2017
          3. Je viens de lire The Pill Problem que tu m’as conseillé. C’est court, facile à lire, et très intéressant! Si ce médecin a raison ça fait froid dans le dos.
            Je suis allée voir le mien hier pour lui demander de me prescrire un bilan sanguin. Quand je lui ai dit que la pilule provoquait apparemment des carences il m’a répondu “C’est des conneries!”

            J’ai étudié les vitamines et compléments que ce médecin américain conseille de prendre. Les doses de mon complément multi-vitaminé habituel en Vitamine B, Zinc Acide folique etc. sont loin du compte !
            Celui qu’il conseille de prendre, “Two-per-day” de Life Extensive est introuvable chez nous. Sur Amazon il n’est pas livré en France et il est en rupture de stock sur iHerb.
            J’espère trouver qqchose d’approchant sans avoir à prendre des tas de cachets chaque jour :/…

            Linouille - 14 avril 2017
          4. Salut Linouille,
            Je te confirme que ce qui y est dit n’a rien d’abracadabrantesque, cela se recoupe avec tout ce que j’ai lu sur le sujet (et le monsieur n’est pas un charlatan). Les compéments Solgar que j’achète en parapharmacie sont très bien et souvent contiennent des doses que tu peux aménager pour qu’elles soient plus fortes, ils ont des compléments selon chaque type de vitamine, du coup tu peux mieux adapter et prendre plus de vitamine B ou de zinc selon ton besoin. Après, il faut voir si une cure de quelques mois permet de se remettre de manière définitive, il ne faut pas en prendre tout le temps. Mais à grand problème, grand remède.

            Sabrina Debusquat - 15 avril 2017
          5. Rebonjour Sabrina, je reviens poster ce message car je pense que c’est important pour les filles dans la même situation que moi.

            A la suite de la lecture de “The Pill Problem” du Dr Ross Pelton qui affirme donc que La pilule génère des carences en vitamines B, E, magnesium et zinc, mais aussi en vitamine C, en sélénium,en co-Enzyme Q 10… et comme je prenais déjà quotidiennement un complément incluant vitamine E et zinc, j’ai rajouté du magnésium et de la vitamine C (acérola) qui se trouvaient déjà dans ma pharmacie. J’ai aussi augmenté ma consommation de noix du brésil pour le sélénium.
            Et… au bout de quelques jours J’ai retrouvé mes règles!! Après 6 mois d’attente! C’est tout bonnement incroyable.

            J’ai essayé le gattilier plusieurs semaines, j’ai bu des tisanes d’achilée millefeuille tous les jours pendant presque 1 mois, et c’est probablement une simple prise de vitamine C (2g/jour) qui a fonctionné ! ALlez raconter ça à des médecins et des endocrinos…

            Linouille - 20 avril 2017
          6. Wahou Linouille si tu savais à quel point ton commentaire me fait plaisir ! C’est exactement pour ça que j’écris mon livre, savoir c’est pouvoir et connaître les effets de la pilule sur le corps c’est savoir comment les déjouer.
            Rha je suis vraiment très heureuse pour toi 🙂
            La vitamine C, je crois, favorise l’absoption de nombreuses autres vitamine, c’est peut-être pour ça, le magnesium est également très important chez nous les femmes. Quoi qu’il en soit je suis très heureuse pour toi ! 🙂

            PS: les médecins et endocrinos devraient au contraire savoir mieux que quiconque à quel point une bonne alimentation et des carences sont la base de presque toutes les maladies…

            Sabrina Debusquat - 20 avril 2017
  26. Bonjour,

    Cela fait 3 mois que j’ai arrêté la pilule d’un coup.

    Je ne suis pas trop déréglée a quelques jours prêts.

    En revanche je remarque une grosse fatigue après les regles. Je voulais savoir si s’était normal ?

    Merci.

    Répondre
    Noiziller - 7 avril 2017
    1. Bonjour Noiziller,

      Il faut savoir qu’arrêter la pilule n’est pas une mince affaire pour le corps, c’est un grand bouleversement et il peut mettre du temps à retrouver ses marques. De plus, la pilule induit des carences en vitamines et en minéraux, c’est peut-être pour cela que tu te sens aussi fatiguée. Ton corps doit dépenser beaucoup d’énergie et s’il est en carence c’est dur de faire face à ces changements. Beaucoup de femmes se sentent lesivées juste après avoir arrêté leur pilule, particulièrement les pilules dernière génération. Je te conseille de faire un bilan sanguin sur toutes les vitamines et les minéraux (vitamines B, E, magnesium et zinc particulièrement) et de te supplémenter rapidement si tu es en carence, cela devrait t’aider 🙂

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 7 avril 2017
  27. Bonjour !
    Tout d’abord merci pour votre boulot qui m’aide vraiment beaucoup !
    Alors voila depuis un an et demi je prends la pilule antigone ( en continu) mais les effets secondaires sont trop lourds pour moi. Avec mon copain, on a DÉCIDÉ d’arrêter et de revenir aux PRÉSERVATIFS avant de trouver une autre solution. Je veux retrouver ma libido ( et eviter mes sautes d’humeur et mes coups de DÉPRIME).
    Je n’ai jamais eu d’ACNÉS et j’ai peur d’en avoir aujourd’hui, a 22 ans. Je vais donc opter pour le sevrage sur 6 mois avec 1 comprimé sur 2 pendant 2 mois…etc.
    Mais j’avais une question : si le sevrage permet une transition en douceur et donc peut être moins d’acnés, qu’en est il de la libido ?? Elle aussi elle reviendra en douceur, sur 6 mois ? Qu’en est il des effets POSITIFS ?

    Merci beaucoup pour toute cette aide 🙂 , et je me sent DÉJÀ libérée rien que d’y penser.

    Répondre
    Gard - 4 avril 2017
    1. Bonjour Elisabeth, malheureusement nous sommes des pionnières du sujet et personne n’a jamais vraiment fait de sevrage de pilule, nous sommes les premières aussi nous découvrons tout et je n’ai pas de réponses à vous apporter, vous ne pouvez qu’essayer et voir. Personnellement, ma libido n’a pas attendu la fin du sevrage pour revenir en force, si ça peut vous rassurer 🙂

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 4 avril 2017
    2. Moi j’ai arrêté il y a 1 mois (je prends un cachet sur deux) et ma libido est revenue en une semaine ou deux ^^ en parallèle je prends la tisane que Sabrina a recommandé dans l’un des articles (pensée, gatillier, etc). Si j’oublie de prendre les cachets et la tisane (je n’ai pas été très consciencieuse la semaine dernière), je vois poindre des débuts de boutons. A part ça aucun effet secondaire désagréable! L’arrêt de la pilule a eu un effet immédiat sur la libido, l’irascibilité et le stress en ce qui me concerne. J’appréhendais le retour aux préservatifs parce que je n’ai jamais aimé ça mais on a trouvé notre bonheur sur le net et rien à signaler de ce côté là. Bon sevrage à toi !

      Répondre
      Lise - 4 avril 2017
  28. Bon j’attaque le sevrage aujourd’hui ! Je suis bien contente, même si ça Ne va peut être pas être génial au début. En revanche je n’ai pas réussi à trouver d’infos sur comment faire le sevrage avec une pilule comme la mienne: Mélodia. Sachant que je m’oriente sur 1 cachet sur 2, Que dois-je faire des 4 comprimés blancs de la fin de Plaquette? Si tu as une idée je suis preneuse, sinon je vais continuer à chercher 😉 en tout cas merci de m’avoir ouvert les yeux avec tes articles (et tous les commentaires…)

    Répondre
    Lise - 6 mars 2017
    1. Salut Lize et bon sevrage alors !
      Ces cachets ne contiennent aucun principe actif, ne les utilise pas pour ton sevrage et jette-les. Tu procède ensuite avec des doses similaires et constantes qui diminuent das le temps. Le sevrage n’a plus rien à voir avec la prise de la pilule elle-même, aussi tu peux oublier ces quatres cachets qui ne servaient qu’à ne pas perdre l’habitude de prendre des cachets mais qui, ne contenant rien, déclenchaient des pseudo règles chaque mois 🙂
      C’est ok pour toi ? (et tu te protèges avec un autre moyen de contraception bien entendu puisque le sevrage rend la pilule innefficace comme contraception.

      1. Oh merci d’avoir répondu si vite! Je connaissais le principe des cachets placebo mais je n’étais pas certaine que si je ne les prenais simplement pas mes règles allaient arriver “normalement” puisque que je continue quand même à avaler des hormones. J’avais un doute sur le fait que “Le sevrage n’a plus rien à voir avec la prise de la pilule elle-même”comme tu le dis. Et oui bien sur, en ce qui me concerne je repasse sans délai aux préservatifs et vais apprendre la symptothermie 🙂
        En ce qui me concerne je n’avais pas envie d’attendre “l’hiver 2017”, mais vIVEMENT LA SORTIE DE VOTRE LIVRE, IL SERA BIEN UTILE À NOMBRE DE FEMMES!

        Répondre
        Lise - 6 mars 2017
        1. En fait ce ne sont pas les cachets placebo qui déclenchent les règle mais la chute brutale d’hormone due au fait que ces cachets ne contiennent rien (et donc, chute d’hormone entraîne, dans le cas de la pilule, de fausses règles). Bon sevrage !

  29. Bonjour a toutes,

    Voilà, je suis une femme de 27 ans, fumeuse depuis 10 ans, végétalienne depuis 7 ans, sous pilule jasmine depuis 11 ans, ayant des soucis de santé ( dont la thalassémie et beaucoup d’infection, une bactérie qui traine c’est pour ma pomme ^_^¨)….je trouve votre article très intéressant et vous remercie de nous faire partager cela, c’est vraiment génial et c’est un soulagement….. aujourd’hui, je ressens beaucoup de choses qui se passent dans mon corps, l’impression de le sentir encrasser, bourré de toxines malgré que je suis végétalienne, j’étouffe je sens que mon corps a besoin d’un grand bol d’air…. je compte donc arrêter de fumer et surtout arrêter la pilule, et votre méthode a retenu toute mon attention… par contre, dans mon cas je ne souhaite pas avoir d’autres moyens de contraception après l’arrêt de la pilule, c’est a dire pas de stérilet ou autre, est ce que je risque de rencontrer des soucis ???? Merci par avance pour votre reponse

    Répondre
    billon - 27 février 2017
    1. Bonjour Billon,

      Alors forcément, si vous avez des rapports sexuels hétérosexuels et que vous n’êtes pas stérile vous prenez des risques en ayant des rapports non protégés. Si vous voulez arrêter la pilule de suite assurez-vous d’utiliser des préservatifs à chaque rapport pour éviter les risques et prenez surtout le temops de vous renseigner sur toutes les méthodes qui existent, je les détaillerai dans le livre (méthodes non-hormonales) mais je ne peux pas tout vous mettre ici là tout de suite. Il faudra soit attendre soit aller voir des sites comme celui de Martin Winckler ou encore le très bon livre Quelle contraception choisir de Fabienne Beguerie aux éditions Mosaïque Santé 🙂

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 27 février 2017
      1. Merci pour votre réponse, j’ai du mal m’exprimée… veuillez m’excuser… Bien entendu que je compte me protéger avec des préservatifs… ma question concernait les soucis physiologiques et hormonaux si je ne dirige pas vers d’autres contraceptions ( sans parler du préservatifs ¨^_^¨) ? Je veux vraiment retrouver un corp naturel et en bonne santé sans hormones et contraception diverses hormales…. mais j’ai peur de prendre du poids, et d’avoir d’autres soucis …

        Répondre
        billon - 27 février 2017
        1. N’hésitez pas à lire les nombreux commentaires pour vous forger une opinion mais en la matière il n’y a aucune règles (ha ! ha !). Bref, c’est un sujet que nous découvrons donc aucune étude dessus, uniquement des témoignages de femmes. J’ai réalisé un sondage auprès de 3 000 femmes pour leur poser ce genre de questions (quels effets secondaires à l’arrêt, pendant combien de temps, etc.) et donnerai la réponse dans le livre. Vous pouvez d’ailleurs participer à ce sondage jusqu’à la fin mars si vous le souhaitez.
          Bref, personne ne sait comment telle femme va réagir, pour certaines rien, pour d’autres la cata pendant plusieurs années avec acné et compagnie. C’est très dur mais vous ne saurez pas avant de vous lancer. Je vous copie-colle les premiers résultats du sondage :

          60 % des femmes qui arrêtent la pilule d’un coup n’ont aucun effet secondaires et 23 % un peu.
          Sur les même pas 2 % qui ont fait un sevrage, 57 % n’ont eu, pendant le sevrage, aucun effet secondaire et 28 % un peu.

          Sur toutes les femmes ayant arrêté la pilule (d’un coup ou avec sevrage) 41 % n’ont eu aucun effet secondaire, 24 % des douleurs aux ovaires, 17 % une peau plus grasse, 14 % une acné légère, 15 % une acné moyenne et 9 % une acné forte.

          Pour 25 % les effets secondaires suite à l’arrêt de la pilule ont duré moins d’un mois, pour 18 % 2 à 3 mois (soit pour 43 % moins de trois mois d’effets), 8 % 5 à 6 mois, 11 % plus d’un an, 14 % plus de deux ans.

          C’est tout ce que je peux vous apporter mais c’est déjà (un peu) rassurant 🙂
          A priori les femmes perdent plus de poids, en majorité, qu’elles n’en prennent en arrêtant la pilule.

          Répondre
          Sabrina Debusquat - 27 février 2017
          1. Merci pour toutes ces informations et réponses si rapides…. et surtout d’avoir partagé votre expérience, bonne continuation….

            billon - 27 février 2017
  30. SAlut !!! Je me suis lancée dans l’arrêt de la pilule depuis 4 mois maintenant, mais je suis en arrêt progressif. j’ai d’abord fait 3 mois 1 jour sur 2, et là je fais un jour sur trois depuis un mois. Me conseilles-tu de faire ensuite un sur 4 ou penses-tu qu’après 6 mois comme ça c’est suffisant ? Pour l’instant pas grand chose à part au niveau des émotions (où là je sens que ma sensibilité s’exacerbe un peu). J’ai aussi pas de règle lors de mon dernier arrêt de pilule^, mais j’ai de temps à autres des spots (bon, je me dis que mon corps ne doit pas bien comprendre ce qu’il se passe. Pour le coup, vu que j’ai tendance à l’acnée (j’avais essayé une autre pilule il y a 2 ans, l’horreur), je vais essayer de préparer l’arrêt avec tes tisanes. Pour ma part ça fait 15 ans que je suis sous pilule donc ça risque d’être sympa de voir comment mon corps réagit sans !!!!! EN tous cas merci pour ton témoignage, ça m’encourage à être courageuse et à tenter l’expérience !!!

    Répondre
    Eloïse - 20 février 2017
    1. Ah oui, je précise, ma pilule est la même que la tienne, Jasmine, ou son générique !

      Répondre
      Eloïse - 20 février 2017
    2. Salut Eloise,

      malheureusement je ne peux rien te conseiller en terme de sevrage car nous n’avons aucune étude dessus, rien donc il faut faire au feeling selon tes envies. Bon courage et n’hésite pas à revenir nous en parler 🙂

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 22 février 2017
  31. Merci pour ta réponse rapide DÈS demain je vais prendre rendez vous pour être sur que cela soit du a L’Arrêt de la pilule. Merci encore

    Répondre
    Laura - 13 février 2017
    1. Je vous souhaite que tout aille bien 🙂
      Chaleureusement.
      Sabrina.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 13 février 2017
  32. Bonjour,

    apres mûre RÉFLEXION et en ayant pris soin de m’informer sur les CONSÉQUENCES de la prise de la PILULE, je souhaite L’ARRÊTER.

    Je pensais l’arrêter directement a la fin de ma plaquette mais je viens de prendre connaissance de votre technique du sevrage.

    Si je comprend bien, pendant 2 mois je dois prendre 1 cachet sur 2 ; les 2 autres mois après 1 cachet sur 3 pour finir par 1 cachet sur quatre ?

    J’aimerais savoir si cela est vraiment NÉCESSAIRE ? Vous pensez que sa PERMETTRAIS D’ATTÉNUER les effets secondaires ?

    Je l’ai oublier pendant 3 jours, et j’ai une sensation de démangeaison du cuire chevelu, cela peut il être l’un des effets ?

    JE DÉCIDE D’ARRÊTER la pilule car pendant 9 ans j’étais sous varnoline continu qui N’ÉTAIT pas REMBOURSÉE je suis donc passée sous optilova. les

    3 premiers mois de ce changement de pilule j’avais une nette amélioration de ma libido et une SÉCRÉTION abondante lors de mes rapports ce

    qui améliorait mes rapports car je souffrais de sécheresse vaginale. mon corps COMMENÇANT a S’HABITUER a la pilule, j’ai recommencer a

    souffrir de SÉCHERESSE vaginal et de baisse de libido.

    lE CLOU DU SPECTACLE C’EST QUE JE SUIS SORTIE EN ACNéE AVEC CETTE PILULE ALORS QU’AVANT JE N’AVAIS DES BOUTONS QUE JUSTE AVANT MES RèGLES. PENSEZ

    VOUS QUE LA PILULE PEUT PRODUIRE DE LACNéE ? SI JE L’ARRÊTE YA T’IL DES CHANCES QUE MON ACNEE NE S’AGgRAVE PAS?

    Répondre
    ELODIE - 13 février 2017
    1. Bonjour Elodie,

      Beaucoup de question et si peu de réponses malheureusement à y apporter.
      Grosso modo, comme c’est un sujet que l’on découvre, on n’en sait presque rien. L’idée du sevrage paraît logique et m’a été validée par plusieurs médecins comme non dangereuse, voilà un premier point. Autre “bonne nouvelle”, d’après mon sondage en ligne sur les femmes et la pilule (réalisé pour l’heure sur 2 800 répondantes), ce ne sont pas toutes les femmes, loin de là, qui souffrent d’effets secondaires à l’arrêt de la pilule.

      60 % des femmes qui arrêtent la pilule d’un coup n’ont aucun effet secondaires et 23 % un peu.
      Sur les même pas 2 % qui ont fait un sevrage, 57 % n’ont eu pendant le sevrage aucun effet secondaire et 28 % un peu.

      Sur toutes les femmes ayant arrêté la pilule (d’un coup ou avec sevrage) 41 % n’ont eu aucun effet secondaire, 24 % des douleurs aux ovaires, 17 % une peau plus grasse, 14 % une acné légère, 15 % une acné moyenne et 9 % une acné forte.

      Pour 25 % les effets secondaires suite à l’arrêt de la pilule ont duré moins d’un mois, pour 18 % 2 à 3 mois (soit pour 43 % moins de trois mois d’effets), 8 % 5 à 6 mois, 11 % plus d’un an, 14 % plus de deux ans.

      Ca fait quand même un certain pourcentage de femmes qui subissent des effets secondaires et je ne te sohaite pas de faire partie de ce pourcentage mais il n’y aura qu’un moyen : essayer (et si tu ne veux plus de pilule ce sera le passage obligé maheureusement). Mon expérience c’est que ma peau qui n’avait jamais eu de problèmes aupravant a mis deux ans à redevenir à peu près normale (j’ai toujours aujourd’hui plus de boutons qu’avant) mais je suis apparemment un cas rare.

      Pour le sevrage, tu choisis le mode selon les plaquettes qu’il te reste et le temps que tu veux te sevrer (s’il te reste une seule plaquette et que tu ne veux pas en racheter tu peux faire un sevrage de deux mois) à toi de voir selon tes moyens mais sinon oui tu as bien compris la méthode que je propose.

      Je te dis bonne chance, je t’envoie pleins d’ondes positives et je te souhaite de trouver un jour la contraception qui te convient parfaitement.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 13 février 2017
  33. Bonjour, je viens également darreter ma pilule. Arrêt après la fin de la plaquette, j’ai EU mes regles et la une semaine après j’ai d’énormes douleurs dans le bas ventre. Est ce que cela tes arrive également ?

    Répondre
    Laura - 12 février 2017
    1. Bonjour Laura,
      Non cela ne m’est pas arrivé (et puis moi j’ai fait poser un stérilet cuivre juste avant le sevrage donc bon ce n’est pas comparable). Les femmes qui arrêtent la pilule relatent souvent des douleurs aux ovaires juste après l’arrêt (quelques semaines ou mois), tout se remet en route, ça travaille. Si la douleur te semble trop forte ou anormale consulte ton médecin.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 12 février 2017
  34. Hello ! Un tout grand merci pour ce partage. Je m’apprête également à tenter un sevrage de pilule. Ma pilule étant une pilule combinée sans effet anti-androgène, j’espère que les effets secondaires consecutifs a l’arrêt seront moindres.il me reste juste une question: je n’ai pas bien compris s’il fallait observer la pause des 7 jours entre chaque diminution de prise ou bien si au contraire il fallait prendre les comprimés en continu tout en diminuant les doses progressivement jusqu’a l’arrêt total. Merci beaucoup pour ton aide ! 🙂

    Répondre
    Marie - 8 janvier 2017
    1. Salut Marie, d’après le nobre de cas vu/entendu tu as effectivement plus de chance que l’arrêt se passe bien si tu n’as pas d’anti-androgène. Sans pause le sevrage, en fait il faut comprendre que toutes les “règles” pendant la prise de pilule n’ont plus lieu d’être pendant le sevrage (le but étant simplement d’avoir un apport régulier et décroissant d’hormones). Je vais le notifier car tu es loin d’être la première à me poser la question.

      A plus tard Marie !

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 9 janvier 2017
      1. Hello ! Merci beaucoup pour ta réponse rapide ainsi que pour ces précisions ! Une question en AMENANT une autre, cela veut-il dire que je n’aurai pas de règles durant la durée du sevrage ? ou les règles surviennent-elles MALGRé touT, et si oui n’est-ce pas trop anarchique ? Encore merci pour ton aide ! 🙂

        Répondre
        Marie - 9 janvier 2017
        1. Pour citer mon exemple, j’avais mes règles deux fois par mois (is sevrage très court de deux mois et demi) et surtout on venait de me poser un stérilet cuivre (cf. J’ai testé pour vous arrêter la pilule avec sevrage… partie 3 : le stérilet) donc chaque cas est différent mais, a priori, il n’y a aucun problème à procéder ainsi. Le corps va être perturbé en arrêtant la pilule (même s’il ne montre aucun signe), le corps va ête perturbé en procédant à un sevrage (mais peut-être moins, c’est le but). Il ne faut alors plus penser en terme de “normalité” sur cette période, le but est de diminuer doucement les hormones. La normalité des règles n’existe pas sous pilule ce sont de fausses règles, en fait tu n’as jamais eu tes règles sous pilule, alors il n’y a, a priori, rien de grave à les retarder ou les “perturber” encore un peu pour éviter d’autres perturbations plus grandes (comme un arrêt brutal de certaines hormones).

          Bises.

          Répondre
          Sabrina Debusquat - 10 janvier 2017
  35. Si tu savais comme tes articles concernant l’arrêt de pilule m’aident !
    moi j’étais sous androcur/provames pendant 3 ans, pour un souci de pilosité un peu trop présente… mais si j’avais su…si on m’avait dit ce que cela entraînerait, jamais je ne l’aurai prise !
    c’est sûr que pendant 3 ans, je n’ai plus eu de poils (effet radical !), peau photoshopée (mais je n’avais jamais eu de problème à ce niveau de toute façon)… mais une sensation de déprime permanente, comme si on m’avait mise sous cloche (effet nié par l’endochrinologue : “ah bon ? j’ai jamais entendu que ça causait ce type de problème… je pense que ça vient d’autre chose…” –> punaise mais ils se foutent de nous ou ils sont vraiment si mal informés sur les conséquences de leurs prescriptions ???).
    J’ai donc décidé, après 1 an en 1/2 traitement, d’arrêter définitivement cette pilule en janvier 2016 (bonne résolution de l’année !) : ras jusqu’au mois de juin… “et là, c’est le drame” !
    Boutons qui apparaissent sur mon visage, les poils qui reviennent et règles une semaine sur deux (tout va bien, vive l’été)… mais quelle libération psychique !!! un retour à la vie, aux sensations, une libido au sens large du terme (= un vrai goût à la viiiiiiiie).
    mais bonjour la tronche de cake à 25 piges alors que tu n’as jamais eu plus de 2 boutons en même temps (ah bah là, t’es servie).
    fin décembre 2016 : toujours ravie d’avoir arrêté, je ne regrette absolument cette décision (mais je regrette d’avoir pris cette pilule sans avoir fait davantage de recherches… mais merde, j’avais confiance. je suis pas endochrino moi !).
    je continue d’avoir une peau vraiment pas top… mais tout se concentre sur mon visage (rien du tout sur le décolleté et le dos, c’est déja bien). il y a des moments où j’ai envie de pleurer car je ne sais plus quoi mettre pour que ma peau ne s’emballe pas… une semaine tout semble à peu près “calme” et sous “contrôle” puis bim… du jour au lendemain, y a la chaîne des puys qui s’installe sur mon menton (qui se remettait à peine d’une PRÉCÉDENTE ÉRUPTION)(l’image est poétique, hein !). les kystes me font mal et me stressent (est-ce que ça va rester toute la vie ??? hein ? Hein ? et si mon visage devenait un énorme kyste ? c’est possible ? –> paniquée.com).
    alors dans ces moments-là, je viens relire ton expérience, et je me dis que ça va passait… je prends de l’homéopathie pour réguler les cycles (ça a bien marché, j’ai enfin un cycle “normal”) et je bois mes tisanes pour la peau (pensée sauvage, bardane, et cie)(mais je vais m’orienter sur l’achilée et tout ce que tu conseilles dans ton article).
    alors oui, tout ça va se rétablir au fur et à mesure (ça va faire un an dans un mois)… j’y crois mais franchement, y a des jours où je DÉSESPÈRE (vive les anti-cernes et le maquillage lily lolo découvert sur ton blog également)!!!
    bref, mon commentaire n’a pas d’intérêt si ce n’est de te remercier et de soutenir toutes celles qui galèrent ! 🙂 on va y arrrrriver !

    Répondre
    Lulu - 28 décembre 2016
    1. Salut Lulu (trop de Lu dans cette phrase ^^)
      J’aimerais que ton témoignage soit rare malheureusement nous sommes tout de même assez nombreuses à faire ce genre d’expérience… c’est vraiment pour ça, pour vous et pour vous répondre que je suis en train de rédiger un super livre très poussé de 250 pages chez un grand éditeur afin de vous dire pourquoi tout cela arrive (pourquoi on favorise la pilule à d’autres solutions existantes), comment l’arrêter en limitant les dégâts, pourquoi personne n’en parle hormis les femmes entre elles sur les blogs et forums, etc.

      Courage, ça va passer (même si la réalité est que pour moi, encore deux ans et demi après j’ai un nombre d’imperfections plus élevé que lorsque j’étais ado… mais c’est la loterie, pour certaines c’est pire, pour d’autres comme nous c’est une grosse crise de près d’un an puis une très lente amélioration, pour d’autres rien… je tenterai de comprendre pourquoi dans mon livre !)

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 29 décembre 2016
  36. Ah l’arret de la pilule. comment te dire que je me sens tres concernee. j’ai pris diane 35 lorsque j’avais dix-sept ans et que j’avais des boutons leger. je l’ai prise pendant 8 ans et durant ces 8 ans j’ai pu souffrir de quelques DESAVANTAGES de la pilule a savoir : des jambes très lourdes, une mauvaise circulation du sang, des varicocites sur les cuisses, des veines qui gonflaient sur les jambes … sans que cela n’inquiete mes medecins.

    Lors du scandale de 2013 mon medecin m’a change de pilule pour une pilule de deuxieme generation et mon acne a commence a revenir. on aurait plus dit de lacne du a la pilule. Apres plusieurs consultations, gynecologue, dermatologue le resultat tombe : il faut reprendre la pilule ou faire roaccutane (alors que je me repete ca me semblait un peu trop pour mon cas).

    Jai decide de faire l’inverse et d’arreter la pilule ! (je suis un peu rebelle !) resultat en juillet 2015, je prenais mon dernier cachet. S’en est suivi une longue route, puisque j’ai pu rattraper des cycles de 28 eme jour qu’en juillet 2016 grace à la prise de l’huile d’onagre.

    Pour l’acne ce nest toujours pas ca, je vais me pencher sur le gattilier en gelule car malgre le fait que mes cycles soient reguliers, mes regles sont encore faibles voire insuffisantes…

    je reste persuadée du pouvoir des plantes et du naturel pour guerir les PROBLEMES hormonaux alors je me bas même si ce n’est pas tous les jours faciles de voir son reflet dans le miroir a bientot 28 ans !

    Merci pour ton temoignage en tout cas.

    Répondre
    Jessica - 27 décembre 2016
    1. Eh bien mazette (oui “mazette”) quel parcours ! Comme de nombreuses femmes.
      M’enfin, tu as effectivement été une vraie rebelle, tiens-nous au courant de la suite pour nous dire combien de temps tu as mis à retrouver un corps qui a l’air d’être apaisé hormonalement parlant !
      Côté routine cosmétique pour l’acné je t’invite à aller lire l’article Arrêt de la pilule avec sevrage, vingt mois après : le bilan [+routine visage acné]

      Bises.

      Répondre
      Sabrina Debusquat - 28 décembre 2016
      1. je lai prise a 17 ans je pense que mon commentaire le disant a du passer dans les oubliettes.
        Juste une question, pour gattilier tu t’es fait suivre par un naturopathe ou tu as fait toi meme ta petite mixture ?

        Jai des cycles pas encore super reguliers et faibles depuis l’arret et je pense que ca joue beaucoup sur mon acne. A un an et demi d’arret sympathique la pilule….

        Répondre
        Jessica - 29 décembre 2016
        1. J’ai simplement supprimé ton second commentaire et modifié l’erreur dans le premier donc tout est ok 🙂
          Pour le gattilier j’ai fait moi-même, après des recherches poussées sur les doses.
          Oui, cela peut prendre énormément de temps surtout quand on a pris la pilule jeune et longtemps.

          Répondre
          Sabrina Debusquat - 29 décembre 2016
  37. Coucou,

    J’envisage très sérieusement d’arrêter la pilule car je me sens vraiment mal dans ma peau et depuis peu je fais limite des crises d’angoisses sur tout alors qu’il n’y a pas de raisons d’être, c’est certainement lié au changement de ma pilule qui date de plus de trois mois. Mais même avant, j’avais le moral dans les chaussettes et toujours à avoir des idées noires voire ne plus rien ressentir tel un zombie … et ça me bouffe l’existence … C’est dingue qu’un médicament puisse nous faire changer de comportement comme ça…Mais dans ma démarche et comme tout le monde ici j’ai un peu peur des retombés …

    J’avais une question : dans le sevrage économique, est-ce que je devrai faire une pose de une semaine ? Aussi le hic c’est que je suis sous triafemi et les pilules d’une semaine à une autre ne sont pas les mêmes … Comment procéder ?

    Je te remercie par avance pour ta réponse. 😉

    Répondre
    Andréa - 30 août 2016
    1. Salut Andréa, oui nombreuses sont les femmes à ressentir ce que tu décris et à ne plus le ressentir à l’arrêt de la pilule. Les hormones prises avec la pilule touchent à des procédés physiques qui influent sur nos humeurs donc ce que tu décris n’a rien de fantasque. Il n’y a que l’arrêt effectivement qui te le dira.

      Concernant les pilules bi ou triphasiques c’est effectivement plus complexe et je suis en train d’essayer de trouver une méthode pour vous en parler dans mon livre à paraître J’arrête la pilule. Je pense que tu devrais faire comme indiqué avec les autres pilule, tu prend un cachet tous les deux jours (et du coup ta plaquette va durer deux fois plus longtemps donc tes règles potentiellement se décaler mais ce n’est pas grave, le but n’est plus que ta pilule soit un contraceptif mais que la dose d’hormone diminue progressivement.

      C’est ok pour toi ou tu as d’autres questions ?

      Répondre
      Ca Se Saurait - 31 août 2016
  38. Bonjour,

    super article qui me donne bien envie d’arrêter la pilule. Pour revenir à une question déjà posée au niveau du sevrage dit économique, peux tu m expliquer quel est le bon raisonnement si je prends 1 comprimé tous les 2 jours:

    – cela veut-il dire que dand l’ordre de la plaquette je saute 1 jour et donc 1 pilule comme suit:

    -> pilule du lundi prise le lundi, pilule du mardi non prise le mardi, pilule du mercredi prise le mercredi etc

    ou

    – cela veut-il dire que je prends les 28 pilules dans l’ordre juste en espaçant leur prise dun jour:

    -> à savoir pilule du lundi prise le lundi, pilule du mardi prise le mercredi, pilule du mercredi prise le vendredi et ainsi de suite (et donc quid des fameux 7 jours entre 2 plaquettes)

    Je te remercie d’avance pour ta réponse à ma question (qui est loin d etre bien formulée je le conçois!!)

    La pilule c est tabou on en viendra toutes à bout!!!!!!

    Répondre
    Marie T - 6 juillet 2016
    1. Salut Marie, oui parfois tout cela est difficile à comprendre ^^
      Alors quand je dis “un cachet sur deux” pour le sevrage économique c’est que tu vas prendre chaque cachet de ta pilule (si ce n’est pas une avec des cachets dosés différemment) jusqu’à finir la plaquette mais au lieu de prendre un cachet par jour tu en prends un tous les deux jours et ainsi de suite en augmentant le nombre de jour chaque mois 🙂

      Quand je vous ferai des vidéos avec le caméra que je vais m’acheter ça sera des fois plus clair pour vous expliquer ce genre de trucs ^^

      Répondre
      Ca Se Saurait - 6 juillet 2016
  39. Bonsoir,
    Pourquoi faire un sevrage progressif ? C’est juste une question de boutons ? Et du coup la contraception ne fonctionne plus alors?
    Est ce qu’il y a des femmes qui ont eu recours à l)opération radicale.

    Répondre
    Aurélie - 30 juin 2016
    1. Un sevrage progressif est fait pour éviter au corps un phénomène brutal (arrêter des hormones est brutal), c’est tout. Bien évidemment, arrêter brutalement des hormones générera plus facilement des effets secondaires comme l’acné alors que si on le fait doucement c’est mieux 🙂

      Et oui, bien sûr, quand la pilule n’est prise qu’un jour sur deux ou avec un demi cachet elle n’est plus efficace donc il faut immédiatement un autre moyen de contraception quand on commence le sevrage. Qu’entends-tu par opération radicale (hystérectomie ?)

      Répondre
      Ca Se Saurait - 30 juin 2016
  40. […] de nombreuses péripéties dermatologiques suite à l’arrêt de la pilule, je peux vous livrer certains de mes secrets pour soigner les peaux à […]

  41. Ok, je vais patienter alors et suivre les conseils qui s’y trouveront ! Merci beaucoup Sabrina !

    Répondre
    Amélandra - 7 juin 2016
    1. Avec plaisir !
      J’aimerais tant vous le proposer dès maintenant mais il faut prendre le temps de faire un livre complet alors patientons !

      Répondre
      Ca Se Saurait - 7 juin 2016
      1. Je suis d’accord et patienterai le temps qu’il faudra… 🙂 Une amie me dit avoir rencontré ce même problème d’acné au bout de trois mois en passant de Jasmine à Cérazette, donc j’imagine qu’il n’y a que certaines pilules qui pourraient permettre un équilibre hormonale après Jasmine et avant un sevrage. Je pense que c’est en effet une très bonne chose que Martin Winckler se joigne à toi pour partager ses connaissances sur le sujet, j’ai souvent trouvé les réponses à mes questions grâce à ses interventions pertinentes sur le net. Cela me rassure de savoir que votre livre est en préparation et va permettre de savoir dans quelle direction aller pour pouvoir faire les choses intelligemment et en finir pour de bon avec cette pilule… C’est tout de même bien frustrant de devoir la reprendre ! Merci encore !

        Répondre
        Amélandra - 7 juin 2016
        1. Oui et j’étais choquée de voir qu’hormis quelques livres comme ceux d’Henri Joyeux, personne n’a encore compris ce mouvement des trentenaires qui veulent arrêter la pilule et éviter les effets secondaires, donc on s’en est saisi !
          Avec plaisir et à bientôt 🙂

          Répondre
          Ca Se Saurait - 7 juin 2016
  42. Bonjour Sabrina,

    Heureusement que je suis tombée sur ton article qui m’a bien éclairé sur ce qu’il m’arrive en ce moment…

    Comme cela a été ton cas, je prenais Jasmine depuis 10 ans. Je n’avais pas de problèmes d’acné au moment où je l’ai commencé mais il est vrai que sous Jasmine m’a peau était magnifique, comme “photoshopée” comme tu le dis : jamais une seule petite imperfection, un grain de peau complètement lisse et serré et aucun besoin de porter de maquillage.

    Il y a 3 mois et demi j’ai décidé d’arrêter la pilule. Personne dans ma vie en ce moment et je ne supporte plus l’idée de me gaver d’hormones… Je ne me tourne plus que vers des produits naturels depuis plus d’un an (aussi bien au niveau de mon alimentation que pour les produits de beauté), continuer à prendre la pilule sonnait donc de plus en plus faux pour moi.

    J’ai donc arrêté Jasmine du jour au lendemain sans penser qu’il pourrait y avoir de grosses conséquences hormonales…

    Au bout d’un mois et demi mes cheveux et ma peau ont commencé à sécréter beaucoup de sébum. Alors que comme toi je ne me lavais les cheveux plus qu’une fois par semaine depuis des années, j’ai du commencer à me les laver tous les deux jours. Pas très pratique quand on a pas l’habitude mais vraiment pas grave. Ma peau avait un petit film gras et mon front était légèrement moins lisse, ça me faisait un peu bizarre mais en même temps je n’avais plus le dessous des yeux déshydraté comme sous Jasmine malgré les huiles et crèmes et j’en étais ravie ! En plus, même si je suis très très fine et n’avais quasiment pas de cellulite sous Jasmine, je remarquais au bout d’un mois et demi d’arrêt que j’avais perdu un peu de poids et que la peau du derrière de mes cuisses devenais vraiment impeccablement lisse.

    Par contre au bout de trois mois, la cata… J’ai commencé à avoir un ou deux petits boutons, je m’en suis fait tout un monde mais je ne savais pas ce qu’il m’attendait… Une semaine après j’ai commencé à en avoir vraiment pas mal (7-8) et encore une semaine après (il y a quelques jours) j’ai commencé moi aussi à avoir l’impression que je perdais le contrôle de mon corps : mes boutons n’avaient même pas eu le temps de disparaître que d’autres faisaient déjà leur apparition donc je me retrouvais avec le double… Je suis tombée sur ton article, ai compris que l’arrêt de Jasmine en était la cause et que ce ne serait pas juste une poussée passagère mais des poussés successives qui allaient finir par recouvrir mon visage de boutons… Paniquée, j’ai repris Jasmine il y a trois jours (+ de Rubozinc). Pas d’amélioration pour le moment parce que les boutons de la dernière poussée ne sont pas encore partis, je suis cloîtrée chez moi en attendant que cela passe un peu (je travaille de chez moi heureusement). Je ne sais pas si dans un premier temps les boutons vont continuer à apparaître ou si cela va s’arranger tout de suite… Mais je croise les doigts parce que je ne me reconnais plus et suis mal dans ma peau (même si cela peut paraître un peu futile…).

    Du coup, je ne sais vraiment pas si c’est une bonne idée mais j’aimerais continuer à prendre Jasmine le temps de retrouver ma peau d’avant l’arrêt puis commencer un sevrage progressif (Même sur un an s’il le faut….).

    Voilà pour ce qui est de mon expérience mais je n’en reviens pas que l’arrêt de la pilule soit aussi perturbant pour le corps…

    Merci encore pour ton partage d’expérience et tes conseils…

    Répondre
    Amélandra - 7 juin 2016
    1. Salut Amélandra,

      Oui c’est à cause de ce fichu anti-androgène drospirénone qu’ils glissent dans Jasmine que l’on a cette acné à l’arrêt. Avec Martin Winckler nous sommes en train de réfléchir à une méthode pour que toutes celles qui veulent arrêter Jasmine ne se retrouvent pas avec cet effet rebond (ça pourrait passer par la prise d’une autre pilule quelques mois puis enfin le sevrage pour rééquilibrer hormonalement avant l’arrête définitif et limiter la casse.
      La solution sera consultable dans notre ebook à paraître J’arrête la pilule que nous sommes en train de rédiger et qui pourrait paraître en juillet aux Editions Ca Se Saurait ou alors peut-être plus tard chez un grand éditeur français, c’est en cours de négociation 🙂

      Je te conseille d’attendre ce livre pour avoir toutes les cartes en main lors de l’arrêt. Work in progress comme on dit : on va tenter de répondre à toutes vos questions pour que tout cela n’arrive plus jamais !

      Répondre
      Ca Se Saurait - 7 juin 2016
  43. […] – Recrudescence des imperfections : ma peau a commencé à s'”emballer” trois mois après l’arrêt (malgré sevrage progressif) et encore deux ans après je souffre de légères imperfections (j’ai vraiment eu quatre mois difficiles côté peau, pas une catastrophe internationale non plus mais disons que je n’ai jamais autant utilisé de fond de teint). Pour lire mois après mois l’évolution de ces effets secondaires je vous invite à aller lire mon article sur le sevrage progressif. […]

  44. J’ai une question concernant le sevrage dit “économique” avec les 3 plaquettes au lieu de 6 ..

    De combien de plaquette aurais – je besoins ?

    Peut tu mieux m’expliquer comment cela fonctionne ?

    Merci d’avance

    Répondre
    Patricia - 16 mai 2016
    1. Eh bien tu as besoin de 3 plaquettes et tu fais comme indiqué au tout début de l’article :

      – prendre un trois quart de cachet pendant 20 jours

      – prendre un demi-cachet pendant 20 jours

      -prendre un quart de cachet 15/20 jours

      Sauf qu’effectivement là le sevrage sera plus court qu’avec 6 plaquettes. Tu peux remplacer les”20jours” indiqués ci-dessus par 30/40 jours. Donc tu adaptes selon ce que tu veux faire car, comme je l’explique, un sevrage de 6 mois semble parfois plus indiqué que trois mois, cela dépend de la pilule que tu prends actuellement.

      Je suis en train de répondre en détail à toutes ces questions donc bientôt vous aurez toutes les réponses qu’il vous faut ! (cf. J’arrête la pilule)

      Répondre
      Ca Se Saurait - 16 mai 2016
  45. Bonjour,
    J’aurai souhaité savoir si les filles qui ont arrêté leur pilule, peinaient à avoir leur réglés les mois qui suivent ?

    Un grand merci à vous toutes 🙂

    Répondre
    samy - 12 mai 2016
    1. Salut Samy,

      Eh bien cela dépend justement de chacune et cela dépend aussi si tu fais le sevrage progressif ou pas (qui peut générer des spotting). Perso elles étaient rapprochées et fortes en flux pendant le sevrage (et parce qu’on m’avait posé le stérilet), d’autres ont des règles quelques jours après l’arrêt, d’autres encore retrouvent un cycle normal deux-trois mois après…

      Répondre
      Ca Se Saurait - 12 mai 2016
  46. Bonjour,

    Voici ma situation: Je prend Diane35 depuis mes 15 ans pour des problèmes d’acné (visage et dos). Cette pilule est plutôt efficace pour l’acné mais côté libido c’est la catastrophe pour moi. En 2013 au moment du retrait, je me suis dit que c’était le bon moment pour arrêter (après tout j’avais 30 ans et on se dit qu’on ne devrait plus avoir d’acné à cet age). Au bout d’un mois, j’avais la peau ultra grasse et les boutons qui revenaient en force. Même si j’avais retrouvé une super libido, la vue des boutons sur ma peau m’a fait courir chez mon médecin qui m’a prescrit Jasmine. Quand Diane est revenue sur le marché, je l’ai reprise car Jasmine était moins efficace. Donc de mon côté, je ne souhaite pas vraiment arrêter Diane mais je voudrais trouver un équilibre pour ne plus avoir d’acné et retrouver une libido.

    Voici ma question: Elle s’adresse à toutes celles qui avaient une baisse de libido et qui on testé le sevrage. Avez vous retrouvé un peu de libido quand vous ne preniez qu’une demi dose? Mon idée serait de ne prendre qu’un comprimé sur deux pour espérer retrouver une libido normale et ne pas avoir d’acné.

    Merci d’avance pour vos réponses.

    Répondre
    AUDREY - 10 mai 2016
    1. Salut Audrey,

      Perso je pense que rester entre deux comme ça ad vitam eternam est une mauvaise idée, tôt ou tard tu devras arrêter ou prendre une pilule correctement. La libido revient doucement et pas au même moment selon toutes (cela dépend de nos hormones). Moi je prenais une pilule avec un anti-androgène (androgènes = hormones mâles type testostérone qui régulent en partie la libido (l’augmente) et l’acné (l’augmente aussi) donc quand j’ai arrête Jasmine, les anti-androgènes partis, l’effet rebond est tel, que d’un coup tu secrète pleins d’hormones androgènes (d’où acné ++++ et libido +++). Donc tu ne peux pas calquer ta situation sur celle des autres.

      Ceci dit, Diane 35 contient un anti-androgène (d’où acné qui diminue sous cette pilule) donc tu aura forcément en l’arrêtant un effet rebond avec acné +++, je suis en train de vous concocter des solutions pour arrêter la pilule sans avoir cet effet rebond, toutes les réponses seront bientôt publiées (fin juin normalement dans ce livre : J’arrête la pilule) alors patience !

      Répondre
      Ca Se Saurait - 10 mai 2016
  47. Merci beaucoup pour ces articles complets, détaillés et bien écrits !
    Je me fais poser un stérilet d’ici un mois, et que de bons conseils ! Je vais effectivement tenter le sevrage progressif, je n’en avais jamais entendu parler mais cela semble nécessaire. Je vais aussi me mettre aux tisanes.
    Une fois encore, merci d’avoir pris le temps de rédiger tout cela, c’est d’une grande aide.

    Répondre
    Audrey - 4 avril 2016
    1. Avec plaisir 🙂
      Pour la tisane si tu dois choisir le gattilier est la plante qu’il faut prendre en priorité, c’est surtout elle qui agit sur le cycle, les douleurs mais aussi l’acné. Je vous en dirais plus dans l’e-book à venir qui comportera plus de détails ^^

      Répondre
      Ca Se Saurait - 4 avril 2016
  48. Bonjour,
    pour Clara, moi j’ai organisé ça avec ma gynéco je lui ai dit que je ne voulais plus la pilule et qu’à la place je voulais un stérilet, elle m’a dit : “OK je vous prescrit ça et vous revenez avec le stérilet quand vous aurez vos règles ce sera plus simple à mettre” . C’est ce que j’ai fait, et donc sans période de sevrage. Effectivement lors des règles je saigne beaucoup, c’est dû au stérilet car il irrite la muqueuse. Mais ma gynéco m’a prescrit de l’Antadys pour diminuer les saignements. Si je l’avais su plus tôt ça m’aurait bien aidé c’est pourquoi je tiens à vous en parler ! C’est hyper efficace si j’en prends 1 je ne saigne presque plus !! Bien sûr c’est comme tout il ne faut pas en abuser . Moi j’en prends 1comprimé /mois et ça suffit.

    Répondre
    Aurelie - 3 février 2016
  49. Coucou à toi,

    Premièrement je tiens à te remercier pour ton article et toute cette mine d’infos sur l’arrêt et le processus d’arrêt de la pilule car après m’être baladée sur Internet en a la recherche des effets indésirables et secondaires de ma pilule j’ai juste réalisé que je n’étais pas folle et que, comme d’autres je constatais des changements. Cela fait quelques mois que je commençais à remarquer des effets que je n’ai jamais eu auparavant et je commençais depuis bien 6 mois a faire le lien avec ma pilule.

    En effet je ne fume et ne bois pas, j’ai une très bonne hygiène de vie et alimentation très saine, et je suis très sportive… je ne m’expliquais pas certaines crises d’acnée, ongles pourris et autres migraines que je n’avais pas il y a encore quelques années et qui surtout sont apparues comme par magie. Après quelques recherches j’ai constaté que beaucoup de filles avaient les mêmes problèmes que moi avec cette pilule.

    J’ai 22 ans et la même pilule depuis 5 ans et je réalise donc que plein de choses se sont déclenchées depuis que je prends cette m… Outre l’appétit énorme – que je pensais avoir depuis toujours, or je viens de voir que beaucoup de filles constatent cet effet depuis la prise de pilule-, le ventre et les seins gonflés, j’ai pu constater notamment depuis quelques mois voire une bonne année de magnifiques boutons (énormes -je n’extrapole pas-, en largeur comme en longueur comme en profondeur, presque intouchables pendant les 5 premiers jours et qui disparaissent parfois au bout de 2 à 3 semaines.. Oui oui, presque 1 mois..) ça, cumulé aux jolies migraines qui sont apparues du jour au lendemain et dont j’ai fait le lien avec la prise de pilule (des migraines à rester dans le lit toute la journée et qui disparaissent le lendemain). Comment te dire que tout ça m’a décidé à me méfier un peu plus qu’avant. D’autant qu’avant ma prise de pilule et même au tout début j’avais la chance d’avoir une peau magnifique (donc vers mes 15/17 ans) jamais un seul bouton (pour une ado c’est quand même fou d’échapper à l’acnée..) un teint frais et je me rends compte aujourd’hui que j’ai un teint de plus en plus terne, une peau grasse mais dégueulasse, régulièrement à des gros et plein de petits boutons partout et qui restent sur le visage cumulés à ces magnifiques énormes boutons insupportables que je n’ai jamais eu auparavant..

    Autant te dire qu’après la lecture de ton post, je suis prête ! Prête à me libérer et espérer retrouver la peau de mes 15 ans et surtout la paix.. Je trouve quand même hallucinant à 22 ans d’avoir une peau dégueulasse que je n’ai jamais eu étant adolescente… Et dont je ne m’explique pas l’apparition hormis si je lie avec la prise de pilule..

    Petite question sur le sevrage par étapes. Je pense faire ton sevrage en douceur sur 6 mois comme tu conseilles car malgré que les effets secondaires se font au cas par cas je ne pense pas judicieux de jeter la pilule du jour au lendemain après 5 ans de prise, cela me semble risqué. Donc juste au niveau de la prise, tu conseilles donc 1 cachet tous les 2 jours. Pour ma part ce sont les pilules standards avec prise sur 3 semaines et une semaine sans prise. Je prends donc une pilule tous les 2 jours et je laisse la pause d’une semaine comme auparavant ? Que conseilles-tu de faire ?

    Aussi, tu parles de tous les effets secondaires mais pas des règles. As-tu eu des changements ? Le seul élément qui m’a peut être fait traîner et hésiter à la base à arrêter ma pilule et sûrement le fait d’être réglée chronométrée presque à la seconde près… Qu’en est-il des règles ? As-tu remarqué des changements ? Au niveau de la période ? La durée ?

    Grossièrement je voulais juste savoir au niveau de l’arrêt ce que tu préconises et s’il y a risque d’un réel dérèglement ?

    Merci beaucoup pour ce post et j’attends ta réponse avec impatience !! 🙂

    Répondre
    PAULINE - 20 janvier 2016
    1. Salut Pauline et merci d’avoir apporté ta pierre à l’édifice avec ton témoignage,

      Alors, oui, quand il y a sevrage comme je ne précise pas de conserver cette semaine d’arrêt c’est qu’il ne faut pas la conserver. Elle ne sert à rien, quand on prend la pilule elle sert à avoir ses fausses règles donc dans le cadre du sevrage elle n’a pas lieu d’être.
      Ensuite, côté règles j’avais sous pilule des règles très légères (tampon jaune uniquement) et qui duraient trois jours. Avant de prendre la pilule j’avais des règles et des cycles longs (trente jours, règles sept jours dont deux-trois jours de très faible flux au début et à la fin donc plutôt quatre jours de “vraies règles”) et après le sevrage avec le stérilet j’ai retrouvé ces règles et ces cycles long dès le deuxième-troisième mois. C’est à dire qu’une fois le sevrage terminé (puisqu’il apporte quand même encore des hormones donc pendant le sevrage c’est normal que tout ne redevienne pas normal) j’ai eu des premières règles à peu près à des dates régulières et avec un flux constant mais c’est vrai pas mal de douleurs sur les premiers cycles (on sentait que ça se remettait en marche quoi) et j’ai également eu des kystes aux ovaires de manière chronique pendant 20 mois. Ce sont des kystes liquidiens qui se forment et disparaissent au gré du cycle et qui se trouvent dans les ovaires, ce qui fait très mal au bas-ventre. Aujourd’hui grâce aux plantes prises en tisanes que je cite dans l’article tout s’est régulé mais mon cycle a parfois été perturbé encore donc je pense que ça met du temps à se remettre (ou alors j’ai été stressé et ça a joué dessus). [EDIT 2017 : les kystes /douleurs ont totalelent disparu au retrait du DIU et étaient certainement dus à sa présence]

      Voilà, tu sais tout ! Sache que je suis en train d’écrire un e-book pratique pour vous guider dans l’arrêt de la pilule que je vais vous proposer ici-même dans les prochains mois au prix de 2 € dans lequel je regrouperai tous mes conseils en ultra-détails si ça t’intéresse 🙂

      Répondre
      Ca Se Saurait - 22 janvier 2016
      1. Hello,

        Génial ce blog, et toujours rassurant de voir que la méthode de sevrage est de plus en plus utilisée. Pour ma part, je souhaite commencer un sevrage sur 6 mois de ma pilule (androcur et EE). L’androcur est très addictif comme la Jasmine donc sevrage oblige pour envisager l’arrêt. Je vais me lancer avec tous tes bons conseils et ceux des autres blogs. J’ai comme cette envie énorme, après 12 ans de prise, de me retrouver, d’être à nouveau MOI-MÊME !
        Le sevrage, je suis prête et je vais me lancer, la question qui se pose pour moi ente temps c’est… la contraception. J’aimerais, comme toi, me faire poser un sterilet en cuivre, mais ce dès le début du sevrage. Une gynécologue sur le site missfrottis m’a déconseillé de porter un stérilet tout en continuant de prendre des hormones (période de sevrage), en m’alertant que cela me fera saigner énormément.. Peux-tu m’apporter ton témoignage sur ce point ? Le port du stérilet en même temps que la prise de pilule en sevrage a t-elle été un problème ? Avais-tu eu l’avis d’un médecin sur ce point ?

        Par avance, un grand merci pour ta réponse !!!

        Répondre
        clara - 2 février 2016
        1. Salut Clara et merci pour tes gentils compliments, si je suis utile ou que je fais réfléchir mon but est atteint 🙂
          Concernant ce que te dit ta gynéco je trouve cela vraiment très étrange car je ne vois pas le rapport entre une chose “mécanique” insérée dans ton utérus et la prise d’hormones contraceptives… disons que pour m’être intéressée à comment tout cela fonctionne je persiste à ne pas voir ce qui pourrait alors te faire “saigner énormément”. Non seulement ça n’a pas été mon expérience (mais quand bien même mon cas n’est pas forcément généralisable) mais en plus cela te pousse à ne pas être protégée. Perso je te dirais que tu peux y aller mais encore une fois je n’ai pas le “permis” à te donner ce conseil n’étant pas médecin donc à toi de voir.
          Je suis en train de rédiger un e-book que je vendrais très peu cher sur ce sujet et j’obtiendrai des réponses sur ce genre de question aussi merci de la poser !

          Répondre
          Ca Se Saurait - 3 février 2016
      2. Salut Clara, voici la réponse du médecin Martin Winckler :

        “Ce “conseil” du gynéco est idiot. Bien sûr qu’elle peut porter un DIU en période de sevrage. 1° elle ne sait pas si elle saignera ou non et comment ; 2° même si elle saignait, elle pourrait prendre de l’ibuprofène pour régulariser ça ; 3° le risque d’être enceinte augmente dès qu’elle va réduire les doses ; c’est moins grave d’avoir un spotting que d’être enceinte, il me semble. “

        Répondre
        Ca Se Saurait - 14 février 2016
  50. […] “J’ai testé pour vous arrêter la pilule après 10 ans de prise … partie 2 : le sevrage p… […]

  51. Bonsoir, enfin bonjour vu l’heure.
    Les coutumes d’aujourd’hui ainsi que leurs mensonges , j’adore lire ça.
    J’ai déjà notamment changer quelques habitudes, dont 1 qui surprend pas mal de monde, médecins compris, je ne porte plus de soutien gorge, et m’a peu sous les seins en est plus qu’heureuse.

    Pour la pilule, je suis fasse à des questions qui m’embête…
    On me l’a prescris jeune pour diminuer la prise de médicaments à cause de ma vessie ingerable (énurésies, absence de “sensations envie de pisser, peut pas se retenir même si je le demande, etc etc).
    Résultat je prends depuis le collège… Je suis en “mini dosé ” et encore plus maintenant. Mais le truc c’est que tout les effets parlés, je les ai déjà depuis longtemps. Toujours eu des boutons de temps en temps, visage et dos, cheveux qui regraissent vite (3j), par période j’ai tout le temps faim, etc. Je crois que j’ai ses effets surtout depuis que j’ai changé pour cette micro dosé. Avec l’anecdote à part, ce changement m’a valu 6 mois d’absence totale de règles, après, j’ai aussi eu la perte d’un ami proche, à savoir si ce choc n’en a pas été un facteur… Et c’est revenu comme ça un jour, mais j’etais vraiment mal.
    Aussi depuis je me paye régulièrement des maux de ventre..

    Bref, je sais pas si je peux arrêter..

    La grosse cause, ma vessie.
    Ensuite tout les problèmes, si c’est pour avoir ce que j’ai déjà puissance 10, mais ça va pas être vivable quoi. Après je me dis que je prends pas une grosse dose d’hormones non plus, déjà que je suis réglée quand mon corps a envie…

    Je précise par contre le stérilet c’est mort pour moi, on est carrément mal fichu dans la famille (pas de passage)….

    Voilà voilà, si y a des réponses, je remercie d’avance les personnes qui prendront le temps de m’écrire.

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    kai - 1 décembre 2015
    1. Salut Kai,
      Oui dans votre cas les choix limités ne vous facilitent pas les choses. Demandez si il n’y a pas d’autre solution que la pilule pour ce problème de vessie. Ensuite, pour le choix de contraception si vous ne pouvez pas avec le stérilet pourquoi tenter la méthode naturelle combinée ( qui, parfaitement appliquée, a quasiment le même taux de réussite que d’autres comme la pilule) ?

      Répondre
      Ca Se Saurait - 1 décembre 2015
  52. Bonjour,
    je te remercie vraiment pour tes articles, je viens de te découvrir car je suis Jérémy Anso de “Dur à Avaler” sur Facebook et il l’a partagé.
    Me concernant je prenais Diane35 depuis 10ans aussi comme contraceptif et contre les boutons.
    Vu l’échec pour les boutons, et la contrainte de prendre un comprimé tous les soirs, et sans oublier les risques liés aux hormones et risques de phlébite etc… j’ai voulu arrêter. Moi je n’avais jamais entendu parler de sevrage, comme tu dis personne n’en parle, alors en 2013 je me suis fait poser un stérilet cuivre taille S et j’ai arrêté la pilule d’un coup.
    Je confirme ton expérience sur le stérilet : à la pose (c’est pourtant un taille S) j’ai crié sur le coup et la douleur plusieurs jours/et cycles de règles après, ça fait un mal de *$^ùà”&*!!!! Comme tu dis on redécouvre qu’on a un organe à cet endroit et on aurait préféré le redécouvrir autrement qu’avec ces douleurs ! Elle m’avait donné un médicament pour détendre le col de l’utérus mais peu efficace, heureusement que mon copain m’avait accompagné car je ne pouvais pas conduire tellement j’avais mal !
    Et j’ai appris cette année 2015, donc 2 ans après, qu’il existe une solution contre les grosses douleurs de règles et contre les saignements liés au stérilet : l’anti inflammatoire Antadys. Ca fonctionne vraiment super bien, moi ça m’arrête mes saignements de règles (sinon je saigne vraiment beaucoup ce qui me cause une anémie) mais c’est sur prescription et attention faut quand même pas en abuser ça reste un médicament.
    A l’arrêt de la pilule j’ai effectivement eu une grosse poussée de boutons mais je n’ai pas noté l’évolution, la quantité et quand, comme j’en avais déjà même sous pilule, au bout de qq mois je suis allée voir ma dermato qui m’a mise 1an1/2 sous antibiotiques mais ça n’a pas fait beaucoup d’effet alors là j’ai arrêté depuis peu. Elle me conseille Roaccutane mais ça ne vaut pas la peine j’en veux pas. Que peux tu me conseiller comme plante en tisane car moi je ne suis plus dans le sevrage de pilule j’ai arrêté depuis 2ans, mais j’ai 27ans et toujours boutonneuse (c’est pas la grosse cata mais c’est permanent et accentué en pré menstruel) ?
    Sinon j’ai redécouvert le syndrome pré menstruel c’est drôle à quel point mon instinct m’oblige à faire le ménage, et l’hypersensibilité, et comme en + on m’a découvert une hypothyroïdie heureusement que je me soigne sinon c’est le gros bazar moralement et ça se ressent sur le couple aussi !
    Comme tu le disais précédemment, moi aussi lorsque je manque de fer mon inconscient me donne envie de manger une tranche de viande bien rouge, donc oui il faut s’écouter, et si on veut arrêter la pilule on l’arrête et après c’est super c’est vrai qu’on se sent plus vivante ! 😀

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    Aurelie - 1 décembre 2015
    1. Salut Aurélie et merci beaucoup pour ce témoignage détaillé qui j’en suis sûre va pouvoir aider de nombreuses autres lectrices 🙂
      Pour les solutions pour le yo-yo hormonal oui bien sûr fonce sur les plantes en tisane ou autrement, ça n’est jamais trop tard !( achilée millefeuille, gattilier et pensée sauvage pour moi mais il en existe d’autres), les antibiotiques et Cie c’est bien sympa mais ça détruit encore une fois la flore intestinale si précieuse donc bon perso je ne suis pas pour parce que si c’est pour passer d’un produit chimique à un autre, bof bof, ça fragilise encore plus le corps qui sort déjà d’une épreuve avec la pilule pendant des années mais bon, je comprends, tout cela n’est pas facile et l’acné est infernale à vivre…

      Répondre
      Ca Se Saurait - 1 décembre 2015
  53. […] J’ai testé pour vous arrêter la pilule après 10 ans de prise … partie 2 : le sevrage progress… […]

  54. Coucou,
    Tout d’abord super blog ! Ça m’a bcp aidé pour ce système de sevrage. J’avais déjà lu plusieurs blog à ce sujet qui m’avait donné l’envie d’arrêter cette connerie de pilule et là je n’ai plus aucuns doutes !
    J’ai fais à peu près le même parcours que toi. J’ai commencé à prendre la pilule il y a 8 ans, Jasmine, principalement à cause de mon acné, un acné assez violent d’ailleurs. Puis il y a un mois je suis revenue des États Unis et j’ai décidé de me lancer ! Donc stérilet en cuivre, que je supporte pour le moment assez bien malgré des maux de ventre de temps en temps, ça fait seulement 2 semaines donc je me dis que c’est normal et de petits saignements je pense rien de très inquiétant.
    Du coup, j’ai décidé de diminuer ma pilule progressivement donc 3/4 du cachet les 2 premiers mois puis la demi et ensuite 1/4 je vais étaler sur 6 mois j’espère que ce sera suffisant ! J’ai une peau a tendance acnéique a la base donc j’espère que ça ira. En plus les États Unis et la malboufe autant te dire que ça ne m’a pas bcp aidé, j’ai une peau de merde et je ne parle même pas de mes cheveux qui graisse super vite donc je redoute un peu ce sevrage.
    J’ai acheté, comme tu l’as conseillé dans ton blog, des ampoules de pensées sauvages et bardane, on verra bien comment ça évolue !
    Merci bcp en tout cas pour tout ces bons conseils !

    Répondre
    Océane - 24 novembre 2015
    1. Salut Océane et merci pour ce gentil message enthousiaste !
      Je te souhaite que tout se passe au mieux, c’est un peu la roulette russe (et je ne fais pas partie des pires !) il faut d’ailleurs que je fasse un article bilan après 1 an et 8 mois : je m’y atèle !
      Reviens nous donner de tes nouvelles 🙂

      Répondre
      Ca Se Saurait - 24 novembre 2015
      1. Merci beaucoup pour ta réponse. Je voulais te demander mise a part le drainaflore que tu recommandes ya t-il autre chose qui pourrait aider la peau ? J’ai pensé à faire ta crème maison mais impossible de trouver en magasin de la poudre de perle d’eau douce… Tu connaîtrais un magasin ou sur internet pour acheter ces produits ?
        Merci pour ton aide 🙂

        Répondre
        Océane - 24 novembre 2015
        1. Coucou, oui les tisanes de plantes (achilée milefeuille, gattilier et pensée sauvage), une cure de sauge (salvia officinalis) aide également.
          Ma crème maison tu peux largement la faire sans poudre de perle d’eau douce qui n’est là que pour le teint et la douceur et non pour traiter. Avec le recul d’utilisation je te recommande également si tu as des imperfections de diminuer légèrement les doses d’urée (sinon la peau se régénère tellement que si tu te triture une imperfection c’est impossible, ça ne fait pas de croûte et l’imperfection reste plus longtemps et marque plus), donc à réserver à ceux qui e se tripotent pas la peau. Tous les produits ont été achetés sur Aroma Zone (Site Internet).

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          Ca Se Saurait - 26 novembre 2015
  55. Salut et merci pour cet article! tu m’as éclairée dans mon choix.

    Je viens d’arrêter ma pilule depuis 5 jours.
    A force d’entendre pleins de témoignages j’ai voulu tout simplement tester, sans trop savoir comment j’allais m’y prendre, j’attendais simplement la fin de ma pilule pour ne plus la reprendre.
    Je suis célib donc pas de pbm pr l’instant, là j’attend le retour des règles avec appréhension.. (douleur?, durée? régularité?) j’ai l’impression qu’elles vont mettre du temps à revenir.
    Mais ma question c’était : j’ai arrêté d’un coup, je n’étais pas du tout au courant d’un quelconque sevrage! est-ce vraiment nécessaire? je comprend pas trop l’interêt de couper une pilule en deux ou de n’en prendre que les 3/4.. je n’ai peut-être pas tout compris mais pour moi un mois de pilule c’est 30 jours spécifiques donc c’est à prendre de A à Z sinon ça n’a pas de sens.. Mais bon! j’ai donc arrêté tout d’un coup et me prépare aux éventuelles réactions/boutons dont tu fais part… mais je me prépare également à revivre parce que j’ai clairement l’impression, et tu l’as confirmé, que toutes sortes de symptômes que j’ai depuis quelques temps vont disparaître..
    A suivre donc 🙂

    Au plaisir de te lire,

    Julie

    Répondre
    Smileme - 26 juillet 2015
    1. Salut Smilene,

      En fait le sevrage a uniquement pour but de te faire une transition en douceur pour ton corps entre le “tout hormone” et le “sans hormone”. La pilule au moment du sevrage n’est plus utilisée comme contraceptif 🙂

      Répondre
      Ca Se Saurait - 26 juillet 2015
  56. […] « J’ai testé pour vous arrêter la pilule après 10 ans de prise … partie 2 : le sev… […]

  57. Salut !
    Ton article est génial et m’a bien fait réfléchir, moi qui pense arrêter la pilule depuis quelques temps pour passer au stérilet en cuivre … Ca m’a convaincue ! Je prend la pilule depuis 7 ans et demi et depuis deux ans je suis sous Cerazette, dont pas d’oestrogènes chimiques que de la progestérone. Je la supporte plutôt “bien” sauf pour la libido … Du coup je pense faire le servage sur 6 mois quand je serai passée au stérilet sauf que là ou le bas blesse c’est que je n’ai pas mes règles sous cerazette donc je dois absolument l’arrêter brusquement pour attendre l’arrivée de mes règles pour la pose du stérilet … Tu penses qu’après ce mois environ d’attente (j’espère que mes règles reviendront vite haha) je pourrais commencer le sevrage ou c’est un peu inutile ? Je pensais prendre des plantes “progesterone-like” pendant le mois d’attente de mes règles pour compenser le vide laissé par la pilule mais j’ai peur que ça retarde d’autant le retour de mon cycle …
    En tout cas, merci beaucoup de nous préparer un retour en douceur dans la vie sans pilule ! 😉

    Répondre
    Madmia - 2 juin 2015
    1. Salut Madmia 🙂

      Boh finalement on est des pionnières, des défricheuses du sujet donc difficile d’affirmer quoi que ce soit mais je pense oui que tu peux faire le sevrage après ton fameux mois d’arrêt puisque perso les dérèglements hormonaux et leurs conséquences ont pour ma part vraiment commencés 2/3 mois après l’arrêt…

      Répondre
      Ca Se Saurait - 2 juin 2015
  58. Merci pour tes conseils! J’ai très envie d’arrêter la pilule, je la prends depuis 4 ans, mais en lisant tous les commentaires, j’avoue que j’ai assez peur. Est-ce que la majorité des femmes ont une réaction aussi forte à l’arrêt de la pilule, notamment par rapport à l’acné? Honnêtement je comptais juste arrêter directement à la fin de ma plaquette, mais je n’avais pas entendu parler du sevrage, et ça a l’air d’aider…

    Répondre
    Elise - 5 mai 2015
    1. Ben malheureusement il n’y a pas d’étude là-dessus donc difficile à dire mais j’ai l’impression si je dois faire une moyenne des témoignages lu qu’environ 10 % font des réactions comme moi ou pire, que 40 % d’autres ont à peine quelques boutons pendant deux-trois mois et que les autres n’ont absolument rien.
      Je pense en tous cas que le sevrage aide forcément, c’est toujours mieux pour le corps d’y aller en douceur 🙂

      Répondre
      Ca Se Saurait - 6 mai 2015
  59. bonjour
    j’ai arrété de prendre la pilule Qlaira il y a une semaine. Je l’ai arrétée d’un coup, ma médecin traitant m’a dit que je pouvais le faire sans problèmes… j’ai pris 11 pilules, je n’ai pas fini la plaquette. j’ai eu des saignements de sevrage 2 à 3 jours après, assez abondants, et la en fait, je me sens très ballonnée, et j’ai des nausées… mais comme j’ai également fait un repas copieux et arrosé samedi soir et un autre dimanche midi, je ne sais pas si ca vient de la … en tous les cas, je vois qu’il vaut mieux traiter le foie à l’arret de la pilule? et cette histoire de sevrage c’est quoi en fait? car dans la pilule qlaira les comprimés ne sont pas tous dosés pareil… je dois faire quoi? continuer a ne rien prendre niveau pilule ou reprendre en sevrage? merci pour tes conseils, céline , 39 ans, arret de qlaira après 4 ans de prise.

    Répondre
    céline - 4 mai 2015
    1. Salut Céline,
      Alors pour commencer, la petite phrase que je dis à tout le monde : je n’ai pas toutes les réponses, un ventre ballonné peut-être du à tellement de choses…
      Sinon pour ce que je sais et peux te dire le sevrage c’est juste une manière de ne pas brusquer le corps en arrêtant les hormones d’un coup et en diminuant progressivement les doses. Si ta pilule est à des dosages différents selon les cachets hé bien tu peux si tu as plusieurs plaquettes d’avance, te sevrer en prenant un jour sur deux un cachet de dose moyenne puis pareil le mois suivent avec les cachets à dose minime jusqu’à arriver à 3 mois de sevrage. Tu fais surtout comme tu sens et comme tu veux, sachant qu’effectivement les effets du sevrage peuvent ne se faire ressentir qu’après quelques mois, comme pour moi avec l’arrivée des boutons 3 mois après…
      Pour le foie et la vésicule à aider pour qu’ils puissent éliminer tout ce qu’ils vont éliminer à l’arrêt des hormones (ils vont filtrer les déchets que génère la pilule puisque tu ne la prend plus) donc tu peux les aider avec par exemple une cure de jus d’aloé vera pur et bio ou encore une cure de plantes comme Drainaflore (complexe à boire) en plus de t’aider de tisanes de plantes régulatrices des hormones féminines comme la bardane, la pensée sauvage et l’achillée millefeuille comme j’en parle dans l’article J’ai testé pour vous arrêter la pilule : les effets

      Répondre
      Ca Se Saurait - 5 mai 2015
  60. Coucou,
    Je suis tombé sur ton site car je me pose beaucoup de question.
    Après de nombreux problème hormonaux causé en totalité à cause de la pilule (car il existe des filles qui ne sont pas du tout faite pour la pilule !!!!!!! ), j’ai décider d’arrêter de l’arrêter.
    J’ai pris plus de 10 kilos, fallit détruire mes ovaires .. ENFIN BREF, je me suis dit que c’était mieux d’arrêter.
    Je lis sur pas mal de site, que beaucoup de filles qui ont arrêter ont eu une énorme poussé de bouton. Alors je voulais savoir, est ce que tu avais des boutons avant ?? Non car j’avais énormément d’acnés il y a 10 ans, puis plus rien et j’ai pris la pilule comme moyen de contraception et non pour l’acné.
    Donc est ce que j’aurai des boutons ??? Et malheureusement je n’ai pas pu faire le sevrage, ça été un arrêt d’un coup alors ça fait peur … (Ps : ça fait 6 ans que je prends la pilule, et je n’ai jamais pu garder une pilule plus de 9 mois ! )

    Répondre
    Sanchez - 26 avril 2015
    1. Salut Honorine 🙂

      Tu as pas mal de réponses à tes questions ici : “J’ai testé pour vous arrêter la pilule après 10 ans de prise, partie 1 les effets” et non je n’avais pas du tout de boutons avant.

      Ceci dit, personne ne pourra te prédire ce qui va t’arriver, nous réagissons toutes différemment, y’a qu’à prier en espérant que ça ne soit pas ton cas et si ça l’est patienter avec des plantes…

      Répondre
      Ca Se Saurait - 27 avril 2015
  61. Coucou.
    Merci beaucoup pour tes articles sur l’arrêt de la pilule, on se sent vraiment moins seule.
    Je suis moi aussi consommatrice de la pilule Jasmine depuis 11 ans (on me l’a donné à 16 ans alors que je n’avais aucun problème d’acné, juste des règles irrégulières) durant lesquels peau parfaite et cheveux parfaits.
    Au mois de septembre j’ai fini le sevrage (sur seulement 3 mois) avec prise de plantes et changement d’alimentation totale, et ces derniers mois la cata totale.
    Défigurée. Je n’en pouvais plus et du coup j’ai craqué et j’en suis à mon 5e comprimé de Jasmine. Et je regrette déja. J’ai commencé en même temps depuis 5 jours à prendre l’antibio Granudoxy gé et la crème Effederm. Et depuis 5 jours je suis anxieuse, je ne dors plus la nuit, et me sens tres mal physiquement (est ce mon imagination? ou le mélange reprise + antibio?). Je suis dans une impasse. Je regrette déja pour la pilule. Je pense ne pas reprendre le 6e comprimé ce soir mais j’hesite à aller au bout de la plaquette. Je ne sais pas ce qui sera le plus dommageable à mon corps.

    Répondre
    Valou - 18 avril 2015
    1. Alors là Valou je ne sais quoi te dire hormis écoute-toi. Arrêter la pilule en cours ne fera pas de mal à ton corps mais pour ce qui est des imperfections, est-ce que cela encore un autre effet rebond ?
      Je ne juge pas, c’est juste insupportable d’être défigurée quand on a l’habitude d’une peau de bébé. Mais, perso, j’ai juste serré les dents et attendu que ça passe et aujourd’hui je ne le regrette pas donc j’aurais tendance à te dire de persévérer mais si tu te le sens..

      Répondre
      Ca Se Saurait - 19 avril 2015
  62. Bonjour,

    Merci pour ces articles. C’est incroyable de constater que pour les médecins, arrêter la pilule est simple ! Comme s’il était facile d’accepter d’avoir des boutons ou de prendre du poids pour nous les femmes (“mais enfin mademoiselle c’est pas si grave”… bah oui, c’est sur c’est pas la mort, mais bon ça arriverait aux mecs, ya belle lurette qu’on aurait trouvé une solution).
    J’ai quelques questions, déjà j’observe en recoupant ton témoignage avec d’autres que plus le sevrage est long, mieux le corps réagit. Sur le blog de Christelle, un sevrage de 6 mois ne lui a donné que des résultats très positifs (alors même qu’elle était sujette à l’acné), ton sevrage de 3 mois (ou 2 je ne sais plus, pardon) a donné des bons résultat mais un peu d’acné (alors que tu n’en avais jamais eu), les filles qui arrêtent brutalement ont en règle générale ont période de bouleversements assez pénible.
    Penses tu donc qu’on puisse dire que plus le sevrage est long, mieux c’est ? Et dans ce cas, mais pourquoi donc les médecins n’en parlent pas ??

    Autre question, et je n’arrive pas à trouver de réponse,est ce que tu penses que si la pilule n’a quasiment rien changé au fonctionnement du corps, son arrêt sera plus simple ? Je prends jasmine depuis 7 ans. Au début je n’ai rien constaté. Mais depuis 1 an et demi, mes cheveux s’affinent un peu et ma peau semble devitalisée. Voilà pourquoi j’envisage de l’arrêter. Comme elle ne m’a fait ni prendre du poids, ni en perdre et qu’elle a juste amélioré ma peau (je ne partais pas d’une acné sévère juste quelques imperfections par ci par là), j’ai l’espoir que l’arrêt me fasse juste retourner à ma normale sans passer par l’étape gros chambardement… est ce que je me fais des illusions ?

    Merci d’avance pour les réponses !

    Répondre
    lara - 18 mars 2015
    1. Oui je pense aussi qu’un sevrage long est la clef 🙂
      Les médecins n’en parlent pas car ils sont déjà très pris par leur métier et que dans ce flot il ne’ont pas forcément le temps d’écouter leurs patients comme il faudrait et donc n’évoluent pas mais stagnent sur de vieux préceptes et sans nouvelles idées…
      Concernant ton cas et les questions que tu te poses, j’aimerais te donner une réponse mais personne ne peut prévoir, après avoir lu pas mal de témoignages je remarque qu’il n’y a pas de règles (haha jeu de mot !). Donc tu ne peux pas savoir tant que tu n’essaies pas. Mais il semblerait que tu aie de bonnes chances que cela ne te chamboule pas trop. Tu ne l’a pas prise “trop” longtemps, tu peux arrêter dès que tu vois les effets négatifs. De toute façon tu veux arrêter alors lance-toi j’ai envie de te dire 🙂

      1. Je m’avance juste en disant: Attention ! J’ai pris une pilule réputée pour l’acné car j’avais des soucis de cheveux, et à l’arrêt: défiguration alors que j’ai toujours eu une peau parfaite. J’aurais tendance à conseiller d’arrêter quand même graduellement, si on le peut, notre maudite pilule 🙂

        Répondre
        Djou - 18 mars 2015
        1. Complètement ! 🙂

          1. Merci pour les réponses ! Je vais de toute façon arrêter en 6 mois. Je vais opter pour l’achat d’un coupe cachet (car c’est plus facile à transporter qu’une planche et une sorte de petit couteau).
            Je croise les doigts pour passer entre les gouttes des chamboulements.

            Je voudrais aussi ajouter une chose… mais j’ai peur de passer pour une folle. Tant pis, je me lance : j’ai l’impression que l’arrêt de ma pilule m’est dicté par mon inconscient / instinct / mes hormones.

            Je m’explique : depuis quelques mois, au moment de prendre ma pilule je ressens une sorte de lassitude et même d’écoeurement (pas autant qu’une vraie nausée mais quand même, par exemple avant je l’avalais sans eau et depuis quelques temps, je suis obligée de boire en même temps).
            Est ce que vous pensez (là c’est le moment où j’ai l’air zinzin) que mon corps me signale qu’il en a marre ?
            Parallèlement à ça, depuis que j’ai commencé à me renseigner sur l’arrêt de la pilule, je n’arrête pas de rêver du moment où je ne la prendrai plus et, dans mes rêves, mon corps me dit merci comme s’il était heureux.

            voilà, maintenant que j’ai l’air complètement abrutie, j’aimerais savoir ce que vous en pensez et si certaines d’entre vous ont déjà vécu ça.

            Merci à toutes !

            Ps : jeu de mots sur les règles très drôle 🙂

            lara - 19 mars 2015
          2. Mais alors Lara Marie je vais t’enlever toute gêne dès maintenant : l’abruti c’est celui qui n’écoutes pas son corps alors non tu n’es pas folle tu es juste très ouverte et à l’écoute !
            Oui ton corps te fais comprendre quand il n’en peut plus et c’est justement là qu’il est important de faire attention 🙂
            Perso quand j’ai besoin de tel ou tel nutriment dans mon corps (calcium, fer,etc.) mon corps me dirige naturellement vers des aliments qui en contiennent alors tu vois 🙂
            Donc écoute-toi et dis-toi que quand une idée te viens en tête, une intuition, même si parfois tu ne la comprends pas tout de suite, essaie quand même de la suivre car l’instinct nous mène souvent où est notre plus grand bien.

            Sabrina de Bio Pas Cher - 19 mars 2015
          3. Merci ! Bon bah, rendez-vous dans 6 mois ! On verra si comme dans mes rêves mes cheveux sont magnifiques et ma peau juste glowy et parfaite !
            Croisons les doigts !

            PS : Je vais quand même invoquer les esprits / Dieu / le vaudou / cueillir des trèfles à 4 feuilles et tout le tintouin parce que si je passe entre les gouttes, j’aurais de la chance ! 😀

            lara - 19 mars 2015
          4. Mais ne t’inquiète pas, la plupart des filles n’ont pas un tsunami d’effets à l’arrêt de la pilule 🙂

            Sabrina de Bio Pas Cher - 19 mars 2015
  63. Coucou !
    J’ai décidé de bientôt franchir le pas pour le stérilet et le sevrage progressif, ton blog m’encourage même si j’ai peur pour ma peau et mes cheveux (hyperandrogénie causée par la pilule Leeloo Gé donc alopécie androgénétique et acné que je n’avais jamais eu lors de mon adolescence). Je voulais savoir si ton médecin qui t’a posé le stérilet était au courant du sevrage progressif, ou un autre, quel était son avis sur la question ? (je ne sais pas si je dois le dire à la sage femme qui va me poser mon stérilet…)
    De plus, comment étaient tes cycles pendant le sevrage ? Je compte faire ça en 3 ou 4 mois à priori, peut-être plus, mais j’ai peur de l’anarchie des cycles et de la mauvaise cohabitation avec le stérilet, as-tu une expérience par rapport à ça ?
    Je te remercie d’avance pour ta réponse !!

    Répondre
    Djou - 14 mars 2015
    1. Non mon médecin n’était pas au courant car je n’en voyais pas l’utilité et pas envie d’en débattre avec elle. Mon choix était fait et je ne vois pas en quoi prendre un trois quart de cachet de pilule puis une moitié puis un quart serait plus dangereux que d’en prendre un entier…Les cylces ça ne changeait rien, je coupais une semaine comme en prenant la pilule normalement et avec le stérilet les cycles ont été un peu anarchique 3 mois avec des règles longues et douloureuses qui revenaient plutôt tous les 20 jours que tous les 28 jours ^^

      1. Merci pour ta réactivité 🙂
        Je ne pense pas en parler à la sage femme, ou alors tâter le terrain avant, peut-être, si j’ai confiance en elle. Autre question: une fois que le cachet est coupé, par exemple pour en prendre 3/4, est-il imprudent de conserver le quart pour une prochaine prise ? La qualité peut-elle s’altérer en étant coupé et en restant tel quel pendant plusieurs mois ? Je pense que oui… Même si c’est tendant pour économiser des sous !! Si tu as un avis sur la question je suis preneuse 🙂 J’ai une pilule triphasée (Triafémi), donc c’est un vrai casse-tête 🙂

        Répondre
        Djou - 15 mars 2015
        1. Oui c’est fort possible que cela altère donc il est préférable de ne pas réutiliser une fois coupé

          1. je te remercie ! J’espère que tout va bien se passer pour moi, au pire, qu’importe… rien que sur le principe, me débarrasser des hormones me ravit !!

            Djou - 15 mars 2015
        2. Ah oui et aussi… en combien de temps ta libido est revenue ? Il faut attendre la fin du sevrage ? 🙂 Merciii !

          Répondre
          Djou - 15 mars 2015
          1. Je vois que cela t’intéresse fortement ^^, très très rapidement, dès le premier mois 1/2 🙂

            Sabrina de Bio Pas Cher - 15 mars 2015
  64. […] de nombreuses péripéties dermatologiques suite à l’arrêt de la pilule, je peux vous livrer certains de mes secrets pour soigner les peaux à […]

  65. Super article! (comme tous les autres d’ailleurs)
    Je compte arrêter la pilule et le stérilet en cuivre me parait une bonne alternative. Au niveau de la sûreté de la contraception, c’est équivalent à la pilule?
    Je la prend depuis mes 14 ans (donc cela fait 7 ans) et j’ai pris pas mal de poids avec. J’ai aussi beaucoup changé de pilule et ma dernière (minidril) a un effet un peu négatif sur mon moral (pourtant, je suis de nature très optimiste mais j’ai observé une certaine lassitude pour tout, et bien sûr, perte de libido)
    Quelle petite merde cette pilule! Et en plus des effets qu’elle a sur moi, les pauvres batraciens et poissons qui les avalent ensuite….

    Du coup, vous pensez qu’il faut attendre la mise en place du stérilet pour commencer à se “sevrer”?

    Encore merci pour ces articles très utiles! =)
    Bonne soirée

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    marie - 11 février 2015
    1. Oui c’est équivalent en terme de protection pilule et stérilet (le DIU est même supérieur). Sinon, oui attend d’avoir posé le stérilet pour faire le sevrage si tu veux éviter d’être enceinte :-), tu continues à prendre ta pilule normalement jusqu’à la pose du stérilet puis tu commence le sevrage.
      Avec plaisir Marie, merci de ton message !

      Répondre
      Sabrina de Bio Pas Cher - 11 février 2015
    2. Oui Marie tu dois avoir un autre contraceptif pour commencer à te sevrer puisqu’alors la pilule ne fera plus vraiment effet donc tu attends absolument d’avoir un stérilet ou autre avant de diminuer les doses de cachets. Côté contraception oui stérilet et pilule se valent.

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      Sabrina de Bio Pas Cher - 17 février 2015
  66. bonjour les filles
    moi aussi j ai envie de me débarrasser de cette fichue pilule (diane 35).
    il y a deux ans (arrêt commercialisation diane 35) je l’ai arrêtée brutalement, j’ai attrapé quelques boutons en aout (c’était raisonnable), mais en septembre et en octobre ça s est aggravé, j’étais “défigurée” (boutons sous la peau qui font tres mal, boutons a tete blanche, points noirs et tout ce qui va avec). Donc j’ai repris la pilule (diane 35) en octobre… malgré moi.

    souffrant d’amenorrhée primaire (jamais eu de règles), j’ai fait tous les examens possibles (bilan hormonal OK, échographie ovarienne OK, IRM hypophyse OK malgré deux kystes qui ne semblent pas avoir d’incidence), donc je ne pense pas que les boutons soient dus a ce problème, mais plutôt a l arret brutal de diane35.
    j’ai tres envie d essayer le sevrage, mais j’ai peur de me lancer.

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    alison - 27 janvier 2015
    1. Eh bien je ne peux que te dire d’essayer 🙂

      1. Oui pour savoir comment je vais réagir, il faut que j’essaie de toute façon !!!
        mais je pense faire un sevrage plus long que le tien, je voudrais faire ça: premier mois: 1 comprimé sur 2 ( car je ne me vois pas découper les cachets, ça va être galère) , deuxième mois: 1 comprimé sur 3, troisième mois: 1 comprimé sur 4, quatrième mois: 1 comprimé sur 5 … etc etc

        qu’en penses tu ?
        et que me conseillerais tu de prendre en complément pendant le sevrage ? (crème, plantes etc)

        Répondre
        alison - 28 janvier 2015
        1. Élémentaire mon cher Watson ^^
          Sinon oui je te conseille de faire plus long que moi, d’ailleurs j’ai encore quelques boutons aujourd’hui (je ferais un article je suis en train de tester des plantes pour en terminer et réguler tout ça je vous en parle bientôt). Pourquoi pas un comprimé sur 2, ça peut faire un effet “yo-yo” sur le corps mais bon après tout je ne sais pas donc fais comme tu peux surtout ^^
          Enfin pas de complément mais plutôt de l’aide pour réguler le chamboulement hormonal que cela engendre avec à boire tous les soirs en tisane : pensée sauvage, gattilier et achillée millefeuille (à acheter en herboristerie, bio de préférence et trouvable sur Internet mais vérifie bien la qualité), tu as également pour t’aider des complexes aux plantes comme le Drainaflore (ampoules à acheter en pharmacie mais ça coûte un peu) pour aider ton corps à éliminer les hormones que tu prenais. Enfin la framboise permet également de réguler le système hormonal féminin et l’ortie est pas mal non plus !
          Bonne chance et merci de venir me raconter comme ça on aura plusieurs retours d’expérience !

          1. Okay merci de tes conseils, j attends l avis du gyneco, et je fonce, de toute façon prendre la pilule espacée, ne peut pas être pire que la prendre tous les jours.
            lors de ton premier arret brutal, tu avais eu vraiment beaucoup beaucoup d acné ou c était modéré ? quand je lavais arrête en 2012 brutaleement, j en avais partout (joues, menton, front)

            alison - 28 janvier 2015
  67. Merci pour nous faire partie de votre expérience

    Répondre
    webosante - 22 décembre 2014
  68. Bonjour Sabrina!
    J’ai moi aussi arrete la pilule en Juin dernier mais du jour au lendemain. J’aurais prefere le faire de maniere progressive mais j’ai pris connaissance de cette methode alors qu’il ne me restait que quelques plaquettes a finir (et vivant a l’etranger ca aurait ete complique/cher de m’en reprocurer).
    Les premiers mois ont ete en dents de scie mais la depuis qq temps ma peau fait n’importe quoi! Plus de gros kystes comme au debut, ce qui est deja un plus (douleureux et cicatrisent super lentement!!), mais desormais ce n’est plus un par ci un par la…c’est un peu partout et c’est constant 🙁
    J’essaie de rester douce avec ma peau car meme si c’est tentant de decaper on sait que ca ne donne rien de bon. Le plus dur je trouve c’est de garder le moral et ne pas decourager. Dur dur a 26ans de devoir passer 30minutes tous les matins a camoufler le tout pour cacher la misere…:'(

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    Cecilia - 4 décembre 2014
    1. Eh oui, je te comprends bien mais sache que pour beaucoup il y a quelques mois difficiles à passer (entre 4 à 6 mois) et qu’en général au bout d’un an c’est terminé (sauf certains cas plus rares qui durent plus longtemps car totalement déstabilisés dans leur régulation hormonale).
      J’ai arrêté en avril perso et la mauvaise passe est déjà fini pour moi même s’il m’arrive d’avoir quelques boutons de temps à autre ma peau est redevenue a peu près normale et est même plus rebondie et moins sèche !

      Répondre
      Sabrina de Bio Pas Cher - 4 décembre 2014
  69. Salut ! Je suis ton blog depuis quelques mois 🙂 C’est toujours très intéressant !
    Pour ma part, j’ai arrêté la pilule d’un seul coup mi-septembre pour mettre un stérilet au cuivre. Il est vrai que je n’ai bonne mine en ce moment mais l’hiver n’aide sans doute pas… Mes cheveux graissent plus vite, j’ai quelques boutons mais j’en avais aussi avec la pilule alors… (elle me donnait des points noirs)
    Dans tous les cas et malgré tout ça, je suis HYPER contente de m’en être débarrassée après 8 ans de prise… Niveau libido, saute d’humeur, etc. Rien à voir !!! JE REVIS :))
    Merci pour ton partage d’expérience qui me permet de me conforter dans mon choix.
    A bientôt.

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    Mat - 20 novembre 2014
    1. Super ben encore une qui en est convaincue 🙂
      Merci à toi pour ton gentil message.

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      Sabrina de Bio Pas Cher - 20 novembre 2014
  70. Merci pour le récit de ton expérience ! J’ai arrêté la pilule au moment même où j’ai eu la pose de mon stérilet cuivre en février dernier, après environ 5 ans de prise. Durant les 6 premiers mois, aucun signe particulier sur ma peau, tout allait pour le mieux, je me sentais beaucoup plus “moi”, retour en force de la libido et quel plaisir d’avoir de “vraies règles” sans plus se soucier de prendre le petit cachet quotidien qui nous apporte que des mauvaises choses pour notre corps ! Plus d’hormones, le bonheur !
    Cependant, depuis fin août, j’ai commencé à avoir quelques boutons, puis de plus en plus de sur les joues alors que je n’en ai jamais eu auparavant (quelques uns en période pré-menstruelle sur le menton, mais tout juste!) et au niveau des mâchoires ! Depuis je me couvre de correcteur pour sortir, à part bien sûr quand je suis chez moi je laisse ma peau respirer sans produit de maquillage, j’ai adopté des produits naturels pour me nettoyer le visage (jojoba, HE de patchoulli, hydrolat d’achillée millefeuille et de lavande etc.) et j’ai toujours eu un régime alimentaire sain mais encore plus depuis que je suis passée au stérilet (arrêt presque total du lactose, du gluten et des sucreries)…
    Je ne sais pas quoi faire, je me demande si c’est vraiment hormonal dans la mesure où ça arrive quand même plus de temps que d’autres après l’arrêt (brutal) de la pilule, je suis très complexée par ces imperfections au point d’avoir du mal parfois à me motiver à sortir avec des amis.
    Bonne soirée !

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    pocaontas - 19 novembre 2014
    1. Salut Pocaontas et aujourd’hui tu as arrêté depuis combien de temps en tout ?
      Je pense que c’est fortement lié oui et qu’il n’y a rien de plus à faire qu’attendre que ça passe…comme je le disais plus haut dans une autre réponse, les bouleversements hormonaux sont de ceux qui peuvent le plus déstabiliser notre organisme et mettre le plus de temps à se “stabiliser”…surtout quand on a pris comme toi la pilule longtemps.

      Répondre
      Sabrina de Bio Pas Cher - 20 novembre 2014
      1. Coucou, cela fait maintenant 9 mois que j’ai arrêté et les signes sur ma peau ne sont apparus que depuis deux petits mois ! Oui l’organisme se réhabitue à vivre sans pilule ! Merci pour ta réponse et pour tes articles géniaux !

        Répondre
        pocaontas - 23 novembre 2014
        1. Merci Pocaontas et oui, j’ai l’impression que les hormones sont un grand mystère !

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          Sabrina de Bio Pas Cher - 24 novembre 2014
    2. Bonjour les filles! J’ai un conseil super pour vous aider avec les boutons qui poussent! Je fais la recette moi-même, et ça ne coûte pas cher du tout!
      Dans un petit plat refermable de verre, on met de l’aloès verra en gel (environ 100 ml)(la plus pure possible, genre qu’il n’y a presque rien d’ajouté dedans 😉 ). Ensuite, on ajoute des gouttes des huiles essentielles suivantes: eucalyptus (10 gouttes), lavande vraie (15 gouttes) et palmarosa (15 gouttes), on brasse, on laisse au frigo toute une nuit et c’est prêt à être utilisé! Ne faite qu’en appliquer avec votre doigt sur les zones «boutonneuses», et le tour est joué!
      Moi, je laisse le mélange dans mon frigo tout le temps. Il reste bon presque indéfiniment! Ça fonctionne vraiment pour moi, et je connais un ami qui a dû prendre des médicaments contre l’acné, et dans son dos, il n’y a que ça qui en venait à bout.
      Ça vaut la peine d’essayer! 😉

      Bonne chance 🙂

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      Pascale - 20 février 2016
      1. Merci Pascale pour la recette. Après, malheureusement quand c’est de l’acné hormonale ça restera le temps que les hormones se calment (peu importe les cosmétiques que l’on met dessus, ce sera toujours un peu un pansement pour calmer mais ça ne règle pas le problème à la source).

        Merci quand même pour cette recette super simple et l’aloé vera dont je louais d’ailleurs les effets dans Qui vivra aloé vera !

        Bises.

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        Ca Se Saurait - 20 février 2016
  71. Merci infiniment pour ton récit d’expérience et tes conseils ! Je les note soigneusement pour la suite 🙂
    Au fait, penses-tu que l’on peut débuter la prise des tisanes dès le débuts du sevrage progressif ou il faut mieux attendre la fin de ce sevrage ? (Afin de ne pas perturber encore plus le corps toujours sous pillule même si en moindre quantité)

    Répondre
    nouillemie - 10 novembre 2014
    1. Oui bien sûr, j’ai pensé aux tisanes un peu sur le tard mais je conseille de les prendre dès le debut puisque justement elles régulent. Tu comptes te lancer ?

      Répondre
      Sabrina de Bio Pas Cher - 10 novembre 2014
      1. Dès la fin de mon voyage, quand je pourrais enfin me poser dans une ville plus d’un mois de suite 🙂
        Donc pas tout de suite mais c’est prévu. Je me renseigne patiemment ^^

        Répondre
        nouillemie - 10 novembre 2014
        1. D’accord 😉

          Répondre
          Sabrina de Bio Pas Cher - 10 novembre 2014
  72. Je sais pas si le sevrage est vraiment utile en fait, pourquoi pas mais je sais pas s’il est si efficace.
    Perso c’est Cerazette qui me filait des boutons, la dermato était dingue, la gynéco niait ! A savoir, Cérazette est capable de filer des infections microbiennes, oui oui microbiennes qui sont très dures à éliminer, même après l’arrêt

    Répondre
    L'Art Du blabla - 10 novembre 2014
    1. He bien…je savais que la pilule perturbait la flore intestinale et créait donc des candisa albicans, etc. Mais je ne savais pas pour des cas comme le tien….

      Répondre
      Sabrina de Bio Pas Cher - 10 novembre 2014
      1. Oui, ça se traite par 6 mois d’antibios a la fois en gélules et en crème. Du vrai bonheur ! La dermato m’avait mise en garde et demandé d’en parler à la gyneco qui elle, a pas jugé nécessaire de prendre en compte les infections parce que parait-il ça se réglait par traitement. Ce qui est faux, ça se règle très difficilement par traitement, j’en suis à me deuxième molécule différente pour éradiquer ça !

        Répondre
        L'Art Du blabla - 10 novembre 2014
        1. Sacrée merde punaise !

          Répondre
          Sabrina de Bio Pas Cher - 10 novembre 2014
          1. Complétement et personne ne parle de ces effets là !

            L'Art Du blabla - 11 novembre 2014
  73. J’attendais ton article avec impatience et je découvre que tu as procédé à un sevagre par « découpe » de comprimé… Personnellement je préfèrerais procéder par espacement.
    Que penses tu d’un sevrage de ce type, étalé sur 9 mois : 2 pilules sur 3 pendant 3 mois, 1 pilule sur 2 pendant 3 mois, puis 1 pilule sur 3 pendant 3 mois, avec la pause de 7 jours tous les mois ?
    Sachant que je prends la pilule depuis que j’ai 15/16 ans (24 aujourd’hui), ce qui est énorme… avec un arrêt brutal en 2012 qui s’est révélé catastrophique (mais sachant qu’il y a 2 ans, j’étais encore omni, je ne mangeais pas bio, j’utilisais des cosmétiques conventionnels « cacaberk », et qu’aujourd’hui je suis végétalienne, je mange bio et j’utilise des produits naturels pour ma peau ).

    Est-ce que tu connais le site « beauté pure » ? La dame parle aussi de cette méthode et propose un accompagnement (payant)… qu’en penses-tu ?

    Merci d’avance pour tes conseils 🙂

    Répondre
    Sophie - 9 novembre 2014
    1. Pour commencer, je pense que même si tu manges bien et que tu fais tout bien, le bouleversement hormonal que génère l’arrêt de la pilule sera tout aussi important. Eviter de générer des toxines dans le corps qui s’éliminent souvent par la peau c’est bien, mais à mon avis dans cette histoire cela ne joue pas tant que ça. Sinon, perso, j’ai préféré me sevrer sans “à coups” hormonaux donc en prenant chaque jour une petite dose que je réduisais (le problème, selon moi, avec la prise d’un comprimé entier mais pas tous les jours génère des pics hormonaux brutaux pour le corps, d’où ma préférence mais après dans tous les cas si tu ne veux pas couper tes comprimés alors autant faire comme tu veux plutôt que de ne pas faire de sevrage ça j’en suis convaincue. Sinon oui je connais bien le site beauté pure et sa créatrice m’a l’air tout à fait honnête mais à mon avis tu peux te passer de l’aspect payant juste en appliquant les conseils de ses articles 🙂

      1. Excuse moi je n’ai pas compris: “sa créatrice n’a l’air tout à fait honnête”: elle n’a pas l’air ou elle a l’air tout à fait honnête?
        Sinon, tu as peut-être raison pour le fait que ça génère des pics hormonaux… mais d’un autre côté le fait de couper la pilule en plusieurs parties, ça peut désactiver les substances ou ne pas être digéré “au bon endroit” dans le corps… les labos devraient créer des plaquettes spéciales sevrage ^^
        J’hésite quand même énormément à arrêter, je suis encore traumatisée de mon dernier arrêt où j’étais défigurée, alors que là, la pilule ne me pose pas de réel problème (de libido, ou de poids…)…
        Je voudrais arrêter juste car je sais que c’est mauvais pour le corps et pas naturel (et que ça me fait chier de donner de l’argent aux labos), d’ailleurs je me demandais, quels peuvent être les effets d’une prise sur une très longue durée? qu’est ce qu’on risque concrètement?
        par ailleurs, imaginons je prends cette pilule jusque la ménopause (bon j’exagère) mais qu’est ce qui se passerait? et est ce que j’aurais encore de l’acné après, ou passé un certain âge, c’est fini?
        La pilule et les hormones, un grand mystère pour moi…

        Répondre
        Sophie - 11 novembre 2014
        1. Oui “sa créatrice m’a l’air tout à fait honnête” j’ai remplacé le m” par un “n” ^^
          Après, je comprends ton raisonnement pour l’histoire de couper les comprimés mais si c’était si grave que ça il n’existerait pas de “coupe cachet” commercialisé pour les personnes âgées.
          Quoi qu’il en soit, au pire tu achètes 6 mois de pilule pour 3 mois de sevrage, après tout est question d’envie 🙂
          Je comprends ton traumatisme et toi seule décidera quand ce sera le bon moment. Moi-même, pour être passé par là, j’étais dégoûtée mais quand j’ai vu que ça passait et ressentis tous les bénéfices ben j’ai pris mon mal en patience. Mais, il faut le dire, pour certaines le dérèglement hormonal dure longtemps après l’arrêt, d’où mon conseil des tisanes + desmodium à fond + sevrage progressif pour mette toutes les chances de son côté.
          Peut être que tu seras obligé de passer par une année de dérèglement avant retour à la “normale”, peut être plus, peut être moins, tout ce que je peux dire c’est que tu en tireras des bénéfices, mais quels inconvénients ?

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          Sabrina de Bio Pas Cher - 11 novembre 2014